Changement de paradigme :

Acquérir une première officine est devenu plus complexe pour les jeunes diplômés et les adjoints, en raison des difficultés économiques de la profession et du manque de visibilité à court et moyen terme. Pourtant, la baisse des prix de cession, le contexte financier favorable aux acquéreurs et la démographie des pharmaciens offrent de nouvelles opportunités pour s’installer.

  • Chapitre 1 : 15 questions aux cabinets de transaction

    Plus que jamais, l’acquisition d’une officine est une affaire de spécialistes. Par leurs conseils et leur approche rigoureuse et structurée, les cabinets de transaction aident les acheteurs à s’installer en faisant les meilleurs choix. Nous leur avons posé quinze questions sur l’installation…

  • Chapitre 2 : Avec mon apport, ça passe ou ça ne passe pas ?

    Dans tout projet d’installation se pose la question du montant de l’apport personnel possible. Son montant sera déterminant pour savoir quelle taille de pharmacie cibler.
    En 2015, l’apport personnel moyen constaté par le groupement CGP a représenté 19 % du prix moyen de l’officine contre une fourchette de 20 à 23 % pour les six années précédentes. Cette baisse de l’apport nécessaire, même si ce dernier reste significatif, est clairement due à un recul du prix d’achat moyen des officines constaté tant en valeur absolue qu’en pourcentage du chiffre d’affaires ou en multiple de l’excédent brut d’exploitation (EBE).

  • Chapitre 3 : Observations sur les stratégies des pharmaciens

    Durant longtemps, la stratégie professionnelle du pharmacien se résumait à trouver le bon arbitrage entre patrimoine et revenus. Autrement dit : « Je m’endette pour acheter une officine ; cela m’imposera un sacrifice sur mes revenus mais, à terme (ou avant le terme), je revendrai pour acquérir une autre pharmacie, plus importante ou à développer ».

  • Chapitre 4 : Vendeur : quelle valeur attendre de son fonds de commerce ?

    À la question « Quelle est la valeur de ma pharmacie ? », la réponse est « Ce qu’un acquéreur est prêt à payer. » Voilà, résumé en quelques mots, le marché actuel de la transaction. Plus sérieusement, ce n’est pas si simple car ce marché s’est profondément modifié au cours des dernières années.
    Par le passé, quels que soient la taille de son officine, sa situation géographique, son environnement, il suffisait au titulaire d’appliquer le coefficient moyen des prix de cession pratiqué sur son chiffre d’affaires TTC pour fixer son prix. L’installation était, sur le plan financier, considérée comme sécuritaire. Mais les temps ont changé…

  • Chapitre 5 : Préparer sa cession : réflexion sur la mise en société d’un fonds de pharmacie

    La reprise d’un fonds de pharmacie se fait aujourd’hui, majoritairement, par la création d’une structure juridique qui achète les valeurs incorporelles et corporelles du titulaire vendeur. Ce principe est d’autant plus important depuis la publication, en juin 2013, du décret sur l’usage de la SPF-PL dans le monde de l’officine. Malgré tout, près de 30 % des pharmacies sont encore gérées dans le cadre d’une entreprise individuelle.

  • Chapitre 6 : Transmettre son officine : du bon usage du pacte Dutreil

    Lorsqu’un titulaire envisage d’arrêter son activité, notamment pour prendre sa retraite, il décide généralement de céder son officine ou les titres de la société qui détient son outil de travail.
    Dans certains cas, il est possible d’envisager une autre solution : celle de transmettre son officine à un ou plusieurs de ses descendants.

  • Chapitre 7 : SEL/SPF-PL et les associations entre pharmaciens

    Pour des raisons professionnelles, économiques, juridiques et fiscales, la transaction d’officine passe progressivement d’un marché de fonds à un marché de titres (parts ou actions) de sociétés. Par ailleurs pour les mêmes raisons, les officinaux, surtout la jeune génération, aspirent à exercer en association : entre plusieurs exploitants, entre générations ou encore entre exploitants et investisseurs. La société d’exercice libéral (SEL) et la société de participations financières de professions libérales (SPF-PL) apporteront, dans une certaine mesure, des réponses à leurs attentes.

  • Chapitre 8 : Étude de cas

    Le cabinet Conseils et Auditeurs associés nous présente le cas d’un pharmacien gérant, associé unique d’une SEL, qui souhaite céder son officine en vue de se réinstaller ailleurs. Après avoir étudié les différents schémas possibles de « sortie » de ce titulaire, nous verrons comment un montage faisant intervenir une SPF-PL permet d’optimiser fiscalement cette cession. La technique va consister à apporter les titres de la SEL à une SPF-PL avant la cession, dans l’optique de la réinstallation.



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