Le Moniteur des Pharmacies n° 2593 du 03/09/2005
 

Actualité

Enquête

Comme de nombreux pays du tiers-monde, le Sénégal est victime d'un marché noir du médicament. Depuis plusieurs années, les pharmaciens tentent d'alerter les pouvoirs publics. Sans succès pour le moment.


A Dakar, au marché de Keur Sérigne-Bi, ce ne sont pas les clients qui vont à la pharmacie mais la « pharmacie » qui vient à eux. Une technique commerciale particulièrement agressive pratiquée par une pharmacie dakaroise peu regardante avec la déontologie ? Non, il s'agit tout simplement du plus grand marché illicite de médicaments du Sénégal, appelé aussi « marché de l'informel ». Des rabatteurs y interpellent les chalands directement sur le trottoir, voire dans leur voiture, et leur demandent s'ils ont besoin de médicaments. Nulle croix verte ou officine en vue, aucun diplômé pharmacien à proximité, mais, dissimulé dans des arrière-cours bien gardées, au fond de grandes armoires et de malles, un stock de spécialités à faire pâlir les plus importantes officines françaises... On y trouve même des ...

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