11/10/2016 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
pharmacien maire médecins Etat infirmiers DR

Réunie le 6 octobre dernier à l'occasion d'une journée sur l’offre de soins dans les petites villes, l’association des maires de petites villes de France (APVF) est revenue à la charge contre la répartition inégale des médecins.

Les élus locaux ont de nouveau réclamé la régulation de l’installation des médecins. Pour l’APVF, cette question doit être traitée soit « par le conventionnement sur le modèle des infirmiers libéraux », soit « par la loi comme la loi de répartition démogéographique des pharmaciens ».

L’association propose également la création de « territoires prioritaires» de santé, sur le modèle des « quartiers prioritaires» à identifier par l’Etat. « La diversité des situations géographiques et des enjeux devra être prise en compte », indique l’APVF.






Les dernières réactions

  • 11/10/2016 à 17:40
    maignan jacques
    alerter
    Pour ne pas pieger les etudiants deja en cours d'etudes,il serait loyal de faire commencer la chose 7 ans apres la fin de cette année scolaire.Ainsi, ceux qui s'engageront en 2023 auront pris leur inscription en toute connaissance de cause,apres la reforme.Alors que celle ou celui qui est actuellement en 3eme année pourra legitimement attaquer devant le Conseil d'Etat ou Constitutionnel un changement du contrat 'lourd de consequences (vie privée,etc) en cours d'execution de ses etudes.
  • 11/10/2016 à 23:44
    Dmta
    alerter
    Cela fait bien longtemps que l'idée s'impose à tous, et étant donné l'urgence qu'il y a à agir face à l'état de délabrement de l'offre médicale, il serait inconscient d'attendre 7 ans pour prendre une mesure pleine de bon sens. Il faut ouvrir les yeux, ce ne sont ni les pharmaciens ou tout autre professionnel de santé qui défendent cette idée mais bien les patients qui renoncent à se soigner ou qui finissent par engorger les urgences quand ils ont encore la chance d'avoir un hôpital à proximité. Et finalement que penser des finances publiques dépensées à faire venir des médecins étrangers alors que l'état finance déjà une bonne partie des études en médecine ? C'est triste et révoltant vous ne trouvez pas ?
  • 12/10/2016 à 07:15
    MAURICE
    alerter
    On ne peut que déplorer l'incurie des politiques, avec une vision comptable, à court terme.
    Désormais la situation s'aggrave de la fermeture des officines. Mon bilan au 30 juin fait apparaître une baisse de 2 points de marge, incompréhensible, hormis le massacre assumé par le gouvernement.
    Il y aurait désormais 1 fermeture par jour.
  • 12/10/2016 à 11:16
    cabernet
    alerter
    Enfin des élus qui comprennent quelque chose à la vie quotidienne des citoyens ... bien sur que la seule solution pour annuler la désertification des médecins c'est de réguler leur installation comme les pharmacies, les notaires ... !

Réagir à l'actualité

Pseudo :
Vous êtes un professionnel de santé ? Faites le savoir dans vos contributions en affichant le pictogramme "Professionnel de santé certifié" . Inscrivez-vous ou identifiez-vous puis transmettez-nous un justificatif de votre qualité de professionnel de santé (photocopie de carte d'étudiant, de diplôme, de carte de l'Ordre...).


Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation du Moniteur des pharmacies.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...