Le Moniteur des pharmacies n° 3135 du 02/07/2016
 

Expertise

Questions de comptoir

ANNE DROUADAINE 


réponse Il s’agit d’une inflammation de l’épisclère, la couche la plus superficielle de la sclère, sous la conjonctive bulbaire. Elle se traduit par une rougeur du blanc de l’œil, couleur rose « saumon » due à une dilatation des vaisseaux superficiels. L’épisclérite est douloureuse mais l’acuité visuelle est conservée. Elle peut s’accompagner d’une gêne modérée, d’un larmoiement et d’une sensibilité de l’œil à la lumière. Dans la forme nodulaire, elle est aussi caractérisée par un nodule au centre clair, proche de la zone hyperhémiée. L’épisclérite est généralement idiopathique, mais elle pourrait être d’origine allergique, infectieuse (herpès…), associée à une rosacée, aux arthropathies séronégatives, aux collagénoses, aux vascularites, à la tuberculose ou à la syphilis. Le diagnostic repose sur l’instillation d’une goutte de néosynéphrine 10 %. Le test est positif s’il y a disparition ...

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