16/06/2016 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
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Lors d’une nouvelle réunion de négociation conventionnelle avec les médecins, l’assurance maladie se montre ouverte à la création d’un « forfait structure », pour aider les praticiens à « se libérer d'une partie de leurs tâches administratives et recentrer leur activité sur la pratique médicale ».

Cette rémunération sera soit fixée dans le cadre de la ROSP « organisation du cabinet » (rémunération sur objectifs de santé publique), soit sous la forme d’un forfait spécifique déconnecté.

Dans tous les cas, l’Assurance maladie indique que ce forfait comprendrait un « socle » (environ 60 % de la rémunération) et un « bonus » (environ 40 %).

Tous les indicateurs du « socle » comme l’utilisation d’un logiciel métier de prescription, compatible DMP, l’atteinte d’un taux de télétransmission de feuilles de soins électroniques à définir ou encore l’affichage des horaires seraient des prérequis pour déclencher le paiement du forfait socle et conditionner la rémunération du bonus.

Quant aux indicateurs du « bonus », le document de l’Assurance maladie cite par exemple : l'implication du médecin dans une équipe de soins primaires ou à une communauté professionnelle territoriale de santé et l'offre de services aux patients (prise de rendez-vous avec les correspondants, accompagnement des parcours complexes, aide à l'accès aux droits...). 






Les dernières réactions

  • 16/06/2016 à 18:41
    Z
    alerter
    Ne sais quoi perdre
  • 17/06/2016 à 06:10
    Pharma
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    A force de ROSP , de forfait , on se dirige tous , vers une forme de salariat
    Serons nous tous des futurs " nationalisés " ?
  • 17/06/2016 à 07:15
    ppp
    alerter
    ou comment esclavager le monde médical.
  • 17/06/2016 à 07:19
    brucine
    alerter
    Je ne suis pas si sûr.

    Les médecins raffolent, à l'instar des chauffeurs de taxi et des experts-comptables, être rémunérés au compteur et facturer en primes et indemnités diverses à chaque mouvement de doigt: puisqu'ils ne veulent pas entendre parler de tiers-payant, essayons de les payer pour vaincre leurs réticences.
  • 17/06/2016 à 07:34
    rab74
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    j'aimerais bien qu'on me paye juste parce que je respecte la loi ("affichage des horaires") et que je transmets mes factures électroniques avec un taux d'erreur inférieur à 0.01%. au lieu de quoi, on essuie encore des rejets pour "quantités anormales" avec nos patients partant à l'étranger, malgré transmission SCORE des autorisations nécessaires....Comment va être financé ce forfait structure, devinez? ne pourrait-on simplement payer les professionnels à l'acte, pour ce qu'ils font réellement, au juste prix, au lieu de monter ces usines à gaz ingérables, sources de gaspillage (pour ne pas parler de fraude) et signatures d'un manque évident de volonté à maitriser les dépenses?
  • 17/06/2016 à 08:32
    jeannot64@gmail.com
    alerter
    Ce qui est le plus lamentable est de voir de larges communautés de contribuables français n'ayant pas accès à un médecin. Alors, toute mesure allant dans le sens d'une meilleure répartition de la population médicale sera bienvenue. Il y a quelque temps, je pensais qu'il ne fallait pas toucher au sacro-saint statut français de "médecin libéral" pour créer une médecine de fonctionnaires à l'anglaise. Je n'en suis plus si sûr quand je regarde le montant d'impôts/taxes que paient le contribuable français dont une partie financera les études de la majorité des étudiants en médecine qui deviendront des médecins dont l'activité pro sera rémunérée directement et indirectement par le contribuable français. Alors, si un médecin souhaite ne faire que du privé, par exemple dans une niche géographique où personne ne regarde aux remboursements, libre à lui/elle.
    Mais s'il est rémunéré par la Sécu, il devrait se soumettre à une meilleure répartition géographique.
  • 17/06/2016 à 10:32
    maignan jacques
    alerter
    Il faut refuser cette notion de Secu qui,etant le payeur, serait le financeur. Pas plus que la banque qui paye,par le cheque ou par la c b,a la place du "vrai"payeur,n'est devenu la financeuse.Vrai payeur qui alimente le compte bancaire a debiter par ses versements,comme l'assuré le fait par les cotisations.Dans les 2 cas,il y a paiement par un tiers,et cette tierce personne n'a pas a s"immiscer dans le contrat.La banque ne demande pas au vendeur de diminuer son prix.
    Pour en revenir au financement des travaux administratifs des medecins, cela nous ouvre droit a facturer ce que nous faisons (par contrainte gratuitement) depuis tant d'années. Le grand principe enseigné dans toutes les ecoles de cadres "Externalisez le travail, Faites faire, faites payer" ,c'est fini.Si on nous fait faire, on fait payer.Devant le Conseil d'Etat ou autre,nous gagnerons.Si nos syndicats se bougent......

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