Le Moniteur des Pharmacies n° 2651 du 18/11/2006
 

Actualité

Enquête

Un an après les émeutes qui ont secoué certaines banlieues, nous avons interrogé des officinaux qui y exercent, en région parisienne ou en province. Leurs propos, extrêmement mesurés, témoignent de leur attachement à ce mode d'exercice, l'officine demeurant parfois le dernier commerce de proximité.


Des cinq pharmacies du quartier de la Madeleine, à Evreux, il n'en reste plus que quatre. La cinquième a brûlé lors des émeutes de banlieue il y a un an. Martine Queinnec, titulaire de la Pharmacie des Deux Tours, ne pense pas que l'acte était prémédité. « Les gens nous respectent en tant qu'acteurs de santé. Quand ils ont un problème, ils savent que nous sommes là. Il faut avoir de la considération pour tout le monde. Un malade est un malade, qu'il soit de Neuilly ou d'ici. Bien sûr, nous vivons dans un quartier sensible, il ne faut pas faire n'importe quoi, ne pas agiter le chiffon rouge. » La modération des propos de Martine Queinnec se retrouve chez la plupart des pharmaciens de quartier sensible que nous avons ...

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