Le Moniteur des Pharmacies n° 2553 du 16/10/2004
 

Actualité

Enquête

Comment se lancer sans trop d'économies personnelles et sans banquier prêt à prendre des risques ? Impossible à première vue. Ce défi est pourtant relevé chaque année par des centaines de jeunes confrères peu fortunés. Alors, comment font-ils ? Choix du mode d'exercice, contexte de l'officine, prix, savoir-faire des experts-comptables... Voici les recettes de ceux qui ont réussi.


Le pari de la première installation est double pour un jeune qui dispose d'un faible apport. Primo, il doit trouver le bon montage. Secundo, si son plan de financement est un peu juste, il devra tenir bon la barre pour passer le cap parfois difficile des premières années. En cas de turbulences (notamment fiscales), il pourra s'appuyer sur d'autres montages. En fait, la réussite de la première installation tient à une savante alchimie entre ces différentes possibilités. L'achat classique d'un fonds en nom personnel reste encore la voie la plus empruntée par les candidats à la première installation. Mais encore faut-il en avoir les moyens. « Les chiffres sont têtus, rappelle Luc Fialletout, directeur général d'Interfimo. On ne peut pas acquérir une officine vendue aux alentours de 80 % ou 85 ...

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