Le Moniteur des Pharmacies n° 2552 du 09/10/2004
 

CONCURRENCE

Actualité

Enquête

La mode est au discount et l'officine n'y échappe pas. Si les premiers « casseurs » de prix faisaient il y a peu encore figure d'hérétiques, la pratique est aujourd'hui répandue sinon acceptée. Visite au pays des étiquettes fluo.


Chez les « casseurs » de la première heure, la conviction l'emporte souvent sur la réaction. Plus que pour lutter contre la concurrence, c'est leur idée de la pharmacie qu'ils ont appliquée. A Montpellier, voilà vingt ans que cela dure et personne ne s'en plaint plus vraiment, surtout pas les touristes. « Même les grands discounters parisiens sont encore aujourd'hui à des prix supérieurs à ceux pratiqués ici en parapharmacie, assure Maryse Bonnet, cotitulaire d'une pharmacie de centre commercial dans l'agglomération montpelliéraine, chargée de communication du syndicat départemental des pharmaciens. Et sur certains produits, buccodentaires par exemple, l'écart de prix avec Paris peut aller jusqu'à 20 %. » Montpellier la « surdiscountée » doit de l'être à Jacques Tzelepoglou. Au début des années 80, cet ancien chef du service achats de ...

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