Le Moniteur des Pharmacies n° 2687 du 14/07/2007
 

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Non, le simple fait de contacter le médecin prescripteur ne dédouane pas le pharmacien de ses responsabilités en matière de délivrance de médicaments relevant de la liste des substances vénéneuses, hors schéma thérapeutique admis et dans une quantité incontestablement anormale et répétitive. C'est ce qu'a estimé le Conseil d'Etat en annulant six décisions de la section des assurances sociales du Conseil national de l'Ordre, qui avait amnistié en 2005 six pharmaciens mis en cause dans le cadre d'une enquête relative à un trafic de médicaments à destination du Sud-Est asiatique. Plus qu'une faute contraire à l'honneurDans ses décisions de mai 2007 qu'il vient de diffuser, le Conseil d'Etat explique que, « compte tenu du nombre de délivrances et des quantités de médicaments en cause, du caractère répétitif des prescriptions émanant toutes ...

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