Le Moniteur des Pharmacies n° 3014 du 11/01/2014
 

Entreprise

Ça n’arrive pas qu’aux autres

Fabienne Rizos-Vignal

Les faits : Une salariée est licenciée pour faute. Son employeur lui reproche d’avoir indiqué à deux collègues que l’entreprise était au bord de la faillite afin de les inciter à partir travailler pour un concurrent. Considérant que son licenciement n’est pas fondé, la salariée entame une action judiciaire.


Devant les tribunaux, l’employeur explique que la salariée a contribué à une campagne de dénigrement caractérisée par le fait d’avoir « clamé auprès de collègues que l’entreprise était dans le rouge » et « tenu le même discours alarmiste auprès de clients ». Une telle attitude ne permettait plus son maintien dans l’entreprise, même pendant la durée limitée du préavis, ce qui motive son licenciement disciplinaire pour faute grave, sans indemnités de rupture. De son côté, la salariée estime avoir simplement fait usage de sa liberté d’expression lors d’une conversation privée tenue sur un marché. Elle conteste donc son licenciement basé sur des faits qui se sont produits en dehors de son temps de travail, et en dehors des murs de l’entreprise. La cour d’appel puis la Cour de cassation ne lui donnent pas ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...