Le Moniteur des Pharmacies n° 3034 du 31/05/2014
 

Comptoir

Questions de comptoir

Yolande Gauthier*, Pauline Michel**, Alexandra Blanc***, Sylviane Le Craz****


Réponse : l’allergie cutanée à la morphine telle qu’on la décrit dans la littérature scientifique est exceptionnelle, que ce soit sous forme de réaction immédiate ou retardée. Les morphiniques ne seraient la cause que de 1,9 % des chocs anaphylactiques en France, loin derrière les curares, les hypnotiques et les antibiotiques. Les morphiniques ne sont pourtant pas anodins.Histamino-stimulateurs, ils peuvent provoquer une réaction de type urticaire ou prurit, sans pour autant qu’il s’agisse d’une véritable allergie. Au contact des molécules de morphine, les mastocytes libèrent leur histamine et les premiers signes cutanés apparaissent. C’est ce que les allergologues appellent une « histaminolibération non spécifique » ou « pseudo-allergie ». Cela pose notamment des problèmes de diagnostic allergique lors des consultations préopératoires. En cas de doute sur la fiabilité du test cutané et d’absence d’immunoglobulines IgE, un ...

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