Le Moniteur des Pharmacies n° 3013 du 21/12/2013
 

Comptoir

THÉRAPEUTIQUE


La commercialisation de l’anti-inflammatoire non stéroïdien diclofénac étant ancienne (1980 en France pour la présentation injectable), il est difficile de justifier avec exactitude les mentions du RCP de ce médicament. Toutefois, son administration intramusculaire expose à de possibles lésions tissulaires au site d’injection : ceci explique qu’il faille changer de côté à chaque piqûre et limiter le nombre d’injections. La littérature médicale stipule qu’il est possible, si besoin, d’injecter 2 x 75 = 150 mg/j : cette dose, injectée, n’est toutefois pas validée par l’AMM française du médicament qui s’en tient à 75 mg/j. Un traitement parentéral prolongé exposerait à un risque accru de dommages tissulaires, d’où l’intérêt d’un relais aussi rapide que possible par la voie orale ou rectale (le Martindale suggère même de limiter à 2 jours ce type d’administration). Source : RCP de Voltarène ; Martindale, the Extra-Pharmacopoeia, ...

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