Le Moniteur des Pharmacies n° 2592 du 27/08/2005
 

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- Deux variations dans les séquences de deux gènes expliquent la moitié de la variabilité dans la réponse à un traitement anticoagulant. Cette découverte, publiée dans Blood en mars dernier, est le résultat de la première étude française de pharmacogénomique dirigée par le Pr Beaune. Prochaine étape : démontrer que le traitement personnalisé s'avère plus efficace que l'approche standard. « Le Moniteur » : Pouvez-vous résumer les résultats de l'étude publiée dans « Blood » ? Pr Philippe Beaune : Nous avons étudié les réponses de patients à l'acénocoumarol, un des anticoagulants oraux les plus prescrits en France. Pour une même dose, un patient risque l'hémorragie tandis qu'un autre est menacé de thrombose. Nous avons donc regardé les gènes des patients codant pour l'enzyme qui métabolise ce médicament, un cytochrome P450 (CYP2C9), ...

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