Le Moniteur des Pharmacies n° 3037 du 21/06/2014
 

L’INTERVIEW DIDIER LETOURNEUR, DIRECTEUR DU LABORATOIRE DE BIO-INGÉNIERIE CARDIOVASCULAIRE À L’INSERM

Comptoir

Questions de comptoir

Yolande Gauthier*, Anne-Charlote Navarro**, Pauline Michel***


Jusqu’à présent, les chirurgiens n’avaient à leur disposition que deux solutions pour refermer une plaie : les colles, biologiques ou synthétiques, et les points de sutures. Dans un cas comme dans l’autre, il existe des inconvénients. Les colles à base de cyanoacrylate, instantanées et très efficaces, adhèrent à n’importe quel type de tissu, y compris la peau, mais bien souvent une surépaisseur se forme entre les bords à rapprocher, et la cicatrice se rigidifie. Ce n’est pas très esthétique. Pour les fils de suture, un chirurgien ou une personne ayant des compétences en chirurgie réparatrice doit être présente au moment de l’intervention. Il faut ensuite ôter les fils et cela demande du temps. Mais, avec ces deux techniques, il est surtout difficile de rapprocher deux bords d’un organe mou, tel que ...

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