Le Moniteur des Pharmacies n° 2553 du 16/10/2004
 

MÉDICAMENT PÉDIATRIQUE

Actualité

L'événement

Les enfants restent les parents pauvres du médicament. L'insuffisance de spécialités ou encore les formes galéniques inadaptées sont régulièrement pointées du doigt. Deux études vont plus loin. A l'hôpital, une administration médicamenteuse sur quatre serait potentiellement source d'erreur.


Un enfant de douze ans est décédé dans une clinique du Rhône à cause d'une piqûre de morphine dix fois trop dosée. Il était hospitalisé pour une banale crise d'appendicite. Une confusion dans la lecture de l'étiquette est à l'origine de ce drame. La faute à pas de chance. Peut-être. Peut-être pas si l'on se réfère aux résultats de deux études menées par l'équipe du Pr Françoise Brion, chef du service de pharmacie de l'hôpital Robert-Debré à Paris. La première, l'enquête Pedi AD (« administration en pédiatrie »), s'est déroulée en 2001 et 2002 en collaboration avec le groupe pédiatrique de la Société française de pharmacie clinique. Cette étude nationale réalisée dans 14 hôpitaux et 28 services pédiatriques a porté sur près de 2 000 observations d'enfants de un à ...

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