Le Moniteur des Pharmacies n° 3093 du 05/09/2015
 

INTERVIEW PR CHARLES SULTAN, RESPONSABLE DU SERVICE D’ENDOCRINOLOGIE PÉDIATRIQUE ET D’HORMONOLOGIE AU CHU DE MONTPELLIER

Comptoir

QUESTIONS DE COMPTOIR

Myriem Lahidely


Nous vivons dans un environnement envahi de perturbateurs endocriniens. Nous les ingérons, nous les buvons, les respirons de manière chronique… Or leur activité œstrogénomimétique est clairement établie. Chez les garçons, ces perturbateurs, antiandrogènes, s’opposent à la production des hormones mâles. Chez les filles, ils accélèrent le phénomène d’œstrogénisation et de féminisation. On voit ainsi augmenter considérablementla fréquence des précocités pubertaires, notamment chez des petites filles de 6 à 8 ans. Près de dix fois plus qu’il y a vingt ans. Cette hyperœstrogénisation a un impact énorme, particulièrement sur les troubles du comportement, car ces filles dans un corps de femme avec une tête d’enfant gèrent parfois mal le décalage. Plusieurs études américaines ont montré qu’elles s’exposent à des risques importants : par exemple l’usage de drogues de plus en plus tôt ...

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