Le Moniteur des Pharmacies n° 3038 du 28/06/2014
 

Comptoir

QUESTIONS DE COMPTOIR

Yolande Gauthier*, Sylviane Le Craz**


Réponse : la patiente qui reçoit des injections de gonadotrophines doit consulter rapidement le médecin en cas de douleurs pelviennes, nausées, diarrhées ou augmentation du volume des ovaires. Il peut s’agir d’un syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHSO) qui, dans sa forme sévère, est susceptible de mettre en jeu le pronostic vital. Le SHSO se manifeste alors par une douleur abdominale aiguë, une ascite, un épanchement pleural, une dyspnée, une oligurie et une prise de poids. Un SHSO précoce apparaît environ dix jours après l’injection et régresse spontanément avec le début des règles. Un SHSO retardé, apparaissant plus de dix jours après l’injection, est la conséquence d’une grossesse. Le risque de SHSO explique pourquoi les patientes doivent être suivies au moins deux semaines après l’administration de gonadotrophine.Source : www.univ-nantes.fr, RCP d’Elonva

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