Le Moniteur des pharmacies n° 3144 du 24/09/2016
 

Temps Forts

Reportage

TEXTE ET PHOTOS OLIVIER JACQUINOT  

Dans une petite ville de Haute-Vienne, à Bellac, deux pharmaciens, père et fille, ont trouvé la juste approche pour prendre en charge les patients sous traitement de substitution aux opiacés. Une démarche de dialogue et d’empathie qui a donné plus de sens et de force à leur approche du comptoir.

L'addiction, c'est une maladie. J'ai donc mission de délivrer des médicaments pour les soins. Mais mon acte va bien au-delà. » A Bellac, petite ville de Haute-Vienne, et ses alentours, les toxicomanes savent qu'ils peuvent trouver à la pharmacie Chevalier, écoute, aide, et empathie. «   Dès que les traitements de substitution ont été autorisés, j'ai compris que nous allions être confrontés à des difficultés : des patients généralement marginaux, évoluant dans un contexte social compliqué, arrivant à l'officine avec un dossier qui n'est pas à jour, parfois avec une ordonnance falsifiée… Ils savent que cela va mal se passer et ne sont pas à l'aise, parfois agressifs. ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...