Le Moniteur des Pharmacies n° 2612 du 21/01/2006
 

PROFESSION

Actualité


Dix ans déjà que les traitements de substitution aux opiacés sont disponibles. Un recul suffisant pour confirmer un impact positif réel, mais aussi relever des failles dans la prise en charge des toxicomanes. L'usage détourné de Subutex concerne 20 % des quantités remboursées, selon l'enquête « Appropos ». Certains s'injectent le comprimé dissous ou le sniffent une fois réduit en poudre, tandis que d'autres l'associent avec des psychotropes. Un marché parallèle existe avec des cas de primoconsommation de rue qui évoluent vers une pharmacodépendance (59 % des patients traités depuis moins d'un an ont consommé Subutex sans ordonnance avant la première prescription !). Voilà pour le côté très sombre. Mais même sur le plan du bon usage du médicament, des problèmes demeurent : posologies inadaptées, fractionnement au lieu d'une prise ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...