Le Moniteur des Pharmacies n° 2594 du 10/09/2005
 

Actualité

Enquête


Nous l'avons expérimenté : les officinaux qui substituent faiblement sont gênés aux entournures lorsqu'on les interroge. Souvent même, ils refusent de répondre. Marcelle Chabernaud, titulaire à Marseille, qui substitue très peu (« de l'ordre de 15 % »), a le courage de ses opinions : « Les clients n'en veulent pas. On perd beaucoup trop de temps à les convaincre. S'il arrive quelque chose (une intolérance à un excipient par exemple), c'est le pharmacien qu'on accusera. Et ce n'est pas en substituant que l'on comblera le déficit de la Sécurité sociale ! Des baisses de prix seraient plus efficaces. » La réticence des patients est l'argument numéro un des pharmaciens faibles substitueurs, au début du générique comme aujourd'hui. « Moi, je suis d'accord pour tamponner les ordonnances afin d'indiquer les refus ...

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