Le Moniteur des Pharmacies n° 3013 du 21/12/2013
 

INTERVIEW
PR PHILIPPE BIRMES, PSYCHIATRE ET DIRECTEUR DU LABORATOIRE DU STRESS TRAUMATIQUE DE TOULOUSE, RATTACHÉ À L’UNIVERSITÉ PAUL-SABATIER ET AU CHU

Comptoir

THÉRAPEUTIQUE


Nous nous sommes aperçus que le propranolol avait la capacité de diminuer la reconsolidation des souvenirs traumatiques, et donc de réduire les symptômes posttraumatiques. Il agit en bloquant les récepteurs bêta-adrénergiques au niveau du SNC. Trois études cliniques ont déjà été réalisées à Toulouse (dont les victimes, en 2001, de l’explosion de l’usine AZF), Boston et Montréal, et on a pu constater 70 à 80 % de guérisons. Le souvenir ne disparaît pas pour autant. Mais lorsque les patients y repensent, les symptômes émotionnels, c’est-à-dire la transpiration, les troubles du sommeil ou les sursauts exagérés, sont atténués. La thérapie a lieu en milieu hospitalier et se déroule sur 4 à 6 séances à raison d’une par semaine. Le propranolol est administré per os 90 minutes avant chaque séance de réactivation du ...

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