Le Moniteur des Pharmacies n° 2654 du 02/12/2006
 

SANTÉ PUBLIQUE

Actualité


Il y a ceux qui disent « y a qu'à-faut qu'on » et ceux qui se retroussent les manches et qui s'y frottent. Cinq étudiantes de l'université de Grenoble ont choisi comme sujet de thèse l'étude de la faisabilité de l'« éducation thérapeutique » à l'officine. Car si tout pharmacien fait du conseil au comptoir, bien peu se lancent dans une véritable démarche d'éducation. De 20 à 45 minutes par séance. « Il faut compter 45 minutes pour la première séance de "diagnostic" et 20 à 40 minutes pour les séances suivantes », précisent les cinq thésardes, qui ont travaillé chacune sur un thème : migraine, AVK, insuffisance cardiaque, asthme/BPCO et diabète de type II. Le « diagnostic », c'est celui des connaissances du patient : qu'a-t-il compris de sa pathologie ...

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