Le Moniteur des Pharmacies n° 2541 du 19/06/2004
 

MARCHÉ

Entreprise

Sur le marché des régimes hyperprotéinés, la vente par correspondance représente depuis toujours un réseau fortement concurrentiel pour les pharmacies. Certains dénoncent aujourd'hui une nouvelle pratique : celle du déplacement organisé de la clientèle des officines vers la VPC. Etat des lieux.


Les chiffres révélés par Jean-Marc Giroux, président des laboratoires Cegipharma, ne laissent pas indifférent : le chiffre d'affaires en matière de diététique minceur généré en VPC par la clientèle issue de l'officine aurait atteint 30 millions d'euros en 2003 - soit l'équivalent du marché officinal -, alors qu'il ne représentait que 8,54 millions d'euros en 2003. « Les sociétés vépécistes démarchent les officines avec des offres commerciales très attractives sans mentionner le double circuit de commercialisation. En général, les ventes décroissent après une période de six à douze mois car de nombreux clients ont contacté la société de vente par correspondance grâce à un numéro conseil annoté sur les boîtes et se voient proposés par la poste et par Internet des tarifs inférieurs de 5 à 15 % », informe ...

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