28/01/2016 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
Capital, M6, PHR, Hermanville sur mer, USPO, Leclerc J.P. Glatigny/Visavu







Laurent Lefort

Les dernières réactions

  • 28/01/2016 à 20:16
    je m'en fout
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    Quand lui et ses "franchisés" auront a faire a la GMS ,il fera moins le donneur de leçon .
  • 28/01/2016 à 20:18
    hom et eau
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    désolé mr bennatan vous êtes complétement à côté de la plaque , vous voulez copier leclerc et c'est mal copié . 80% de notre CA dépend de l'ordonnance donc du prescripteur et des organismes payeurs . dans ce paiement , nous sommes entiérement dépendant des organismes payeurs ,vous voulez faire des drugstores , des supermarchés du médicaments , faire couler les petites structures au profit de grosses dans des zones de chaland important .l'implantation de votre enseigne dans des petites et moyennes structures vous rapportent de l'argent mais met en péril les pharmaciens . comment voulez vous inverser la tendance avec 80 % de mon chiffre dû à la vente hors ordonnance , et 20 % du médicament avec une rentabilité intégrant les stocks immobilisés et les retours et périmés . Sous des dehors bienveillants , vous souhaitez faire du médicament une denrée comme une autre , Leclerc sera plus à même de réussir ce challenge .pour faire de la pub vous aviez demandé à tous vos adhérents de verser le montant des indemnités de garde d'une année , pour copier Leclerc avec votre tronche en avant , même pas des pharmaciens lambda , vous et rien que vous ...les odeurs et la musique encore du copié mal collé , le couteau sous la gorge pour le téléthon idem : achetez les nounours , revendez les en disant c'est pour le téléthon , je vous préléve directement sur votre compte , vous rentrerez dans vos fonds et nous cela nous fera de la pub ...;où est le don ?et vous voulez nous faire avaler des couleuvres comme mr leclerc ...vos accords , tombés à l'eau , avec les mutuelles partenaires ....bref pas trés déontologique pas trés propres ...tout à fait dans M6 il ne pouvait trouver plus coquin après mr leclerc ....et combien d'autres casseroles ...
  • 28/01/2016 à 21:00
    Steflem
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    La réaction a été supprimée car elle ne respecte pas la charte du site.
  • 28/01/2016 à 21:20
    xing
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    M6 a bien vu et bien ciblé les choses ils ont montré tous les mauvais et les dérives en un seul reportage , les magouilleurs , les ripoux , les mégalos , les affairistes et ceux qui dépensent de l'argent pour faire comme les autres affairistes , les motons désoeuvrés avec sophie pas pharmacien avec des questions ouvertes et fermées pour apprendre à vendre pas pour faire un pré diagnostic pour éviter de passer à côté d'une patho , bref faire le métier de pharmacien .pas vu un pharmacien dans le lot !
    Donc que M6 est le courage de montrer l'autre face .que M6 est le courage de faire l'enquête de tous ceux qui ont baissé le rideau ...
  • 28/01/2016 à 22:39
    Xavier Mosnier-Thoumas, Pharmacien titulaire
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    Les journalistes sont dangereux. Ils ont pour objectif de vendre du papier et de l'audience. Faire du sensationnel et pas forcément relater la réalité. Que pensez vous que M6 a dit à un client qui lui verse des millions d'euros tous les ans lorsqu'on lui demande de faire un reportage...?
    Lucien n'a pas tort, ce n'est pas ce qui fera changer l'opinion des gens. Ce sont ces incessantes pub qui laveront les esprits. Il faut au moins reconnaître à MEL qu'il est très doué dans la com' et la stratégie d'entreprise.
    Donc, vu qu'on est 22000 de plus que lui et que nous voyons plus de client que lui tous les jours, continuons à prêcher la bonne parole et les bons soins.
    Et allons de l'avant, innovons, vendons du service et de la proximité! Et communiquons tous ensemble dessus
  • 29/01/2016 à 06:59
    ppp
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    Pourquoi voulez-vous que les journalistes, soutiennent une profession qui ne fait pas de publicité, face à un Leclerc gros pourvoyeur de pub.
    D'autre part il y a un parisianisme, qui ne comprend rien au problématiques de la répartition sur le territoire.
  • 29/01/2016 à 08:00
    Fabinight
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    Et quand on pense que ces gens (phr, 1001pharma...) ne seraient rien et mettraient la clef sous la porte en quelques mois si les pharmaciens leur tournaient le dos et ne les cautionnaient pas.....
  • 29/01/2016 à 08:35
    quinqua59
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    Mr Bennatan profite de l'émission pour faire sa pub gratuite, il n'est pas à blâmer. Les mauvais se sont les journaleux qui ont occulté les initiatives locales de nombreux pharmaciens.
    Ils ont également oublié de dire combien gagne Mel (qui est un commerçant aussi). A ma connaissance les titulaires gagnent moins de 5 fois le plus bas salaires de l'officine. (comparez à la GMS et trouvez les nantis)...
  • 29/01/2016 à 09:35
    cf
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    "Ils ont retenu 3 minutes " sur 6 heures... C'est que, Mr Bennatan et autres exhibitionnismes, vous n'en valez pas plus...
  • 29/01/2016 à 09:47
    cf
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    Exibitionnistes..
  • 29/01/2016 à 09:53
    ppp
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    Non Leclerc n'est pas un commerçant, mais un communicant, Benattan fait de même et s'enrichit sur les franchisés, plus il en aura, plus il s'en mettra dans la poche .
  • 29/01/2016 à 11:29
    xing
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    à ppp , la definition du journaliste c'est comme la définition du pharmacien .certains survolent le sujet et font de la merde , du court terme et pour faire de l'audience et du fric , ce n'"est ni du journalisme ni de la pharmacie . qui se ressemble s'assemble .
  • 29/01/2016 à 16:38
    curieux
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    j'ai été sur google, sur infogreffe troyes voir les bilans de la pharmacie exemplaire de succes et d'esprit d'entreprise : c.a 2012 13 millions et benef 790 000- c.a 2013 10 millions et 7 900e de benef.- c.a 2014 non communiqué au greffe- c. 2015: date de cloture de l'exercice en cours de fixation. Ca transpire la gestion de gagnant,tout ça !!!
  • 29/01/2016 à 18:44
    heleneB
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    Courrier envoyé à M6 :



    Madame Martin,

    L’émission « CAPITAL » diffusée sur M6 dimanche 24 janvier 2016 avait pour intitulé « Les grands secrets des petits commerces ». Vous êtes l’auteur de l’un des reportages, consacré à la pharmacie, le « commerce qui rapporte le plus et de très loin…». Présenté ainsi, c’est certes accrocheur… Le présentateur, François Xavier Ménage, nous met l’eau à la bouche en nous proposant de découvrir un métier en pleine mutation, « un métier -selon ses dires- dont le modèle aujourd’hui c’est le supermarché ». D’emblée, je me dis qu’il va y avoir sujet à polémique !

    Mon cursus universitaire et professionnel : Docteur en pharmacie (6 années d’études à la suite d’un concours sélectif), diplômée de l’ESSEC, 4 années d’expérience en marketing dans l’industrie pharmaceutique, 9 années d’expérience en officine libérale. Je me considère apte à user de mon droit de réponse et à réagir publiquement à vos propos.

    Votre vision du métier de pharmacien est très approximative pour ne pas dire simpliste. Vous vous êtes focalisée sur une petite partie de l’activité des pharmacies et avez totalement occulté le « coeur de métier », c'est-à-dire la dispensation des médicaments. Personnellement, je ne me suis reconnue dans aucun des portraits présentés, dans la mesure où vous avez préféré mettre en lumière une minorité de confrères (d’ailleurs, peut-on encore les appeler « confrères » ?) ayant, au mieux, une vision purement commerciale de leur métier, étant, au pire, fascinés par le modèle de la grande distribution. Je vous rappelle que le pharmacien est avant tout un professionnel de santé. Vous allez rétorquer : « c’est l’argument de choc derrière lequel ma profession se protège à chaque attaque ». Certes mais c’est une réalité qui fait que l’opinion publique nous accorde sa confiance. Si vous aviez pris la peine d’effectuer ne serait ce qu’une demi journée d’immersion dans une officine classique, vous auriez quand même compris que choisir des coloris de vernis à ongles ou encore réciter des argumentaires stéréotypés est bien loin de nos préoccupations quotidiennes. Quid de notre formation universitaire initiale (chimie, pharmacologie, toxicologie ……), du temps passé au comptoir, de notre implication dans les réseaux professionnels, de notre formation continue (les EPU, les DPC obligatoires ….), du dialogue constant avec le corps médical et tous les professionnels de santé…croyez moi, votre interprétation de notre métier de pharmacien est totalement erronée.

    Venons en à l’essentiel du sujet, l’aspect « business » de la pharmacie, que vous placez sur la 1ère marche du podium avec un revenu mensuel de 12000 €. Vraiment il faudra que l’on m’explique le calcul de ce chiffre… je crains, tout simplement, une confusion entre bénéfice commercial et revenus personnels. S’agit-il d’un salaire moyen, d’un revenu médian? Le teasing de l’émission évoque quant à lui un revenu moyen de 7600 €, 4 SMIC de moins ! Là vraiment vous manquez de sérieux ! Une vraie valse des chiffres dans le seul but, il faut bien le reconnaitre, de dénigrer notre profession. Ce que je peux vous dire, c’est que les disparités de revenus sont très fortes selon la typologie d’officine, selon le niveau d’endettement du pharmacien mais que, de toute façon, l’image de « pharmacien nanti » à la Flaubert, n’est plus d’actualité. C’est précisément ce que je déplore dans votre analyse, vous affirmez des contre-vérités et vous trompez ainsi vos téléspectateurs.

    Le clou de votre reportage, si je peux me permettre l’expression, est d’avoir réussi à placer une interview de Monsieur ME Leclerc dont tout le monde connait la générosité (!!!) et la démagogie. Je dois avouer que j’aurais été surprise du contraire, la pharmacie c’est son « cheval de bataille » depuis tant d’années… « Ses » docteurs en pharmacies… on marche sur la tête vraiment! Là encore, vous auriez dû vous renseigner davantage sur les responsabilités, au sens juridique bien évidemment, qui incombent aux pharmaciens « Leclerc », d’une part, et aux pharmaciens d’officine, d’autre part, un monde les séparent. Quelle comparaison désastreuse. Votre travail de journaliste, à mon sens, aurait été de confronter des points de vue différents, d’interroger par exemple des représentants d’URPS (Union Régionale des Professionnels de Santé), des représentants syndicaux et/ou ordinaux…des hommes et des femmes qui s’impliquent et défendent des perspectives intéressantes.

    Et d’assener en fin d’émission que la condition de survie de la pharmacie est de s’inspirer du modèle de la grande distribution. Il me semble pourtant qu’après la série de scandales sanitaires dont les média se sont fait écho, qu’après les prises de position (controversées) de certains spécialistes, qu’avec la multiplication des canaux d’information (et de désinformation), le patient a besoin plus que jamais d’un rapport privilégié avec celui qui le conseillera et lui délivrera son traitement. Appelons-le « pharmacien » pour encore quelques années ; laissez moi espérer que la dérive commerciale n’effacera pas aussi vite la raison d’être de mon métier, celle d’un service de santé publique.

    Acceptez mes remarques, la critique est toujours constructive. La discussion pourrait être passionnante… à condition de s’aventurer sur les réelles évolutions auxquelles le métier de pharmacien doit s’attendre. Indéniablement le modèle doit et va changer, j’en suis convaincue mais surement pas dans le sens que vous semblez défendre.

    Vous auriez pu intituler votre reportage « Les dérives de la pharmacie » et la pilule serait peut être mieux passée…


    Hélène Blary Buissart



  • 30/01/2016 à 09:26
    MANO33
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    M6 avait déjà planté le décors depuis quelques semaines avec l’arrivée dans la série « Scènes de ménage » d’un nouveau couple : un pharmacien, le cliché du bobo nanti et sa jeune compagne… Oh, mais je la reconnais, c’est celle qui faisait les PUB marque Repère de chez Leclerc. Hasard ou… hasard ? :-)))

    Et si la profession arrêtait de gémir, chacun dans son coin. Elle est où l’unité quand les principaux prédateurs sont en son sein. Et notre législation empoussiérée qui freine notre évolution. Il serait idiot Monsieur Leclerc de ne pas en profiter : il a toute liberté de promouvoir son affaire.
    Ceci étant, force est de constater que sans pub, sans web, sans personnel au SMIC, nous assurons au quotidien un accès aux soins de qualité. Nous sommes aussi capables de proposer une politique de prix accessibles à tous. C’est une réalité, nous sommes aussi vus comme des commerçants et il nous faut l’assumer. L'évolution de notre secteur économique est inévitable : les regroupements sont-ils la solution ? Pour être incontournables, nous devons rester les meilleurs. Notre combat, c'est la qualité de notre service au quotidien qui pérennise la confiance et la fidélité de notre clientèle. Je ne suis pas pharmacien, simplement secrétaire-comptable en officine, mais je reste positive et j'ose croire encore à l'avenir de la pharmacie en France.
  • 30/01/2016 à 15:17
    homeo
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    courrier aussi envoyé à M6 sur les bonnes personnes à contacter pour faire un vrai travail de journalisme , sujet très orienté pour matraquer encore et toujours vers un modèle qui n'a rien à voir avec la pharmacie , sa mission et la définition essentielle du médicament . les fondamentaux de notre Art , rien de prés ou de loin avec un modèle commercial , diffusion comme par hasard au moment où les affiches de l'ordre stipulent le médicament n'est pas une denrée ! qui a payé pour cette diffusion ? l'essentiel est de faire notre travail et c'est déjà beaucoup d'énergie et de temps . la facilité en effet c'est faire du petit Leclerc , aujourd'hui ! certains ayant fait le discounter payent au cul du camion leur grossiste .., les vendeurs d'affaires fuient ses officines preuve que ce n'est pas la fameuse solution .
  • 30/01/2016 à 18:11
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
    alerter
    "continuons à nous battre pour que la profession fasse clairement le choix : acteur de santé et commerçant plutôt que commerçant, parfois acteur de santé vivant au crochet de la sécu" c'est ce que nous dit Mr Bennatan qui semble ne pas savoir que 85% du C.A macro économique correspond au C.A apporté par les ordonnances, ce qui est traduit par "parfois acteur de santé".
    Economiquement la marge apportée par les ordonnances (+ de 60% de nos ventes) représentent 90% de la valeur de la marge apportée par l'ensemble des médicaments (remboursables et non remboursables), ce pourcentage étant en constante augmentation depuis + de 10 ans;
    Le choix n'est pas acteur de santé et commerçant, mais acteur de santé ou commerçant.
  • 01/02/2016 à 00:47
    Xixi château
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    Des réflexions intéressantes et certaines totalement Out.
    Cette émission a un intérêt : nous montrer une solution possible celle de la GMS , mais attention aujourd'hui certains font les malins car le monopole les protège , mais si le monopole s'ouvre ils sont mort. Notre métier change mais nous ne devons pas perdre l'objectif de devenir un véritable acteur de santé , reconnu et élément incontournable du circuit de la santé et quitter cette image de commerçant . Nous devons développer et faire reconnaître nos compétences et savoir faire

  • 01/02/2016 à 02:53
    Jean-Patrice Folco, Pharmacien titulaire
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    C'est parce qu'une minorité utilise les techniques de la GMS que nous avons perdu le monopole de la parapharmacie il y a 30 ans.
    Notre modèle économique n'est plus un modèle commercial depuis la mise en place de la MDL en 1990 et encore moins depuis 1999 avec l'introduction du forfait à la boite.
    L'augmentation de ce forfait à 1 € va augmenter la fragilisation économique du modèle exposé dans l'émission de M6, il faut effectivement changer en revenant aux bases de notre métier et arrêter de croire que l'avenir économique de nos officines passe par l'augmentation des ventes qui rapportent le moins.
  • 01/02/2016 à 10:36
    piègeàcon
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    Le CA du pharmacien de Troyes a chuté en 2013 car il a été interdit d'exercer pendant quelques mois car il vendait des produits interdits sur son site internet. Un grand bonhomme ce Luc Seigneur.

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