Le Moniteur des Pharmacies n° 3100 du 24/10/2015
 

CESSION

Transactions

François Pouzaud

La vie de l’entreprise et la préparation de sa transmission peuvent conduire un pharmacien exploitant en nom propre à envisager la mise en société de son officine. D’autant plus que la fiscalité sur ce type d’opération est assez douce.


L’exploitation en entreprise individuelle n’a plus la faveur des acquéreurs pour plusieurs raisons: insuffisance d’apport personnel, risque financier sur une seule tête, élargissement des possibilités d’installation en association… Il peut donc sembler judicieux de mettre sa pharmacie en société pour en faciliter la transmission ultérieure au travers d’une cession de parts sociales.Avant de prendre sa décision, le pharmacien doit avoir en tête les incidences fiscales liées à cette opération.L’apport du fonds à une société Cette opération est généralement réalisée sous le régime dit « optionnel ». « Le pharmacien qui fait apport d’une officine en entreprise individuelle à une société peut opter pour l’application d’un régime de report d’imposition des plus-values (article 151 octies du Code général des impôts), explique Sébastien Ragot, expert-comptable au cabinet CAAG. Ce régime permet de différer la taxation de ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...