Le Moniteur des Pharmacies n° 2616 du 18/02/2006
 

Actualité

Enquête

Gérer une pharmacie après le décès du titulaire est une épreuve. Quatre officinaux ayant vécu l'expérience témoignent. Leur souci commun d'avoir voulu perpétuer la rentabilité d'une entreprise n'a d'égal que la réminiscence du souvenir du défunt.


Répétition générale. « J'avais signé pour l'acquisition d'une pharmacie, ce qui me laissait encore cinq mois libres avant la reprise. En août 2003, la tante de l'un de mes amis, titulaire d'une petite officine (530 000 Euro(s)), décède. J'en ai naturellement accepté la gérance. J'ai paré au plus pressé pour trouver un accord avec la famille et ne pas plomber l'officine restée fermée un mois. Les clients avaient déserté et ce n'était pas simple. La pharmacie avait enregistré une perte de 30 %. Heureusement, j'ai été bien informé et soutenu par l'expert-comptable, frère de la défunte. La présence de celle-ci était très forte dans l'équipe qui était encore sous le choc. On pensait beaucoup à cette pharmacienne qui avait été très charismatique. Avec moi, les deux préparatrices ont eu l'impression ...

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