Le Moniteur des Pharmacies n° 2692 du 15/09/2007
 

PROFESSION

Actualité

L'ouverture du capital de l'officine à des non-phamaciens


Béatrice Di Maria-Mahiou, Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine)Je ne suis pas du tout pour ouvrir le capital de mon officine, car je ne serais forcément plus maître de mes achats. Tout investisseur, s'il est puissant, vous forcera plus la main qu'un groupement dont on ne fait que respecter les consignes d'achats. Notre casquette de professionnel de santé et de commerçant repose sur un équilibre fragile. La rentabilité peut vite prendre le pas sur la santé publique. En cas de lien capitalistique avec un répartiteur, il faudrait envisager une nouvelle relation de partenariat et l'encadrer. Ouvrir l'officine à ses salariés serait de loin la meilleure solution pour l'avenir. Bernard Gombert, Nîmes (Gard)Qu'entend-on par non-pharmacien ? Un préparateur ? Pourquoi pas ! Il serait assez logique, puisqu'il participe au développement de l'entreprise, de lui ouvrir une ...

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