Le Moniteur des Pharmacies n° 2555 du 30/10/2004
 

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Juillet 2003. Une jeune femme de 23 ans se présente dans une officine parisienne avec une ordonnance falsifiée de Zoloft rédigée par un psychiatre. Elle y avait rajouté « Nivaquine 3 cp/j pendant un mois ». On la retrouvera suicidée avec dans son corps l'équivalent de 70 comprimés de chloroquine. Le titulaire était assigné le 18 octobre devant la chambre disciplinaire du conseil régional de l'Ordre pour « délivrance d'une ordonnance falsifiée par une personne non qualifiée ». Car, selon son adjointe, il n'était pas à l'officine le matin où la jeune femme s'est présentée. Elle-même ne travaillant que l'après-midi, seule une stagiaire de 2e année a pu délivrer l'ordonnance. « Faux, mon client était dans son officine ! », rétorque l'avocat du titulaire, faisant passer aux conseillers ordinaux l'attestation ...

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