Le Moniteur des Pharmacies n° 3058 du 06/12/2014
 

Transactions

François Pouzaud

Entre banques et pharmacies, la relation n’est pas toujours idyllique. Pourtant le souhait existe de part et d’autre d’améliorer le dialogue et de maintenir la relation de confiance. Alors pourquoi ces tensions régulières entre les deux univers ? Si les points de friction existent, les moyens de les éviter ou d’y remédier aussi.


Les assauts de la crise, les baisses de chiffre d’affaires et, plus récemment, les violentes turbulences sur les fondamentaux de l’officine secouent les bases de la relation entre banques et pharmaciens d’officine. Les premières augmentent leurs exigences en termes de profil de risque et les seconds craignent de pouvoir moins compter sur l’appui de leur partenaire financier en cas de coup dur. La confiance réciproque serait-elle aujourd’hui entamée ? La banque est-elle toujours un partenaire fiable ? Dans certains cas, au vu des déboires rencontrés par les titulaires, on peut en douter… « Les facilités de caisse et les autorisations de découvert sont plus difficiles à obtenir et de plus en plus contrôlées par les banques, la tendance est nettement à la baisse des plafonds autorisés », observe Carole Lejas, expert-comptable du cabinet Exco Valliance ...

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