Le Moniteur des Pharmacies n° 3104 du 21/11/2015
 

Édito

Laurent Lefort


Tu prends ton métro déserté, samedi à 8 heures du mat’, une poignée d’heures après les attentats. Tu vas ouvrir ton officine.Tu reçois un coup de fil d’une collègue, d’une collaboratrice qui t’annonce qu’elle était hier soir sur l’un des lieux du drame. Elle a vu, entendu et elle n’a pas le courage d’affronter debout la journée qui s’annonce. Plus tard tu te réjouiras de cet appel, quand tu apprendras qu’ailleurs une équipe pleure sa préparatrice. Tu sers une patiente au beau milieu de la matinée. Tu le sens arriver, elle fond en larmes : « Là, c’est trop dur, je ne gère plus la situation, un ami très proche est sur une table d’opération, j’ai peur… » Chape de plomb. Tu n’as pas une minute pour prendre les infos, mais tes clients se chargent ...

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