Le Moniteur des Pharmacies n° 3120 du 19/03/2016
 

SELFCARE

Temps forts

ENJEUX

Chloé Devis*, François Pouzaud**

Certains titulaires voient dans les gammes « ombrelles », qui s’appuient sur le nom d’un médicament sans en conserver le statut, un appel d’air bienvenu pour leur chiffre d’affaires. D’autres craignent pourtant un risque pour le monopole.


Les marques ombrelles vont-elles amorcer un repli ? Une chose est sûre, leur essor depuis deux ans sur le marché pharmaceutique suscite une fronde croissante qui a fini par faire mouche auprès de l’ANSM : celle-ci a annoncé un encadrement plus strict de ces gammes (voir encadré p. 16), à l’origine d’une controverse à la fois économique et éthique portée en premier lieu par la profession. A priori, pourtant, la démarche a de quoi allécher des officines en mal de croissance : il s’agit en effet de capitaliser sur le nom d’un médicament à forte notoriété pour développer une offre complémentaire attractive, dans le contexte d’une montée en puissance du « selfcare »*. En choisissant le statut de dispositif médical – voire de complément alimentaire ou de cosmétique – pour ces produits, les laboratoires déjouent les restrictions liées ...

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