Le Moniteur des Pharmacies n° 2676 du 05/05/2007
 

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Marie-Claude Vuillermet, Fleurbaix (Pas-de-Calais) Il faut arrêter de tout accepter de Bruxelles, sinon on finira par perdre notre identité. Râler et, au besoin, aller à l'affrontement ne peut pas faire de tort à nos intérêts. Si on commence à faire des concessions et à ouvrir légèrement le capital à des non-pharmaciens, dans dix ans il sera ouvert à tout le monde et on finira comme les opticiens. Se mettre aux normes européennes n'est pas forcément une réussite. Par exemple, la première année d'études sera bientôt commune aux infirmières, kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, médecins et pharmaciens. Ainsi, un étudiant qui rate pharmacie pourra se retrouver sage-femme sans avoir la vocation pour ce métier. C'est aussi absurde que d'ouvrir le capital à des investisseurs extérieurs qui ne se soucient pas de la santé publique. Jean Sotiropoulos, ...

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