Le Moniteur des Pharmacies n° 2567 du 29/01/2005
 

INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE

Actualité

Enquête

On pensait que l'IVG avait atteint l'âge de raison. Il n'en est rien. Trente ans après, elle suscite encore la polémique et soulève les passions. Depuis juillet 2004, elle est devenu « ambulatoire » et fait resurgir la question de la clause de conscience demandée notamment par l'ordre des pharmaciens.


Nous sommes en 1974. Simone Veil, inflexible devant 481 députés, dont 9 femmes, présente son projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) : « Je voudrais tout d'abord vous faire partager une conviction de femme - je m'excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d'hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l'avortement. Il suffit d'écouter les femmes... » « Avant 1974, la loi était criminelle, elle tuait les femmes, souligne l'historien Jean-Yves Le Naour, auteur d'une Histoire de l'avortement. Nous vivions dans un état de barbarie. Aujourd'hui l'IVG est devenu un droit, mais il est sans cesse menacé, fragile. » Marie-Laure Brival, gynécologue-obstétricienne, responsable de la planification familiale et de l'IVG à la maternité des Lilas et vice-présidente de l'Association nationale ...

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