Le Moniteur des Pharmacies n° 2684 du 30/06/2007
 

ÉTUDES

Emploi

Si l'Association nationale des étudiants en pharmacie de France n'est pas opposée à une mutualisation de l'enseignement avec les médecins notamment, elle ne souhaite pas que cela se fasse en première année. Le point avec Guillaume Bardy, son président.


Que reprochez-vous à ce projet de première année commune ?Nous constatons la perte d'un certain nombre de nos enseignements fondamentaux. Soit ils disparaissent totalement, comme la botanique ou la biologie animale, soit le volume horaire est divisé par deux ou trois comme en chimie. La chimie et le médicament sont négligés par rapport aux besoins réels de l'étudiant en pharmacie. Tout le monde fait des concessions et on arrive à un saupoudrage. Mais ces volumes horaires pourraient être rattrapés les années suivantes...Les pertes de volume horaire sont tellement énormes qu'elles ne pourront pas être rattrapées. Une première année actuelle en pharmacie correspondrait à une année commune pour un étudiant passant les quatre concours, c'est-à-dire prenant tous les modules spécifiques. Cela signifie qu'un étudiant ne souhaitant passer que pharmacie et qui ne ...

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