17/10/2016 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
pharmaciens, DPC, médecins, infirmiers attente, agence DR

Contrairement aux médecins, infirmières, sages-femmes et kinésithérapeutes, qui ont vu leur enveloppe pour financer le développement professionnel continu (DPC) épuisée au cours de l’été, les pharmaciens font partie des professions de santé qui disposent encore de moyens.

Le budget annuel de 16,4 millions d’euros, dédié à la prise en charge des 27 821 pharmaciens d’officine, tiendra jusqu’à fin octobre. Et après ?

L’épuisement de l’enveloppe signifiera-t-elle l’interruption, en novembre et en décembre, de l’accès aux formations DPC prises en charge ? Non, rassure-t-on à la nouvelle Agence nationale du DPC, l'ANDPC (ex-OGDPC). Car, d’une part, toute inscription effectuée avant la fermeture de l’enveloppe budgétaire sera prise en charge même si l’action a lieu après la clôture de celle-ci. 

Et, d’autre part, va intervenir pour la première fois l’instauration d’une liste d’attente. Principe : au fur et à mesures des annulations, des désistements et des désinscriptions sur le site www.mondpc.fr, des disponibilités financières se dégagent. Un reliquat dont l’agence fera bénéficier en priorité ceux qui décident d’intégrer la liste d’attente et dont c’est le premier DPC de l’année. En fonction de leur date et heure d’inscription, les intéressés seront, 14 jours avant tout DPC, informés de leur rang sur la liste d’attente et des possibilités de prise en charge.

« Cette liste d’attente marche bien », se félicite Michèle Lenoir-Salfati, directrice générale de l’ANDPC, qui vient de roder le système avec l’inscription et la prise en charge de 800 nouvelles personnes qui sans cette innovation n’auraient pas pu suivre de formation DPC cette année. Ces heureux bénéficiaires sont issus des quatre professions dont l’enveloppe budgétaire s’est fermée depuis cet été.






Serge Benaderette

Les dernières réactions

  • 17/10/2016 à 22:26
    gigi
    alerter
    Alors, courrons vite en formation
  • 20/10/2016 à 17:04
    DrDré
    alerter
    Une nouvelle agence nationale. Bien tiens. La France avait bien besoin de cela. Quel est le budget de fonctionnement annuel ? Combien de fonctionnaires ? De quelles compétences scientifiques et médicales disposent-ils pour juger de la pertinence des formations proposées ? Comment sont ils eux mêmes évalués ? Pour quel résultat en matière de santé publique ? Que deviennent les organismes de formation et leurs salariés lorsque les budgets sont épuisés à partir de la mi-année voir avant ? Faut il les aiguiller vers une autre agence nationale : Pole Emploi ? Calamiteuse gabegie.

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