Le Moniteur des Pharmacies n° 2577 du 09/04/2005
 

PROFESSION

Actualité

Alors que l'officine est censée « tout substituer », une étude de Smart Pharma Consulting tend à montrer que certaines molécules restent peu propices à la substitution. Faut-il pour autant les exclure du processus ?


L'implication de l'équipe, facteur clé de la pénétration d'un générique, est fortement influencée par des facteurs plus ou moins objectifs. D'ailleurs, le médecin garde la main sur les médicaments du système nerveux central... Les deux-tiers des génériques émanent de prescriptions en DC. Quand Smart Pharma Consulting a démarré son étude, cet automne, les deux tiers des pharmaciens du panel substituaient à plus de 50 %, presque un sur deux à plus de 60 %. Ceci en pleine expectative sur l'extension des TFR, guère engageante. Mais ces chiffres cachent évidemment de fortes disparités, avec une concentration de l'effort sur l'aigu et les produits à forte rotation, voire sur ceux menacés par un TFR. Dans ces conditions, est-il pertinent de vouloir appliquer des taux de 50-60 % de substitution sur toutes les molécules ...

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