Le Moniteur des Pharmacies n° 2642 du 23/09/2006
 

Actualité

Enquête

Les traitements de substitution aux opiacés ont dix ans. Certes, les mésusages et le trafic sont une réalité, mais aucune mesure politique n'a eu de tels résultats de santé publique en si peu de temps : réduction des nouveaux cas de sida, meilleure insertion sociale, chute des overdoses... Bilan.


Les traitements de substitution aux opiacés ont fait, font et feront encore couler beaucoup d'encre. On les accuse tantôt de remplacer une toxicomanie par une autre, tantôt d'être inefficaces en raison de la poursuite de prise d'héroïne. Sans parler de la peur du braquage à l'officine. Côté médecins, certains craignent de se retrouver seul à seul dans leur cabinet. « Dans la salle d'attente d'un généraliste que je connais, certains toxicomanes parlent ouvertement de deal. Je pense que les médecins âgés ont peur. J'en connais un autre qui a un vigile et un secrétaire et qui s'est déjà fait casser la figure. Un seul comportement dangereux fait oublier cent autres personnes en substitution pour lesquelles tout se passe bien », explique René Maarek, titulaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et fortement impliqué ...

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