Le Moniteur des Pharmacies n° 2581 du 07/05/2005
 

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Entreprise

Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées et handicapées, la loi met à contribution les employeurs et les salariés. Les premiers versent une participation, les seconds travaillent une journée supplémentaire. Explications.


La loi du 30 juin 2004 institue une journée de solidarité. Tous les salariés sont sollicités et devront, à partir de cette année, troquer une journée de repos contre une journée de travail. « A condition que cette journée ne dépasse pas sept heures de travail pour les salariés à temps plein, il n'y aura ni rémunération, ni repos compensateur. Au-delà, les heures passées à l'officine donnent lieu à une indemnisation. S'agissant des salariés à temps partiel, cette limite de sept heures est réduite proportionnellement à leur durée contractuelle de travail », indique Pierre Fernandez, directeur général de la FSPF. Dans ces limites, le supplément de travail n'est donc imputé ni sur le contingent des heures supplémentaires (salariés à temps plein), ni sur le quota des heures complémentaires (salariés à ...

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