Le Moniteur des pharmacies n° 3142 du 10/09/2016
 

ÇA N’ARRIVE PAS QU’AUX AUTRES…

Stratégies

Vos droits

ANNE-CHARLOTTE NAVARRO 

Selon la Cour de cassation, le planning et les conditions de travail doivent respecter strictement la Convention collective. À défaut, la rupture aux torts de l’employeur est possible. Exemple illustré.

LES FAITS L’EURL Pharmacie Y. a embauché Madame X. en tant que pharmacienne adjointe. Le contrat prévoit la réalisation de garde à volets fermés pendant la nuit. Madame X. a donc effectué, du 3 au 4 octobre 2011, une garde de nuit, couchée sur un matelas pneumatique à même le sol. Le 5 octobre 2011, elle reprend son poste à 9 h selon le planning fixé. Par ailleurs, la titulaire Madame Y. avait omis de présenter sa salariée à la médecine du travail. Madame X., considérant les faits énoncés ci-dessus comme graves, saisit le conseil de prud’homme pour faire constater la résiliation de son contrat et ne se présente plus à l’officine. L’EURL Pharmacie Y. entame donc à son encontre une procédure de licenciement pour faute. ...

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