27/05/2016 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
difficultés économiques, pharmacies

En 2015, les fermetures d'officines se sont accélérées. Dans sa dernière enquête sur la démographie pharmaceutique, l'Ordre des pharmaciens constate que 181 officines ont fermé, contre 123 un an plus tôt. L'an dernier, une pharmacie a baissé le rideau tous les deux jours, contre une sur trois l'année précédente. Au cours des cinq dernières années, 800 ont disparu, dont 30 % en Ile-de-France.

En pourcentage, les fermetures touchent en majorité les départements ruraux, comme la Corrèze (-3,6%), l'Orne (-3%) et la Haute-Marne (-2,9%). Certes, le maillage de proximité n'est pas encore mis à mal, mais, si cette tendance perdure, cela pourrait le cas dans les prochaines années.

« Sur le premier semestre 2015, les disparitions d'officines ont créé trois trous dans le maillage officinal» , constate Isabelle Adenot, présidente du conseil national de l'Ordre des pharmaciens.

Les restitutions de licence représentent 79 % des fermetures, dont 43 % sans revente de fonds, 27 % en rachat de clientèle, 21 % en regroupement et 9 % en liquidations judiciaires.

 






Les dernières réactions

  • 27/05/2016 à 21:18
    Captagone
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    " l'an dernier une pharmacie sur deux a baissé le rideau" :
    Vous êtes sûre de vos sources ???
  • 28/05/2016 à 07:58
    ppp
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    Pourquoi dire si cette tendance perdure.
    Il est évident que c'est la tendance lourde: toute pharmacie ayant un titulaire âgé ayant perdu son médecin, et ne trouvant pas de repreneur fermera.
    Or 30% des jeunes pharmaciens se sont échappés du réseau, et ce sont probablement les plus entrepreneurs.
    Oui le réseau est d'ores et déjà déséquilibré.
  • 28/05/2016 à 08:15
    Alex
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    Voila ce qui arrive quand un professionnel médical marge moins qu'un vendeur de draps!
  • 28/05/2016 à 09:13
    Sépia
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    Il n'y aurait pas une petite erreur : c'est une pharmacie qui ferme 1 jour sur 2 et non pas une pharmacie sur 2 qui ferme, il me semble...
  • 28/05/2016 à 09:36
    coluche
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    oh ben,si y'ferment tous les 2 jours pou' s'reposer,i'doivent pas et'fatigués!!
  • 28/05/2016 à 09:36
    Lao Tseu
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    Nous fermons un jour par semaine, et ça suffit!
  • 28/05/2016 à 11:15
    Matthieu Vandendriessche, Pharmacien (autre)
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    Bonjour et merci pour vos remarques.

    Il faut lire en effet qu'une pharmacie ferme tous les deux jours et non plus tous les trois jours.

    Ce chiffre repris dans les journaux télévisés est de plus en plus connu de la population.

    Désolé pour cette mention erronée et bonne journée !

    Matthieu Vandendriessche
    Le Moniteur des pharmacies
  • 29/05/2016 à 13:22
    durdur
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    Inquiétant, de plus en plus inquiétant. A diffuser largement.
    Ce n'est pas un scoop, cependant, il serait bien que nos clients, soient au courant. Que nous cessions d'être incompris et mal considérés par tous. Non, nous ne sommes pas des nantis, nous travaillons comme des fous, avec des horaires incompréhensibles par tous ceux qui sont dans le rue à manifester pour leurs pauvres 35h, avec des charges de plus en plus élevées, comment oser créer un emploi? on n'a aucune vision à + de 3 mois.
    Pas facile, et pas le choix! quand on y est, c'est pour de bon!
  • 29/05/2016 à 19:41
    Fm92
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    Attention a ce que vous écrivez. Pour 181 officines, je compte 52% de fermeture sèche, ce qui fait 90 officines. On arrive donc a une officine / 4 jours. Une pharmacie ferme donc définitivement tous les 4 jours
  • 30/05/2016 à 10:37
    miroirauxalouettes
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    Bah, c'est plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui restent. - de pharmacies, + de clients. C'est une réalité économique. Aujourd'hui, une pharmacie mal placée c'est une pharmacie fermée. Pourquoi inquiétant ? Les bisounours c'est terminé, le monde de la pharmacie sous cloche c'est terminé, protégée par le NC, le monopole, .... les pharmaciens qui se sont goinfrées c'est terminé. Il faut gérer sa boutique, avoir une politique de l'offre, pas attendre le client qui te demande ce produit .... Il faut investir dans le produit. Les pharmaciens qui rendent leur licence ou qui ferment sont des pharmacies mal placées ou qui n'ont pas switchés vers une orientation satisfaction client tout en restant dans les cordes imposées par l'éthique. J'aurais voulu vivre à leur époque florissante. Ou on se concentrait sur le médicament remboursé, on avait tous les we, 5-6 semaines de vacances, le golf le mercredi. Tout ça c'est terminé, malheureusement. Une seule planche de salut aujourd'hui, politique de l'offre, investissements, 70 heures par semaine et une semaine de vacances par an.
  • 30/05/2016 à 11:41
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    La réalité économique est que nous sommes dans une situation explosive, c'est à dire qu'un nombre de plus en plus important d'officines sont au bord de la rupture.
    Ceci est du à la conjonction d'un modèle économique inadapté à notre forme de rémunération et aux mesures économiques prises à notre encontre.
    Demain ce n'est pas 180 fermetures par an que nous connaîtrons, mais plutôt 1000 à 1200 sans liaison avec le montant de chiffres d'affaires, les grosses affaires n'étant pas plus protégées que les petites, la rentabilité étant liée à la typologie de la fréquentation qui dépend du modèle économique suivi.
  • 30/05/2016 à 12:11
    miroirauxalouettes
    alerter
    M. Folco, votre modèle économique est tout à votre honneur et je l'approuve. Je me permets d'émettre un avis car j'ai lu votre thèse et vous êtes le seul à proposer un modèle totalement éthique ou libéral comme vous l’avez nommé. Cependant, lorsque votre modèle est à son maximum de clients-ordonnance délivrés dans une journée, le chiffre et la rentabilité ne peuvent que décroître du fait des baisses de prix. En effet, il n'y a de propositions de relais de croissance. Les grosses affaires comme vous les présentez ont le relais du non remboursé. Ainsi, je comprends que vous prônez pour un nouveau mode de rémunération. Or, aujourd'hui, le mode de rémunération est comme il est et il faut trouver des relais de croissance ou plutôt des relais de revenus. Très cordialement.
  • 30/05/2016 à 14:48
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Merci de vous intéresser à mes travaux, mais comme je viens de l'écrire notre modèle économique n'est pas adapté à notre forme de rémunération qui n'est pas proportionnelle et qui de fait est indépendante des volumes.
    Le prix fabricant des médicaments remboursables est bloqué depuis plus de 30 ans, l'évolution de la marge étant du uniquement à l'augmentation régulière des traitements chroniques avec le vieillissement de notre population.
    90% de la rémunération apportée par les médicaments remboursables et non remboursables l'est par la dispensation des ordonnances, cette part étant en constante augmentation.
    L'évolution de la rémunération ne dépend pas de l'évolution du trafic mais de l'évolution de sa typologie. La valeur de la rémunération du réseau est concentrée sur les tranches d'âge supérieures à 60 ans et cette concentration s'accentue régulièrement année après année.
    Dans les stratégies de développement l'évolution de la moyenne d'âge de la fréquentation prend donc une importance primordiale et les officines ayant les moyennes d'âge les plus élevées sont donc les plus rentables, le vieillissement devenant alors le relais de croissance que vous évoquez.
  • 30/05/2016 à 16:27
    miroirauxalouettes
    alerter
    Ok, merci, je comprends encore plus en détails votre thèse. Ainsi, pour les pharmacies ayant adopté votre modèle, la rentabilité est toujours améliorée. Je suis encore plus convaincu que votre modèle peut ainsi être une planche de salut pour un grand nombre. Dans tous les cas, un pharmacien proche d'un lafayette devrait adopter votre méthode, il siphonnerait un grand nombre d'ordonnances à panier moyen élevé et pourrait ainsi faire chuter le panier moyen gobal d'une lafayette. Le modèle de Lafayette fonctionne si et seulement si les clients viennent avec leurs ordonnances. Comme un Lafayette à une marge minable sur l'otc et la para, il peut uniquement en récupérer sur le médicament remboursé. A bon entendeur .... La thèse de M. Folco a été soutenue le 15/09/2011 : "Mécanique et modèles économiques en officine. Contribution pour une nouvelle rémunération".
  • 30/05/2016 à 16:58
    *141
    alerter
    2 remarques :A)- pour servir une ordonnance,entre le "bonjour Madame" et le "au revoir Madame" ,il s'ecoule 7 minutes pour les ordo simples,et 15 minutes pour les ALD, bien expliquées,et tout et tout.Si en plus,il s'y ajoute d'autres achats ....Bref,un soir de grosse garde, entre 20h et 22h, le nez dans le guidon. 20 ordo en 2 heures (vraiment un maximum).
    - B) les gros consommateurs etant un probleme pour la Secu ET LES rETRAITES, le Gouvernement organise la penurie de professionnels de Santé pour que les gens meurent plus tot. Car nous depensons 20% de ce que nous coutons a la Secu dans les 18 derniers mois de notre vie. Et deja ,l'esperance de vie a,pour la 1ere fois, baissé cette annee.Donc, compter sur de grosses et tres techniques ordonnances pour l'avenir est un pari risqué.
  • 30/05/2016 à 17:19
    miroirauxalouettes
    alerter
    la vie est un risque, partant de ton constat, qui vaut le coup d'être vécue. Tout est un risque, les grosses ordo et miser sur les séniors est à mon avis moins risqué que de cibler les clients crealine h2o, lysopaine nurofenflash et autres....
  • 30/05/2016 à 17:22
    miroirauxalouettes
    alerter
    Et pour ma part, le complot gouvernemental qui veut tuer les vieux, je n'y crois pas.
  • 30/05/2016 à 19:28
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Les grosses et très techniques ordonnances (ALD) représentent environ 25% des dispensations et plus de 70% de la rémunération totale du réseau.
    Sur les 20 prochaines années les ALD vont progresser de 5% par an à cause du vieillissement de la population (selon la HAS plus de 70% des porteurs d'ordonnances ont plus de 60 ans actuellement), cette progression étant responsable depuis quelques années de plus de 90% de l'augmentation des coûts.
    Le pari risqué c'est de suivre des stratégies destinées à rajeunir sa clientèle alors que l'avenir est clairement de suivre des stratégies visant à la vieillir.
  • 30/05/2016 à 19:34
    miroirauxalouettes
    alerter
    ça, ça me parle ! Le cœur de métier de la pharmacie, le coeur de cible, c'est l'ALD. Le reste, c'est de la poésie pour endormir les enfants, style les objets connectés et autres farces et attrapes du style Bennatan.
  • 31/05/2016 à 10:40
    *141
    alerter
    C'est pour cela qu'il faut soutenir le projet des economistes du groupe Terra Nova: la Secu ajoutant une mutuelle-( comme en Secu Alsace-Moselle) a ce qu'elle a deja mis en place(ald, cmu, acs,etc).
    Car les enarqes, eux, sont bien décidés a freiner le budget retraites et Secu par tous les moyens, y compris dans le style "sang contaminé":refus de revaloriser la remuneration des actes en proposant des trucs pipo a la place, laisser les reseaux de professionnels se retrecir sans rien faire,avec l'aide de certain(e)s d'entre nous qui essaient de nous vendre "la concentration" dont les octogenaires sans voiture ne pourront rien faire, ou la medecine connectée, qui plaira beaucoup aux Alzeihmer. Dans quelques années,les gens encore combatifs se rendront compte de ce qui a été préparé pour leurs vieux jours.Et les proces (pour complicité) commenceront (toujours dans le schema "sang contaminé").Et ce sera l'habituel "je ne savais pas, "c'est pas moi, c'est l'autre".'
  • 01/06/2016 à 07:38
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Il n'y a aucun rapport économique entre le niveau de prise en charge des médicaments et l'économie. Ce n'est pas parce que les médicaments seraient mieux remboursés que nombre de pharmacie qui ferment diminuerait.
  • 01/06/2016 à 11:17
    *141
    alerter
    Et bien chez moi, quand je dis aux gens "ce n'est plus remboursé", ils me repondent souvent" je ne le prend pas,il m'en reste a la maison". Meme chose avec les "partiellement remboursés", (dispositifs,etc...)
  • 01/06/2016 à 12:03
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Nous sommes tous confrontés aux mêmes problèmes pour le déremboursement, mais ce n'est pas parce qu'un produit est remboursé qu'il est rentable ou qu'il devient rentable en devenant remboursable.
    Par ailleurs les médicaments non remboursables (PMO, PMF et OTC) apportent environ 10% de la rémunération globale du réseau, cette part étant en constante diminution depuis de nombreuses années avec la progression régulière du nombre des traitements chroniques.
  • 01/06/2016 à 12:18

    alerter
    Continuez à ouvrir des pharmacies Lafayette..........!!!!!!
  • 01/06/2016 à 17:25
    *141
    alerter
    Un produit remboursé est tres souvent pas tres cher. Les 2/3 seraient entre 2 et 3e (pour le % exact ,voir J P Folco :o) ) .Et donc,avec 1.02 de marge-honoraire pour 3 e de prix de vente,on a quand meme de la rentabilité a 33%.
    Mais si le produit sort du remboursement, 1) son prix augmente( comme le Toplexil )et 2) les gens nous disent alors"je ne le prend pas",si le medecin l'a prescrit.
    Donc : le medicament remboursé, ca aide a faire du C.A.
    le medicament remboursé laisse une marge
    le medicament remboursé supprime l' argument de vente des casseurs de marge et de prix. Bien amicalement.
  • 01/06/2016 à 18:05
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    50% des volumes ont un prix public inférieur à 3,28 € et n'apporte aucune marge mais seulement 1 € d'honoraire.
    Il est alors faux d'exprimer la rentabilité en taux de marge puisqu'elle n'existe pas et que l'honoraire est indépendant du PFHT et est attaché au conditionnement.
    Selon votre raisonnement un médicament remboursable à 3.28 € avec 1 € de marge-honoraire aurait une rentabilité de 31,10%, mais un médicament remboursable à 2.10 € apporte aussi 1 € de marge-honoraire mais à une rentabilité selon votre code de 48,50%.
    Faut il donc en conclure que les 50% de médicaments remboursables à prix public < 3,28 € qui rapportent tous 1 € de marge-honoraire ont une rentabilité qui augmente quand le prix public baisse ?
  • 01/06/2016 à 18:13
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Faut il donc en conclure que les 50% de médicaments remboursables à prix public < 3,28 € qui apportent tous 1 € de marge-honoraire aurait une rentabilité qui augmenterait avec la baisse des prix publics ?
  • 01/06/2016 à 18:16
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Faut il donc en conclure que les 50% de médicaments remboursables à prix public inférieur à 3.28 € qui apportent tous 1 € de marge-honoraire auraient une rentabilité qui augmenterait avec la baisse des prix publics ?
  • 01/06/2016 à 18:28
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    50% des volumes des médicaments remboursables ayant un prix public inférieur à 3.28 € apportent 1 € de rémunération et représentent moins de 25% de la rémunération totale du réseau, ce qui veut dire que les 50% restant apportent plus de 75%.
    Pour information tous les médicaments à PMF remboursables apportaient en moyenne 1 € de rémunération (marge + forfait à la boite) avant la modification de notre rémunération, depuis le 1 janvier 2016 ils apportent ils apportent le même montant 1,01 € (honoraires + marge).
  • 01/06/2016 à 21:05
    Steph
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    Si nous étions représentés comme les médecins cela n'arriverait pas !!!!
    Le pauvre pharmacien fait des études, n'est pas reconnu , prends la tension GRATUITEMENT sur les conseils du médecin et attend que la caravane passe.
    Un pharmacien écœuré !!!! Qui malgré tout fait son travail avec son cœur.
  • 01/06/2016 à 23:20
    Xixichateau
    alerter
    Comment pouvons nous avancer , le modèle économique que le gouvernement veut nous imposer est celui d'un commerce alors que nous sommes dépendant d'une législation tres restrictive avec un ordre totalement inactif et incapable d'analyser les réalités , un état totalement incapable de gérer la santé et qui adore mêler la santé , le sociale dont le chômage ....
    Et des représentant syndicaux incapables d'évaluer la situation et même la valeur de leur outils de travail , dernièrement j'ai encore pu entendre dans une réunion interfimo une Presidente FSPF du 78 dire que sa pharmacie à une valeur minimum de 90% et que le calcul 6,2EBE présenté par les spécialistes Interfimo n'était pas réaliste.
    Pauvre de nous , Nous sommes mal barrés
  • 02/06/2016 à 07:26
    ppp
    alerter
    Au mois d'avril j'ai eu sur 14 produits de plus de 450 € une marge de 5.87% ce mouvement va s'accélérer, par l'introduction de médicaments de plus en plus cher a marge très faible exemple 2.9% pour affinitor.
    Croyez-vous vraiment que l'on va continuer à mettre nos trésoreries en danger, payer plus d'Agio que de marge.
    Non viendra un moment, ou nous devrons nous aussi dire non à nos patients.
  • 02/06/2016 à 08:13
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    Prendre l'EBE ou le C.A comme base de calcul du prix des officines n'a plus beaucoup de signification avec la succession des PFLSS ou la modification de notre rémunération, la lisibilité économique à court ou moyen terme ne permettant pas d'établir des prévisionnels fiables.

    La responsabilité de nos représentants syndicaux est engagée car depuis plus de 25 ans ils n'ont pas cherché à comprendre le fonctionnement de notre rémunération, seule solution pour pouvoir proposer une réforme permettant de débloquer la situation actuelle.
  • 02/06/2016 à 10:43
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    14 produits avec une marge de 5,87% rapportent autant que la vente de 370 produits avec une marge de 48,50%, ou 35% ou bien 31%.
    Qu'est ce qu'il vaut mieux ?
  • 02/06/2016 à 16:28
    ppp
    alerter
    un sovladi à 13667 € à marge de 101,52 € soit 0.7% je suis sur que vous allez réfléchir a deux fois avant de le commander.
    Autant placer cet argent sur la caisse d'épargne.
  • 02/06/2016 à 17:40
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    La rémunération est plafonnée à 98,16 € et le Solvadi n'est dispensé qu'en pharmacie hospitalière, sinon il est évident que les produits chers sont un réel problème pour ceux qui sont aux limites de leurs trésoreries.
  • 02/06/2016 à 19:24
    Xixi chateau
    alerter
    Nos syndicats nous ont vendus , il serait nécessaire de poser les choses à plat et de mettre la miss Touraine devant ses responsabilités surtout avant son départ prochain

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