20/10/2015 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
<p>CA, chiffre d'affaires, argent, salaire, pharmacie, revenus, résultat brut, FCGA</p> DR

Au deuxième trimestre 2015, l’indice d’activité des petites entreprises affiche un recul moyen des ventes de 1,3 %, indique la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) et la Banque populaire dans le numéro d’octobre de « l’Observatoire de la Petite Entreprise ».

Tous les secteurs analysés enregistrent une baisse de leur chiffre d’affaires, « une tendance qui intervient dans un contexte de forte réduction des dépenses de consommation des ménages », note la FCGA dans son étude réalisée auprès des petites entreprises adhérentes des centres de gestion agréés.

Ainsi, la pharmacie d’officine accuse une baisse de 1,9 % de son chiffre d’affaires en comparant le deuxième trimestre 2015 au deuxième trimestre 2014.

Menace sur les revenus

En 2014, les revenus des commerçants et des artisans ont chuté de 3,4 % en moyenne, démontre également la FCGA.

Les pharmaciens d’officine occupent cependant la première place du podium avec des revenus nets (après déduction des charges sociales de l’entreprise et avant impôt) de 144 900 euros (contre 146 500 euros en 2013).

Le résultat courant brut (hors cotisations sociales) ressort à 181 500 euros (- 0,8 % par rapport à 2013).

Dans son analyse de 699 bilans exploitables et clôturés en 2014, la FSPF (Fédération des syndicats pharmaceutique de France) mentionne un résultat par pharmacien de l’ordre de 92 000 euros, donc très inférieur aux chiffres de la FCGA. En baisse de 2,26 % par rapport à 2013, ce chiffre s’accompagne d’une forte dégradation de l’économie des officines ayant un CA inférieur à 1 200 000 euros.






Les dernières réactions

  • 20/10/2015 à 22:24
    Bigpat
    alerter
    144900 euro net annuel !!??? Eh bien je me débrouille comme un manche ...... :(
  • 20/10/2015 à 22:59
    mimi
    alerter
    Ben moi aussi!
  • 20/10/2015 à 23:16
    Wiwi
    alerter
    92000€ avant les crédits à payer et bien entendu les impôts soit pas grand chose pour 65h / semaine

    Sénateur ça être the Job 8000 x12 = ici je parle en net et d'argent de poche sans oublier ma retraite garantie , quelques fonctions supplémentaires bénévoles ?!!! Mairie, département, région....

    La je suis d'accord je me débrouille comme un manche .....
  • 21/10/2015 à 08:27
    Lucien
    alerter
    Pareil, avec 3000 € par mois, j'en suis très loin...
  • 21/10/2015 à 08:31
    mbca
    alerter
    Il ne faut pas confondre résultat et rémunération !
    Il faut tenir compte de l'endettement donc du remboursement en capital des emprunts !! CQFD
  • 21/10/2015 à 08:51
    Fifi13
    alerter
    cga: ce sont des phies soit en SNC (resultat a diviser par deux) soit en nom propre. La plupart dubtemps des pharmaciens installés depuis fort longtemps sans pret d installation.
    Les chiffres de la FSPF sontvrealistes de l echantillon representatif, pas ceux des CGA.
    Et on compare des bacs + 6 au metier a haute rsponsabilite avec des commercesclassiques.
  • 21/10/2015 à 08:53
    rgc
    alerter
    depuis 30ans 4000e avant impot de moyenne et 50h par semaine ;les chiffres donnés sont archi faux;les grosses pharmacies depara nous font bcp de mal;supprimons les
    en demandant un pharmacien titulaire par tranche de ca
  • 21/10/2015 à 08:55
    mimi
    alerter
    tout à fait d'accord avec rgc
    c'est un des moyens possibles pour préserver le maillage officinal
    et honte aux à tous ces médias qui crachent des infos à sensation choquantes pour celui qui connaît le sujet
  • 21/10/2015 à 08:56
    MOUSETTE
    alerter
    Regardez cequi se passe dans les autres entreprises EUX AUSSI travaillent 60 heures par semaine,et à la vente de votre officine vous encaissez le jackpott
  • 21/10/2015 à 08:58
    vincent
    alerter
    il faudrait sortir le pharmacien des stats des commerçants et les intégrer aux professions libérales /de santé...
    ras le bol d'être toujours présenter comme un nantis en comparant ce qui n'est pas comparable!
  • 21/10/2015 à 09:04
    el padre
    alerter
    CA 281 000 euros pauvre de moi ou vais-je trouver ces revenus surréalistes à mon niveau?
    J'ai trouvé!!!!! Les honoraires!
    Merci FSPF grâce à vous je revis! Bandes d'ingrats.
    Allez direction la porte.
  • 21/10/2015 à 09:18
    mimi
    alerter
    à mousette : où avez vous trouvé des jackpott : chez MEL?
    les petites officines disparaissent purement et simplement
    revenez sur terre on n est plus dans les années 70!
    il faut être raisonnable justement!
    les prix de vente doivent être pour tous corrects, dans un sens comme dans un autre : ni trop haut ni trop bas
    la pharmacie n'est pas un business , comment voulez vous que nous soyons respectés?
  • 21/10/2015 à 09:25
    rgc
    alerter
    j'ai oublié:sur 30ans 15 ans d'emprunts et vente hypothetique de l'officine et retraite minable;un fonctionnaire de base nous rirait au nez;concernant les autres entreprises je n'ai pas a plaindre les retraites chapeau etc
  • 21/10/2015 à 10:09
    el
    alerter
    Pourquoi tout mélanger ? Je suis d'accord qu'une comparaison de commerçants de bouche et autres avec des professions libérales/commerçants comme nous ce n'est pas raisonnable. Toutefois, ne comparons pas notre situation à une moyenne nationale en disant que ce n'est pas la réalité. On gagne plus ou moins par rapport à la moyenne nationale. effectivement ils présentent le résultat courant avant impôt et avant remboursement des emprunts. Mais le résultat nous permet de rembourser un emprunt. A ce moment, on peut se dire, oui mais nos officines ne valent plus rien. Faux, archi - faux, elle commence à être valorisée à leur juste valeur par rapport à un marché qui était démentielle il y a 10 années. alors arrêtons de pleurnicher et de nous comaprer. quand on n'aura plus d'emprunt, on vend et on récupère cette argent. et pourquoi se comparer aux fonctionnaires et les retraites chapeau d'une centaine de personnes en France.
  • 21/10/2015 à 10:13
    smicard
    alerter
    A Mousette : le jackpot ???
    encore faut-il pouvoir revendre son officine un jour : plus de médecins donc pharmacie déjà invendable et pas encore fini de rembourser mon prêt;
    Moi aussi j'ai un revenu déclaré de 150 000 euros, je rembourse près de 8500 euros par mois et paie 45000 euros d'impôts sur le "revenu" (que je n'ai pas dans ma poche);
    oui vous ne rêvez pas, il ne me reste même pas un smic mensuel ! et je dois vivre avec ça seule avec deux enfants, et comme notre pays est juste socialement je n'ai droit à aucune aide avec ma déclaration de "revenus si confortables".
    Alors pourquoi s'embêter pour un résultat proche de zéro et constater que dans la tête des gens bien informés par nos médias nous resterons à jamais des nantis ???
  • 21/10/2015 à 11:15
    el padre
    alerter
    A Mousette et El,
    connaissez- vous le prix de vente des petites officines?
    Manifestement non alors je vais vous donner l'exemple de mon lucratif business:
    1991 achat sur CA de 450 kE acheté 400kE
    2015 après 24 ans de crédit (non achevé) CA 290kE (c'est normal je suis très très mauvais pharmacien), prix de cession estimé: 0 kE et 24 ans à vivre aux crochets de mon épouse avec 2 enfants et 60 heures par semaine. Des cotisations retraite abaissées selon les années entre 50 et 75 p cent avec les conséquences financières que cela impliquera lors de mon arrêt. E t El encore faut-il pouvoir rembourser les emprunts car à force de changer les règles du jeu pendant le match on plante.
    Alors avant de parler de jackpott ou de juste revalorisation de la valeur de nos fonds arrêtez de vous palucher et informez-vous.
  • 21/10/2015 à 11:50
    Lao Tseu
    alerter
    avec 144000 annuel, j' ai de quoi acheter une autre pharmacie, regagner 144000 et continuer comme ça jusqu' à faire trembler Bill Gates! Je vais reprendre un peu d' éther pour être sûr que je n' ai pas lu une (des?) ânerie(s)
  • 21/10/2015 à 11:51
    JD
    alerter
    Il faudrait prendre la déclaration d'impôt sur le revenu des titulaires pour faire une vrai moyenne sur leurs salaires ....
  • 21/10/2015 à 12:11
    mimi
    alerter
    à JD
    c'est justement le problème les titulaires n'ont pas de salaire eux! et la retraite n'est pas assurée non plus
    ils ont juste le droit de payer leurs salariés ,les charges et l'état
    c'est très enviable
    donc pourquoi êtes vous si jaloux?
  • 21/10/2015 à 12:12
    dan
    alerter
    Il y aura toujours des personnes pour qualifier les pharmaciens libéraux de nantis. Je remarque cependant depuis quelques temps des "patrons" d'autres secteurs, voir des salariés, qui sont au courant de la situation exacte.
    A Moussette : je pense que vous êtes salariée. Alors si vous consacrez plus de la moitié de vos revenus à constituer un capital (par ex dans l'immobilier), en 15 ans voir en 30 ans vous auriez un capital tout à fait équivalent voir supérieur (si, si, j'ai des exemples
    autour de moi).
    J'ai des amis qui sont ou ont été commerçants et qui ont bien mené leurs affaires : leur patrimoine est nettement supérieur au mien ! Sans études supérieures et sans la responsabilité que j'ai eu !
    J'ai été très actif dans des cellules économiques au niveau de la création ou des reprises d'entreprises et je suis intervenu à certains niveaux en plus de mes plus de 60 heures de travail hebdomadaire avec l'absence régulière de congés. J'ai même dû profiter de "ponts" pour quelques interventions chirurgicales (sans repos post-opératoire, cela a été assez dur). Il m'est arrivé d'expliquer à des relations travaillant "aux services des impôts" qu'il ne fallait en rien comparer par exemple un BIC à un revenu de type salarial. Ce BIC sert pour partie à rembourser la valeur d'un fond en capital (car non déductible) ainsi qu'à payer des impôts sur un capital annuel virtuel qui part à la banque. Compte tenu des engagements bancaires et de la progressivité de l'impôt sur le revenu, c'est déjà beaucoup puisqu'on "tape" dans des tranches supérieures. Puis il faut tout de même de l'argent pour vivre et payer le restant des impôts sur ce montant (dans les dernières tranches donc, avec la CSG et le RDS, en moyenne 50% ou pas loin). On comprend là que les titulaires soit renégocient leurs emprunts (en les rallongeant donc en s'endettant à nouveau) soit en réalisant leur capital pour le réinvestir dans une autre affaire (vente environ à 5 ans) car la part des intérêts déductibles diminue tandis que la part du capital augmente et donc par incidence les impôts augmentent, d'où l'étranglement au niveau de la trésorerie. Il est très curieux qu'en France le niveau de la culture économique soit si bas (des amis des impôts m'ont indiqué ne pas avoir vu cela, et c'est absolument véridique !). Par ailleurs les cotisations sociales (surtout dans le cas simple de l'entreprise en nom propre) augmentent de facto...
    Je tiens à indiquer que je suis un des rares pharmaciens libéraux qui faisait sa compta (sauf les 5 dernières années) et dont l'expert-comptable n'était là que pour la révision (y compris le "social").
    Je suis retraité avec une retraite "libérale" (CAVP) se situant sous le seuil de pauvreté (j'ai toujours été obligé de favoriser mon banquier, j'ai commencé sans un sous et j'ai été étudiant salarié, travaillant la nuit dans un marché de gros et allant en fac le jour, j'ai passé aussi mon bac scientifique en demandant un jour de congé à mon employeur). TOUS mes employés ont ou aurons une retraite supérieure à la mienne. J'ai vendu mon affaire en remboursant mon banquier avec la moitié de la somme reçue, et en ponctionnant le reste du montant de tous les impôts (CSG et RDS compris). Un détail : la valeur initiale d'un fond acheté n'est pas indexée, l'immobilier oui; l'habitation principale n'est pas sujette à plus-value, un fond de commerce, oui. Etc...
    Depuis longtemps je souhaite que des études exactes soient réalisées. Dans notre métier il y a beaucoup d'acteurs qui arriventt avec un capital familial important (ou un conjoint ayant de bons revenus, le mien "m'aidait" à la pharmacie) : dans d'autres secteurs ils auraient aussi réussi. Et puis il y a la chance ou "l'entre-gens", les relations pour un bon transfert....
    Il y aurait tant à dire. Mais voilà, on est en France et youpi tout va très bien et de toutes les façons si on n'est pas heureux c'est forcément à cause des patrons..... qui sont en train de tous partir y compris pour une retraire au Portugal ou ailleurs où la vie est moins chère.
    Pour les salariés : ah oui l'herbe est plus verte dans le champ d'à côté. Pourquoi ne vous installez-vous pas ? Je connais des préparateurs qui ont monté leur affaire dans le domaine du para-médical ou de l'ortho (et qui gagnaient mieux leur vie que moi d'ailleurs !).
    Aujourd'hui je deviens très révolutionnaire et j'envie des amis qui ont fait carrière par exemple à la sécu (ce que l'on m'avait proposé il fut un temps) ou même à l'armée car on y est retraité assez jeune et le plus souvent avec une retraite de général si tout c'est bien passé puisqu'on est payé en activité au niveau du grade immédiatement supérieur et qu'en partant en retraite il y en a eu beaucoup qui ont reçu un grade supplémentaire (ne pas oublier que l'on commence au grade de capitaine)!!!!!!
    Bon courage à nos jeunes entrepreneurs ! La France à besoin de vous car vous êtes les véritables créateurs de richesse. A plus de 64 ans j'ai pourtant encore envie de monter quelque chose : cela relève de la foi et non de la raison !....
  • 21/10/2015 à 12:13
    rab74
    alerter
    encore une fois on nous présente comme des nantis. Quels sont les calculs de reconstitution de revenus utilisés? le avant impôt est fatal, vu qu'on paye des impôts sur le remboursement de notre investissement d'installation, donc sur des sommes non disponibles. Mais quand on veut hold-hupper une profession (1 milliard cette année pour sauver le soldat Ryan Cpam), c'est efficace: on se donne bonne conscience et on invalide les doléances de la dite profession. C'est parce qu'on gagne très(trop?) bien notre vie qu'une pharmacie ferme tous les 3 jours? de là à présenter le réseau pharmaceutique comme une pyramide à la Madoff, il y a peu. en attendant, personne ne s'offusque de voir un footballeur toucher 1 million par mois, mais tout le monde trouve scandaleux qu'un professionnel de santé gagne bien sa vie en atteignant 3000 euros mensuels. Cherchez l'erreur!
  • 21/10/2015 à 12:19
    beatrice cassaigne cier
    alerter
    144900 euro net annuel !!??? Eh bien je me débrouille comme un manche ...... :( et idem pour mes cops
  • 21/10/2015 à 12:21
    jy
    alerter
    la FCGA assimile l'officine à un commerce quelconque alors que le médicament n'est pas un produits comme les autres.
    Pour qui roule la FCGA?
  • 21/10/2015 à 12:39
    14
    alerter
    Pour resumer tout ça,le resultat comptable represente 60% du revenu réellement disponible pour vivre,et recalculé pour 35h , .....35% de ce qui figure en bas du bilan est la vraie remuneration.Mais il y a la revente,!!!!
    Oui,mais y a plus!!
  • 21/10/2015 à 12:55
    mimi
    alerter
    dan a tout dit et c'est quelqu'un qui devrait nous représenter au lieu de tous ces syndicats qui ne nous défendent que très mal
    c'est vrai que les gens sur le terrain ne comptent pas
    seuls les enarques savent...
  • 21/10/2015 à 13:59
    piedalloues
    alerter
    Pareil....2500€ par mois, mon adjoint gagne plus! Sans compter les heures.
  • 21/10/2015 à 14:15
    maignan jacques
    alerter
    à 14,il y a la revente....mais y'en n' a plus,de revente!!!
  • 21/10/2015 à 14:25
    dan
    alerter
    Pour 14 : absolument pas ! C'est archi faux et ce raisonnement est dangereux ! Chaque cas est particulier. Car malheureusement pour certains, cela peut être négatif (certains ont des difficultés dès la seconde année) ! c'est mathématique. Mais un titulaire peut ne rien remarquer.
    Un exemple simple (car il y a plus complexe) :
    Année 1, vous avez un appel provisionnel de vos cotisations sociales et souvent peu d'impôts (et de CSG et RDS) puisque votre base provisionnelle est sur les impôts de l'année -1. Donc peu de prélèvements (déductibles ou non) sur un revenu apparent qui va tenir compte du plus fort de vos intérêts d'emprunt (nous nous basons sur un cas de figure commun de mensualités constantes et pour une entreprise en nom propre car en Sté l'impact fiscal et l'impact social est beaucoup plus favorable). De plus si vous avez bien négocié avec vos fournisseurs et surtout votre grossiste, c'est Noël pour votre trésorerie (que vous aurez soin de bien placer mais dont pour ma part je vous conseille de vous servir pour négocier un escompte pour paiement comptant et surtout ne pas de réaliser un apport pour votre résidence principale, ce que l'on peut hélas voir assez souvent !). Il me faut dire ici que beaucoup d'agences de vente de pharmacies mettent en avant un beau tableau de trésorerie afin de faire le pari de "boucler" un financement bancaire avec apport trop "light" (j'ai fait cela aussi) ! Sur l'année 1 vous aurez aussi l'amortissement des droits et frais d'installation. Je vous conseille vivement à ce sujet de les amortir sur 3 ans et je vous confirme que c'est légal (l'incidence est importante même si cela vous fait payer un petit peu d'impôts en année 2, les tranches hautes seront alors "décapées" sur les années 2 et 3 et le provisionnel fiscal aussi sur l'année 3 - voir année 4 - donc créant ainsi un différé fiscal de plus de 6 mois). Et l'impact touchera aussi vos cotisations personnelles.
    Années 2 et année 3 : pas de problèmes particuliers si on a bien tout prévu et géré, cela commence à devenir dur et beaucoup ne comprennent pas pourquoi (car ils ne se sont pas projetés dans le futur). Si le CA augmente fortement (quelle chance !) il y aura génération d'un besoin de trésorerie (appelé BFR : besoin en fond de roulement) mais il y a des méthodes pour y faire fasse, bien que pas forcément faciles à obtenir (négo de délais de paiement au lieu d'avoir des remises souvent illusoires puisque sensibles si TOUS les produits sont correctement vendus, là entre fortement en jeu l'impact d'une excellente gestion des stocks).
    Année 4 : là cela commence à devenir difficile et je vous conseille (ou en année 5 car attention il peut y avoir des cas de figures différents tout dépend surtout de votre niveau d'imposition prévisible), je vous conseille donc un grand "raccourcissement" de votre exercice fiscal (voir et l'exiger de votre cabine comptable). Vous reporterez d'un an voir plus un étranglement de trésorerie (du fait des provisions fiscales basées sur un revenu antérieur).
    Cela vous amènera aux années 6 ou 7 et là il faudra soit renégocier avec votre banquier adoré (vous pouvez être en position de force si vous n'avez pas d'incidents et que votre gestion apparaît saine, soit vendre, réaliser le capital et... repartir à la bagarre....
    Mais en plus il faudra gérer l'imprévisible : les conditions d'exercice changent très vite !
    Bien entendu ce cadre est général mais réfléchissez, vous verrez qu'il est applicable à vos affaires.
    Tous mes experts comptables et banquiers m'ont dit que je devrais faire du conseil !!! Mais quand on a toujours vécu en "flux tendu" et par challenge en prenant des risques énormes (première affaire financée à 120% par emprunt, avec l'immobilier), on arrive à savoir compter et jongler ! Et surtout apprenez un minimum de comptabilité pour suivre vos affaires : c'est primordial surtout aujourd'hui !
    Oui effectivement j'aimerai maintenant "participer" pour une aide professionnelle car j'ai particulièrement aimé ce métier qui n'étais pas initialement choisi : c'est grâce à un employeur que j'ai eu avant de partir faire mon service militaire, pour moi, cela a été un Maître et en le voyant j'ai apprécié surtout notre rôle social et humain de tous les jours. Oui j'ai été un heureux assistant durant quelques mois d'un patron exigent qui a su transmettre. Et c'est ce que j'ai toujours essayé de faire pour mes assistants (plus ou moins bien) mais aussi pour mes apprentis (toujours reçus en tête de peloton). Pour moi l'enthousiasme est le principal moteur et je regrette que notre époque casse les rêves les plus fous.....
  • 21/10/2015 à 14:27
    Reality
    alerter
    Encore des chiffres déconnectés de la réalité et qui vont faire les choux gras de tout ce lobbying anti pharmacien honnête . Il faut s'attendre à ce que tout soit relayé haut et fort par les médias et les politiques ,d'où des mesures de de remboursement et baisses de prix pour nous maintenir encore plus la tête sous l'eau! Une pharmacie qui ferme tous les 2 jours ca ne va pas assez vite pour certains dans le mouvement d'éradication des officinaux !!
  • 21/10/2015 à 14:45
    JD
    alerter
    @mimi, oui si ils ne sont pas en société mais en nom propre. il reste moins de 30% des pharmacies en nom propre.... le statu sociétaire est plus inintéressant, donc le titulaire prend un salaire sur sa société. :)
    Donc établir sur le résultat brut d'exploitation le salaire moyen des titulaires est mauvais.
  • 21/10/2015 à 14:54
    mimi
    alerter
    peut être que le fait d'être son propre chef est + motivant malgré tout que de subir un investisseur
    parce que comme le démontre très bien dan il y a aussi la satisfaction de bien remplir ses fonctions et de le transmettre
    même si c'est dur financièrement
    mais il faudrait au moins que les "heureux", car je sais qu'il y en a encore, le reconnaissent, ce qui n'est plus toujours le cas
  • 21/10/2015 à 15:17
    dan
    alerter
    A JD
    Etre en société permet en règle générale de bénéficier d'une pression fiscale et sociale plus douces EN COURS d'exercice. Mais attention car pour cela il faut se verser un salaire bas et essayer de maintenir les dividendes dans la société. Tout dépend du montage car ce cas de figure est aussi valable lorsqu'on est minoritaire. Majoritaire, il vous fait voir votre choix d'imposition (lorsque votre statut le permet). Lors de la revente il y a le cas de la ré-installation (plusieurs cas de figures) et surtout de la vente finale (arrêt ou changement d'activité). C'est plus complexe mais l'habillage passe mieux au niveau des apparences.
    Un exemple ? Pour tout minimiser dans un cas simple (un actionnaire pharmacie financeur, un gérant minoritaire, une société type SEL) : petit salaire et voilà comment on obtenir de bons résultats apparents (cotisations sociales moins importantes) ainsi qu'un impact fiscal plus light si on laisse les dividendes. Mais à la fin, on fait quoi ? Et si on a des problèmes ? Les garanties sont en plus les mêmes (nantissement, cautions)... Chaque cas est particulier mais mes interventions concernent les résultats d'entreprise et leurs apparences trompeuses. Si on "pousse" vers les sociétés c'est pour "aider la trésorerie" dans notre système fiscal. Attention à la suite ! Et les résultats sont plus jolis ! Nous sommes dans un monde de plus en plus en "trompe l'œil"
  • 21/10/2015 à 16:13
    MOUSETTE
    alerter
    Que dire des artisans qui sont en liquidation après 30ans de travail sérieux ,parce que le travail est donné à des groupes qui utilisent de lamain d'oeuvre des pays de l'est
    et les fermetures de boucheries ,de boulangeries etc...
    Au moins 98% de titulaires peuvent s'offrir des vrais vacances avec leur famille
    Vous avez une chance incroyable car la ss vous paiera toujours,ce n'est pas le cas avec les autres artisans qui ont souvent affaire à des mauvais payeurs ,vous posez le matériel ,vous payez vos employés et les clients ne vs règlent pas bien qu'is soient incapables de trouver un défaut ds l'excécution du travail
    La trésorerie après avoir règléles charges ROUGE
  • 21/10/2015 à 16:22
    el
    alerter
    J'ai l'impression mais je peux me tromper ; ce sont ceux qui ont leur société à l'IR qui souffrent le plus ou une affaire personnel. Est - ce qu'il serait intéressant de passer à l'IS en selarl. J'imagine que vous avez déjà fait le calcul. En effet, vous payez de l'IR sur de l'argent qui va à la banque, de la CSG et de la CRDS. Pourquoi ne pas changer ?
  • 21/10/2015 à 17:45
    dan
    alerter
    Décident aujourd'hui je prends le temps de répondre mais c'est parce que la coupe a bien débordée !

    D'abord à EL.
    Effectivement ce sont les VRAIS indépendants qui soufrent le plus car l'incidence des charges sociales personnelles assises sur le BIC est très importante (et la protection moindre par ailleurs, mais étant un "vieux" pharmacien, sur ce dernier point cela s'est bien arrangé car lorsque j'ai commencé nous étions couverts à la sécu des TNS qu'à 50% et les cotisations des complémentaires non déductibles, comme pour tous les indépendants). Dans cette catégorie nous pouvons ranger ceux qui sont en société avec l'option (obligée ou volontaire) à l'IR. Dans l'autre cas, c'est la sortie qui peut être problématique. Voyez votre cabinet d'expertise comptable.
    Pour MOUSETTE
    Il y a de tout dans le monde artisanal et commercial (mon père était artisan ébéniste, installé lorsque j'avais 20 ans et de plus n'avait que des employés Compagnons du Devoir). Oui il y a des entreprises qui font appel à des entreprises étrangères (par leurs statuts) avec une main d'oeuvre européenne bien moins coûteuse (là ce sont les lois européennes et vous avez peut-être voté pour comme moi, et on s'est fait avoir !). Le pire est que des établissements publics font appels à celles-ci (et que dire des délais de paiement ?). Mais j'ai aussi des amis artisans et surtout commerçants qui vivent bien mieux que moi ! Parmi les problèmes il y a le fait que lorsqu'un secteur apparaît comme très rentable, une concurrence se fait par positionnement sur le secteur concerné (c'est notamment le cas des boulangers). Mais Mousette, où allez-vous faire vos courses ? Faut-il aussi parler de la gestion par cascade de dépôts de bilan (c'est très fréquent dans le bâtiment) : beaucoup s'enrichissent ainsi (j'ai un électricien qui en est à son 3ème et très certainement bientôt 4ème !). Je viens de conseiller à des artisans de se monter en réseau (ou coopérative) professionnel : ils n'y tiennent pas, malheureusement. Je ne peux développer cela ici. En pharmacie les études sont longues et difficiles, les installations très couteuses et les responsabilités réelles énormes (on a tendance à ne pas voir cela sauf quand cela vous tombe dessus, heureusement pour moi tout s'est toujours bien passé). Pour le reste le pharmacien est à la même enseigne que les autres. Etrangers ? Voyez les diplômés européens qui échappent au concours de notre 1ère année (en ce moment c'est la Roumanie qui a la côte, après la Belgique). Le monde artisanal et du petit commerce manque cruellement de formation. J'en parle en connaissance de cause car j'en ai "accompagné" et conseillé beaucoup (sur mon peu de temps libre le soir tard). En France, on a privilégié l'enseignement long avec d'ailleurs une énorme baisse de niveau. L'enseignement technique professionnel était destiné surtout à ceux qui ne pouvaient pas suivre. Il y a de cela quelques années j'ai monté une formation technique qui a été primée sur le plan national et j'avais été invité par Edith Cresson, alors 1er ministre, à l'assemblée nationale. cette formation a ensuite été reprise ailleurs (niveau bac pro et maintenant bac + 2). Tous mes élèves ont trouvé un emploi (formation en alternance).
    A un détail : depuis l'âge de 15-16 ans et jusqu'à environ 22-23 ans je n'ai jamais pris de vacances. Et par la suite très-très peu (cela a contribué à un divorce). Avec les heures en plus effectuées il me faudrait presque une nouvelle vie pour récupérer mes RTT ! Je suis loin d'être le seul dans ce cas. Mais une chose est sûre, j'ai aimé mes challenges, j'en ai réellement bavé avec beaucoup de nuits d'insomnie. Je peux dire aujourd'hui à ceux qui se plaignent "que faites-vous ?" Celui qui est créateur de son boulot, et à fortiori celui qui donne du travail aux autres, a ma reconnaissance. Les autres qui râlent n'ont qu'à faire pareil. 64 ans passé et je cherche à créer ou reprendre une entreprise (pas une pharmacie bien qu'on m'en a proposé). J'ai vendu mon fond mais ce sera insuffisant pour vivre. Ah, un détail d'importance : ma retraite CAVP est de très exactement 760 euros par mois BRUTS et en 2017 j'aurais avec toutes mes activités environ 1 000 euros bruts (tout cumulé). C'est le Pérou non ?
    Une remarque de bon sens élémentaire : à la signature d'un devis, toujours demander une acompte. Ensuite demander des compléments en fonction des travaux effectués....
  • 21/10/2015 à 17:50
    LOULETTE
    alerter
    En 1968 ,je travaillais et déjà la profession se plaignait ,tout juste si je ne devais pas restituer mon maigre salaire ,PAUVRES PHARMACIENS
  • 21/10/2015 à 17:54
    mousette
    alerter
    a dan
    et les logements vous les loués à qui? vu les impayés et les dégradations( pas sur que ce soit rentable)
  • 21/10/2015 à 18:02
    dan
    alerter
    A Mousette
    Je ne parlais pas de locatif bien qu'avec une projection sur une trentaine d'années, je ne vois aucun échec et beaucoup d'enrichissements sinon de gros enrichissements. Certains ont pris cette option et autour de moi, ils vivent très bien sans travailler et depuis quelques années.
    Avec des logements vous divisez les risques. Lancez-vous avec une affaire de 2 ME et plongez, vous verrez les dégâts. Jamais vous ne remonterez. J'ai connu de tels cas, hélas !
  • 21/10/2015 à 19:01
    ppp
    alerter
    A tous ceux qui ont des difficultés, et qui estiment que leur fond de commerce a perdu de sa valeur, Pensez à dévaluer si par bonheur votre fond remonte, vous paierez une plus value, pendant ce temps là vous écrêtez vos impôts et charges. Si vous ne faites pas cela votre moins-value sera définitivement perdue.
    Il est exact que c'est plus intéressant d'être à l'IS qu'a l'IR
  • 22/10/2015 à 11:18
    14
    alerter
    Apres avoir longuement parlé des revenus, comme l'article point de depart mentionnait aussi l'evolution du C.A,je vous livre cette petite info edifiante :pour l'ordo que je viens de faire : Stalevo 100 cps :101euros ---et son generique : 56 euros
  • 22/10/2015 à 12:09
    14
    alerter
    et maintenant xeroquel 400: 177e avec quetiapine 400: 82.e.....de rien, ,c'est un plaisir.
  • 22/10/2015 à 13:34
    dan
    alerter
    A 14
    Le plus important est tout de même l'EBE. Pour comparer il faut en amont voir ce que la vente d'un produit dégage réellement. Tant que le princeps possède un prix fort on peut dire qu'il y a des chances de conserver (administrativement) une "marge" sur le générique (en fait il faudrait parler de "rapport financier" car il y a une marge commerciale + un honoraire de prestation de service, car générique + l'honoraire conventionnel). Là réside le problème à très moyen terme, vous comprenez pourquoi. Les honoraires pour prestations de services deviennent de plus maintenant souvent des remises commerciales. En théorie avec des ventes de génériques entrainant une diminution de CA, pour conserver une rentabilité équivalente il faudrait que la "marge" globale sur le vignetté augmente (voir les accords initiaux) !.... Je simplifie ici à mort mais c'est bien ainsi qu'il faille avoir en tête le calcul... Parallèlement à cela les pharmaciens "super gestionnaires" cassent les prix sur la partie de para ou/et de grand-public / conseil : on veut d'abord attirer le chaland et ensuite ipso facto pour d'autres, "résister" à la concurrence. Au final, la rentabilité générale décroit... au point d'ailleurs d'avoir parfois des officines non rentables et surtout invendables économiquement parlant. Si en plus on libère les créations, c'est l'énorme plongeon. Le système est devenu très fragile. Afin de résister il n'y a que les solutions - malheureusement - des baisses de services, baisse de stock et surtout baisses des salaires qui vont devenir de plus en plus minables (j'ai 2 enfants préparateurs brillants qui sont en train de changer d'orientation et je suis d'accord avec eux, ce qui est un comble pour moi !
    En plus nous voyons des horaires d'ouverture de pharmacies qui augmentent !!! Cela entraine souvent des irrégularités juridiques de fonctionnement (personnel qualifié en nombre insuffisant). La vente de robots et automates va s'accroitre encore !.... mon diagnostic est pessimiste. Seuls les "gros" bien placés vont s'en sortir et pour vendre le fond ensuite il y aura ouverture du capital car c'est leur intérêt !
    La baisse du CA va orienter les cessions sur une base qui ne pourra et ne devra quasiment plus être en fonction du CA : attention aux acheteurs, sinon plantage assuré ! Voilà l'analyse d'un vieux pharmacien à qui on a appris que notre profession n'était pas commerciale (et qui ne devait pas solliciter de clientèle quelque soit les moyens pour y parvenir). Mais aussi un vieux pharmacien qui a appris à compter car obligé de le faire depuis l'origine (1ère installation en 1979) et qui a eu de facto toujours des pharmacies avec des marges brutes très supérieures à la moyenne.
    PS Dès le début des génériques, j'avais indiqué à mes collègues de distinguer au niveau du CR les prestations des remises (génériques) : ainsi et seulement ainsi on pouvait "suivre" les marges réelles (en prévision des baisses de prestations de service). Peu l'ont fait et notamment les collègues élus syndicalistes qui ratifiaient les accords !!!!!... On voit maintenant les dégâts qui étaient prévisibles....
  • 22/10/2015 à 14:13
    Xixi
    alerter
    Faite attention on syndicat parle en brut de bilan et les personnes à qui nous donnons ces chiffres pensent en salaire net avant impôt .
    Même nos députés et sénateur comparent par rapport à leur revenu ....
    Nos syndicats doivent donner des chiffres en ce synchronisant sur la même base de comparaison .pourquoi ne pas parler en salaire net pour les pharmaciens endettes et les non endettés .....
  • 22/10/2015 à 15:44
    14
    alerter
    voir communiqué unpf -actualité brulante!!!!! (-35% sur les marges gé.+ obligation de ceci et de cela gratuitement). Heureusemnt pour le gouvernement,nous nous limiterons a l'eosine :o).Faudrait ptete demander un coupn de main aux gens du voyage? Ou bien enfin faire une action bien emm.... D'autant que la SECU et ses recettes sont a l'ASSEMBLEE en ce moment,une petite proposition de mutuelle de la secu tomberait a pic.....que riquons nous de pire que ce qui nous arrive?
  • 22/10/2015 à 17:39
    dan
    alerter
    à XIXI

    Et oui tout est là : il faut comparer ce qui est comparable ! Mais là se trouve aussi la base d'un moyen élémentaire de manipulation. Autrefois le communiste G Marchais donnait les salaires des ouvriers en nouveaux francs et le salaire des patrons en anciens francs ! L'écart était multiplié par 100 ! Même en le sachant, cela marquait davantage les esprits.
    Afin de comparer réellement il faudrait parler de revenus nets disponibles, donc après impôts (et aussi avant défiscalisation éventuelle, il faut être logique jusqu’au bout) !!! On comprendrait ainsi aisément pourquoi certains préfèrent ne rien faire ou pas grand chose car avec les aides diverses et les dégrèvements et non-impositions, on peut arriver à avoir un disponible très substantiel ! Il faut là aussi parler des effets de paliers : 100 euros de mieux sur un salaire peut vous donner un impact très négatif en net disponible après impôts si vous sauter un tranche.....
    D’un seul coup on comprend l’intérêt d’être élu de la république, surtout à certains postes (intégration aussi des avantages divers et « enveloppes » de fonction). La politique est devenu un métier et on s’y enrichi ! Nos élus à certains niveaux sont loin d’être des imbéciles et des philanthropes !
    A quand un travail syndical donnant les nets disponibles (après impôts et remboursements bancaires du capital) ? Cela serait explosif et beaucoup ne chercheraient pas à s'installer ! Et je ne parle pas d’une projection sur une vie de labeur, retraite comprise ! Faites honnêtement la comparaison entre collègues. En plus vous verrez que certaines petites affaires vous donnent des résultats surprenants face à des plus grosses. Jusqu'à présent, compte tenu de la spéculation sur les prix de vente des fonds indexés sur le CA, TTC en plus, (les agences sont, elles, gagnantes), cela peut offrir un capital de sortie très appréciable. C'est en train de changer et cela sera à terme flagrant quant on aura "ouvert" le capital car on raisonnera en termes strictement économiques : valeur réelle des actifs, rentabilité et parts de marché surtout si en plus on créé des structures horizontales (donnant ainsi plusieurs points de vente pour une même structure qui pourrait être sous forme holding). Certains s’y préparent et spéculent pour cela. De très grands bouleversements sont à attendre et malheureusement pour vous, des gains de productivité économiques importants pour la collectivité. Techniquement pour en arriver là si j’étais aux « manettes » je décrocherais très fortement la rentabilité d'un stock par rapport à son prix de vente. C'est là qu'apparait pour moi la fausse bonne idée d'un honoraire, idée qui serait bonne si on avait du poids : vous y croyez, vous, compte tenu du contexte et cette mauvaise foi générale? A terme : structures fortement capitalistiques (ou étatiques, qui sait ?), salariat… Et une sacrée claque pour beaucoup…. J’espère me tromper ! Non, je me trompe certainement.
  • 29/10/2015 à 08:42
    ??
    alerter
    Beaucoup de potards sont en Nom propre comme moi ou SNC : les 3000 € par mois sont alors avant charges sociales, avant impots et avant remboursement des prets entre autre de restructuration quand ton grossiste coopérateur t'as mis en paiement comptant ...
    La Pharmacie sert surtout à engraisser ses prestataires !
  • 29/10/2015 à 08:46
    ??
    alerter
    MOUSETTE
    Renseigne toi avant de parler, j'ai un pote qui vient de lacher sa boite : Prix de vente 30.000€ et pas un cent de plus !! et un voisin repris par une sandwicherie !
  • 29/10/2015 à 09:29
    mbca
    alerter
    Depuis 25 ans j'assiste les pharmaciens dans leurs démarches bancaires ! Je peux vous assurer que les revenus réels se situent entre 30 et 60.000 € au mieux par an. Rares sont ceux qui qui exploitent sans avoir d'emprunt à rembourser ! Or pour ce faire il faut afficher des résultats à ne pas confondre avec les revenus !

    L'âge d'or est bien terminée .........
  • 29/10/2015 à 10:49
    sainroch
    alerter
    mes chers confrères n'oubliez pas de lire DÉSENDETTÉS !
  • 29/10/2015 à 10:54
    gigi
    alerter
    Les chiffres sont les chiffres... Ils émanent de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA). Oui, il y a toujours ceux qui ne se reconnaissent pas dans les moyennes mais il y a tous ceux qui, silencieux, s'y reconnaîtront... Beaucoup de pharmaciens ont toujours été des "pleurnichards", qui demandent à leur personnel sous-payé, de s'attrister sur leur sort... C'est ignoble car quand on découvre l'envers du décor de certains, avec propriétés secondaires et belles voitures etc... on ne peut que déplorer cet état d'esprit. Oui, c'est un beau métier qui rapporte (cependant moins aujourd'hui qu'hier), un métier valorisant et qui laisse aux titulaires beaucoup de liberté...
  • 29/10/2015 à 11:18
    frades
    alerter
    La fin d'un système.
    Le "business model" de la pharmacie montre ses limites. Basé sur la revente du fond, il fonctionnait comme une tire-lire. Il faut absolument réagir. Les annonces des analystes sont vraies, sauf que le revenu est soumis au maintien de la valeur du fond. Si la valeur s'écroule, le revenu n'existe pas réellement.
    Une seule solution, déprécier le fond et revenir à une économie plus court terme, mieux acceptée par l'opinion. Personne ne critique les médecins qui gagnent autant sinon plus que nous. Notre double problème, c'est d'abord l'aspect patrimonial de notre revenu, ensuite la perte de valeur de ce patrimoine. C'est la double peine, on est mal vu parce qu’on gagne trop, et on est floué parce qu'on perds ce qu'on a gagné, au jeu de la revente!!
    Il faut changer pas pleurer ça sert à rien!!!
  • 29/10/2015 à 11:59
    stop
    alerter
    Oui arrêtez de pleurnicher la bouche pleine ...c'est saoulant !
  • 29/10/2015 à 13:16
    dan
    alerter
    A GIGI
    Hélas vous n'avez rien compris car vous semblez faire partie d'une majorité de Français n'ayant aucune connaissance comptable ni économique. Relisez-moi plus haut et relisez les autres. Et si vous croyez que tout est mieux quand en est patron, qu'attendez-vous ? Il y a plein de secteurs beaucoup plus rentables que la pharmacie (je connais des crêperies et des pizzérias qui rapportent beaucoup et se revendent très chers : un exemple, une pizzéria vendue 2MF il y a 4 mois pas très loin de chez moi !!!! un autre ? une connaissance vient d'investir 4MF pour transformer son restaurant et désire changer sa Porsche 911 Carrera S de 2 ans pour une Panamera, comme celle de son comptable....).
    Avoir une belle voiture compense pour certains l'absence de voyages, mais bien sûr cela se voit, pas les séjours au Club Med ! On est en France.....
    Maintenant juste un "petit cours élémentaire" : les Centres de Gestions Agréés donnent des résultats d'entreprises, donc par exemple des BIC (ou des BNC pour les professions libérales). Ce ne sont pas des revenus disponibles car il faut déduire de cela le capital emprunté remboursé annuellement à la banque. Parfois ce capital absorbe complètement le BIC (voir le dépasse, et oui !). Sur ce capital que vous n'avez pas en poche vous allez payer des impôts avec un taux moyen très élevé (ainsi que la CSG et le RDS). Et il vous faut de l'argent pour vivre et payer des impôts à un taux marginal souvent au max sur cette part de revenus réels nécessaires à la vie de tous les jours ! Je rencontre beaucoup d'indépendants qui ne comprennent pas pourquoi ils n'y arrivent pas malgré des résultats !Beaucoup de pharmaciens installés n'ont en fait pas le smig et souvent pas ce que gagne leur assistant. C'est une réalité. Bien entendu il y en a qui gagne très bien leur vie mais si je raisonne comme vous, quand je vois les salaires de certains footballeurs je me dis que TOUS les footballeurs gagnent superbement leur vie, ont des bateaux et des voitures de luxe, vivent en Suisse ou au Luxembourg quand ce n'est pas sous des cieux encore plus cléments !....
    Pour le temps libre je préfère ne rien dire car vos propos m'écœurent. Ce qui est certain, c'est que des personnes comme vous créent le climat actuel : les entrepreneurs baissent les bras, si vous ne me croyez pas, faites un tour du côté des CCI et Chambres des métiers..... Et vous comprendriez mieux mon écœurement si vous saviez le temps que j'ai bénévolement donné le soir (jusqu'à souvent près de 2 heures du matin, en étant ensuite dans ma boutique à 8 heures) pour aider et accompagner des patrons et futurs patrons avec quelques copains eux aussi chefs d'entreprises...... Ce ne sont pas les grosses boites qui embauchent mais les petites et moyennes unités, véritables viviers économiques dont le "patron" est la caution bancaire, entrainant par là aussi tout l'engagement économique de sa propre famille !....
  • 29/10/2015 à 13:30
    gigi
    alerter
    A Dan

    Pourquoi ne vendez-vous pas de pizzas??? Vous pourriez vivre dignement!!!
  • 29/10/2015 à 15:09
    dan
    alerter
    A GIGI
    A près de 65 ans, j'ai vendu en remboursant mon banquier préféré avec 50% du montant de la vente de mon fond (prix dans la moyenne des prix de vente actuels pour vous fixer les idées, donc ce n'est pas mirobolant), payé les impôts taxes et cotisations diverses avec un bon 10% des 50% du capital restant, pris ma super retraite de la CAVP de 760 euros mensuel brut. Et effectivement je cherche à "monter" ou reprendre une affaire qui ne sera pas une pharmacie car avec le complément de retraite qui m'attend vers environ 66 ans et demi, j'atteindrai péniblement 1 000 euros mensuel. Je ne me plaints pas spécialement (j'ai toujours pris des risques et ne compte que sur moi), je suis simplement révolté par les spoliations et tous les plaintifs incapables de se prendre en charge et qui pour certains "bouffent" parfois souvent sur notre dos. Je suis révolté par tous les jaloux qui ne connaissent même pas un petit peu d'économie élémentaire (il m'arrive d'intervenir encore comme "conseil", je viens d'aider une indépendante à sauver son entreprise alors que les banquiers lui coupaient les vivres). Tout autour de moi je ne fais qu'entendre des révoltes d'indépendants, tous secteurs confondus. Quand il n'y aura plus de patrons, il n'y aura plus de salariés !.....
  • 29/10/2015 à 15:53
    dan
    alerter
    A FRADES

    Economiquement il faut toujours dissocier le capital des revenus, et tenir compte du revenu tiré d'un capital (sinon ce n'est pas la peine d'investir !) et du revenu tiré de son travail personnel, voir de son travail et de celui de son conjoint.
    Le pari est toujours (quelque soit le domaine d'activité finalement) de rembourser un capital, vivre et payer ses impôts et charges avec un revenu tiré de son exercice professionnel. Effectivement si le capital se déprécie alors qu'on le rembourse à une valeur plus forte (non amortissable), il y aura un problème et il aurait été très certainement plus sage de rester salarié ! Si le capital se déprécie fortement et que l'on ne peut plus faire face aux besoins de trésorerie, on repart à la case départ avec des dettes qui obèreront le restant de vos jours (et ceux de votre famille) : j'ai malheureusement connu de tels cas pour quelques entrepreneurs, dont des pharmaciens.
    Lorsque les prix des fonds se maintiennent ou s'apprécient, avec la vente et donc la réalisation du capital, le restant dû au banquier peut se faire et le reste peut servir d'apport perso pour réinvestir : c'est un effet de levier. On voit tout de même le côté artificiel de la chose ! Mais pour moi, cela a été un passage obligé car je ne pouvais en aucun cas aller jusqu'au bout de mes remboursements en capital. J'ai toujours dû prendre des risques et je cherchais une rentabilité maximum. En fait cela nous coûte cher sur du long terme et engraisse nombre d'intermédiaires, dont l'Etat. C'est toujours possible aujourd'hui (il y a plus de risques mais aussi plus de protections juridiques). Il faut être courageux et extrêmement prudent en intégrant le fait que les fonds ne se valoriseront pas sur les mêmes bases qu'avant. Il y a aussi les montages sociétaux qui sont à la fois une avancée pour faciliter l'exercice professionnel mais dangereux pour la sortie.... Le plus gros problème vient pour moi d'une absence de visibilité à moyen et donc long terme : nous avons une profession bâtarde à la fois libérale et commerciale (et j'ai l'impression que nous en cumulons les mauvais côtés).... Maintenant si vous avez la chance d'apporter 50% du montant de votre acquisition, ce sera plus confortable..... mais peut-être qu'il faudrait placer cet argent ailleurs.....
  • 29/10/2015 à 15:54
    Miss
    alerter
    C est marrant quand ça parle de votre fric y a 50000 messages quand c est un autre sujet de santé c est tout juste si il y a une réponse... Bandes de nazes ... Aller du balai ,retournez dans vos bureaux compter votre caisse... Suis con avant d entrer dans la profession je croyais que vous faisiez ce job pour le santé des patients mais en fait non vous faites du commerce avant tout! Effectivement vous êtes commerçant dans le sens le plus strict du terme!
  • 29/10/2015 à 15:56
    Miss
    alerter
    C est marrant quand ça parle de votre fric y a 50000 messages quand c est un autre sujet de santé c est tout juste si il y a une réponse... Bandes de nazes ... Aller du balai ,retournez dans vos bureaux compter votre caisse... Suis con avant d entrer dans la profession je croyais que vous faisiez ce job pour le santé des patients mais en fait non vous faites du commerce avant tout! Effectivement vous êtes commerçant dans le sens le plus strict du terme!
  • 29/10/2015 à 18:26
    frades
    alerter
    Miss,
    c'est vrai que les problèmes économiques sont passés à a première préoccupation. Mais aussi, le fait est que la profession est assez bien ordonnée sur les problèmes de santé. Il y a peu de clivages, et les différents se font sur les aspects réglementaires. Et puis...
    Ce genre de forum nous permet justement de débattre de ce qu'on connaît moins, qu'on maîtrise moins. Je n'ai pas d'interrogations sur comment organiser mon conseil, ou ma politique de générique, je maîtrise. Par contre même avec un troisième cycle de gestion et 30 ans d'expérience j'ai toujours du mal dans la projection financière de mon activité. Et une dernière chose:
    la profession de pharmacien et aussi agréable en ce sens que ses membres sont en général polis et courtois, même quand ils ne sont pas d'accord.......
  • 29/10/2015 à 18:31
    dan
    alerter
    A MISS
    Et vous, vous travaillez pour la gloire ? Pour votre gouverne j'ai donné beaucoup de mon temps très gracieusement et beaucoup de mes confrères le font. Mais sans argent comment croyez-vous pouvoir vivre ? Navré mais il faut parler fric. Avez-vous regardé comment les hôpitaux font ? Et même les dispensaires ou autres centres de santé (où j'ai été pendant quelques années à partir de 29-30 ans administrateur bénévole ?). Si vous voulez parler d'échanges plus "médicaux" consultez les sites et les revues qui y sont consacrés (Annales pharmaceutiques, Prescrire, EPU, etc). S'il y a tant d'échanges actuellement sur les sujets de fric c'est que des problèmes graves se font jour et cela peut déboucher sur une remise en cause totale de notre système de santé (qui reste à ce jour un des meilleurs au monde et un des plus sécurisés). Vos propos sont lamentables mais que faites-vous ? Etes-vous indépendante ? Je suppose qu'en fait vous dépendez d'un patron, et oui je parle comme cela car c'est tellement facile de ne pas parler de fric quand on en a sans avoir des nuits d'insomnies. Puissiez-vous toujours avoir un employeur ou un système qui vous rémunère, employeur ou système que vous critiquerez par ailleurs et surtout que vous jalouserez. Maintenant imaginez un peu : pour pouvoir travailler vous empruntez allez 1,5 millions d'euros sur 10-12 ans - maintenant c'est plutôt 15 ans - et vos marges n'arrêtent pas de baisser, votre fond risque de ne plus rien valoir, votre retraite non plus (moins que les salariés), faites le calcul et ..... REFLECHISSEZ. Un détail qui a son importance : la seule variable possible pour qu'un pharmacien libéral endetté puisse s'en sortir ne pourra qu'être la masse salariale, donc l'impact sur votre salaire vous fera vous aussi parler de fric !!!!!
    Ah ! un détail important. j'ai deux enfants préparateurs qui sont salariés, et la compagne d'un des enfants est préparatrice et salariée aussi. Savez-vous de quoi ils parlent en ce moment ? Des problèmes de la profession, de fric, de salaires pas très importants, de progressions "bouchées", de changer de métier. Et pourtant ce sont des bosseurs compétents extrêmement proches de leurs patients (comme je l'ai été)...
  • 29/10/2015 à 18:33
    frades
    alerter
    Dan,
    ton analyse est valable, ce que je dis simplement c'est que la capitalisation sur les officines, n'est actuellement pas politiquement correcte. Dans le temps les médecins vendaient leur clientèle, c'est fini. Il est peut-être temps pour nous de prendre ce virage-là.
    J'en suis pas sur, mais c'est une possibilité de nous éviter d'attirer les convoitises des financiers, Mel et autres.
  • 29/10/2015 à 18:41
    Miss
    alerter
    A Dan
    Oui effectivement au vu de mon salaire a 2 francs pour la responsabilité que ça implique effectivement on peut dire qu on bosse pour la gloire!
  • 29/10/2015 à 19:03
    BDJ
    alerter
    6 année d'étude,
    20 ans d'expérience,
    bientôt 10 ans comme titulaire,
    pas de vacances depuis plus de 3 ans (et ce n'est rien comparé à d'autres confrères), et les années avant je ne prenais pas plus de 8 à 15 jours par an
    55 h à minima par semaine sans compter les services de garde
    vie de famille = mère pas souvent là pour 2 jeunes garçons dont un différent qui demande un peu plus d'attention
    achat d'une officine à 85% du CA et aujourd'hui je ne suis pas sûre qu'un pharmacien me la rachèterait à plus de 30 %
    prêt toujours en cours et renégocier il y a un an pour encore 10 ans
    baisse du CA (merci Philippe G.)

    Pour tout cela je me verse un salaire (oui, je suis en SELARL) pour même pas 3000 €/mois soit moins que mes 2 collaboratrices préparatrices (ramené au coût horaire)
    Je me lève tous les matins, parfois difficilement, mais j'ai plaisir à faire mon métier et quand les patients repartent de chez moi en nous remerciant de notre travail alors je suis ravie que nous ayons pu leur
    donner satisfaction.
    En revanche, je n'accepte pas que l'on nous traite de NANTIE

    Et puis la différence entre être en nom propre BENEFICES = REVENUS et être en société où le gérant se verse un salaire, cela change tout. Il vaut mieux payer l'IS que l'IR (les tranches sont bien moins nombreuses en IS (de mémoire 15% et 33 1/3) Pour ceux qui ne verrait pas la différence demander à votre comptable de vous expliquer.

    Bien amicalement et confraternellement à tous.


  • 29/10/2015 à 19:17
    frades
    alerter
    une précision au mail de BDJ:
    Passer à l'IS est une bonne chose pour se sortir la tête de l'eau, mais pensez juste à un détail. L'irpp se paie sur l'année n-1 et l'is sur n. Donc l'année du passage on paie deux fois l’impôt. Et ça, des fois le comptable il zappe (expérience perso!) dans les prévisions.
  • 29/10/2015 à 19:46
    Dan
    alerter
    FRADES

    Les médecins sont en BNC et ils facturent en fait des prestations de services. Souvent la valeur de leur cabinet dépend de la valeur du praticien, il n'y a que très peu d'actifs (en règle générale amortis) et une complète liberté d'installation. Donc il est maintenant très rare qu’un généraliste vende « bien » son cabinet, quand il peut le vendre ! Il faut ici remarquer que des cabinets possédants beaucoup d'actifs se vendent chers à très chers (centre de radiologie par exemple, mais aussi cliniques, etc). Pour les chirurgiens dentistes, tout dépend là aussi des actifs (matériels récents), de l'emplacement, etc. Les fonds arrivent encore à se vendre en fonction de cela. De même pour les kinés, etc....

    Nous sommes libéraux (surtout pour nos couvertures sociales, car il ne faut pas oublier que nous relevons du RSI professions libérales et non du RSI des commerçants et artisans) mais aussi des commerçants car nous avons un RCS pour exercer. Nous bénéficions d'un numérus clausus qui nous protège encore un peu avec en plus une licence d'exploitation (la licence se vend tout comme les licences de taxis, ou les licences IV des bars, par exemple). La "clientèle" se vend tout comme pour les entreprises qui achètent des "parts de marché" en rachetant d'autres entreprises. Par ailleurs nous avons un actif important concernant les agencements et équipements divers (essayez donc de chiffrer très exactement la valeur de tout cela, non en valeur résiduelle de bilan mais en valeur de remplacement total !). Et aussi un point important (pour moi) la valeur (au propre et au figuré !) de notre personnel (parfois d’ailleurs cela peut être un sacré handicap) puisque obligatoirement on reprend tous les contrats. Globalement nous devrions être assuré de conserver le CA compte tenu du système actuel, tout en pondérant cela avec les baisses de prix. La marge doit être bien entendu recalculée mais surtout l’EBE. Là on entre dans des difficultés de projections car tout change très vite et pas dans le bon sens ! Vous savez tout cela mais il convient de bien brosser le tableau afin de voir que le fond aura toujours une certaine valeur surtout compte tenu de son emplacement (c’est presque là que tout se joue !). Certains fonds se vendront toujours très chers pour moi : il y a même des fonds de pharmacie qui se vendent plus chers à d’autres commerces tout simplement grâce à leur emplacement (avec perte de la licence d’exploitation). Il ne faudra plus raisonner en % de CA mais tout comme pour la vente de tout autre entreprise. Alors effectivement, certaines pharmacies ne vaudront pas grand-chose !
    Par mes engagements, j’ai milité pour une refonte du système d’acquisition des fonds de commerce, et ce depuis très longtemps. Pourquoi ne pas permettre un amortissement du fond de commerce, quitte à être plus taxé à la sortie ? Beaucoup de mes amis entrepreneurs (donc pas que pharmaciens), souvent élus à différents niveaux, ont taxé mes idées d’idées de gauche, je ne comprends pas trop pourquoi d’ailleurs. Pour moi, cela donnerait beaucoup de possibilités quant à l’exploitation et au développement de son affaire ainsi que des possibilités d’augmentations des salaires. Un ami expert-comptable m’a fait remarqué que c’est l’Etat qui s’y opposerait car cela ferait d’un seul coup moins rentrer d’argent dans les caisses ! Il faudrait dans les premières années (et surtout la première) financer ce manque à gagner. Dommage, car à terme tout le monde serait gagnant…..
  • 29/10/2015 à 22:23
    sally
    alerter
    à Miss:
    Quel est votre statut et votre VRAI salaire? C'est un peu facile de se cacher derrière des insultes, si on ne dit pas la vérité!
    J'attends
  • 29/10/2015 à 23:24
    Miss
    alerter
    Préparateur
    1300e (youpi)
    Les insultes ... Ça vous fait du bien vous qui nous insultez chaque fin de mois en signant nos chèques! Pour info je cherche à dégager de vos officines ! Pour info même les livreurs vous ont en horreur ! Vous crachez sur leclercs demain vous baisserez votre froc pour travailler avec lui si y a de l argent a se faire.... Vous vendez des lunettes loupes il me semble ... C est pas le boulot de l opticien ça? ( par exemple...) aller tchao les minables !
  • 29/10/2015 à 23:42
    mimi
    alerter
    Une préparatice comme ça franchement moi je ne prendrais pas.je pense qu'effectivement il vaut mieux degager!quelle hargne!
  • 30/10/2015 à 00:18
    el padre
    alerter
    Miss regardes l'heure de mon message, je suis de garde moi et je bosse.
    Puisque courageusement tu nous insultes derrière un pseudo je te dis une chose je t'emmerde et ceci de façon courtoise et détendue. Je plains ton employeur mais vivement que tu dégages on n'a pas besoin de pétasse comme toi chez nous.
    C'est clair!
  • 30/10/2015 à 07:16
    bof
    alerter
    Quel plaisir de vous lire !Quel beau forum au combien révèlateur de "l'ambiance ''officinale !
  • 30/10/2015 à 08:30
    mimi
    alerter
    c'est tout à fait vrai et mesure l'ampleur du désastre. Les rats quittent le navire et les 1ers qui se plaindront seront ceux du type de miss qui pleureront parce qu'ils n'ont lus d'emploi
    au lieu de se critiquer on ferait bien mieux de se tenir les coudes
    je pense que les gens comme dan qui s'est investi bénévolement quelque part doivent se dire que c'est un beau gachis
    ceci dit il n'y a pas que dans notre profession mais je pensais naïvement que le niveau était un peu plus élevé
  • 30/10/2015 à 09:28
    frades
    alerter
    Dan
    encore une fois ton analyse est défendable. Le seul souci c'est que le problème ne vient pas de la contrainte administrative. L'état nous donne les moyens, toujours trop peu mais c'est le jeu. Le problème c'est de la profession qu'il vient. On n'arrive pas à choisir entre le commercial et le libéral. On nous dit un peu d'honoraire, un peu de marge et on change tout le temps. Comment alors valoriser les fonds de façon arithmétique. On en arrive à la valorisation actuelle. Sous couvert de calcul on élimine les pharmacies de moins de 1 me, même si souvent elles sont aussi viables que d'autres, et surtout elles un service rendu important dans les villages. Et on plébiscite les solutions "de comptable" pour faire de la croissance: horaire à rallonge, délivrances de complaisance, collusions avec les ehpads, regroupements spéciulatifs. On se retrouve avec des officines regroupées, qui ont des santés financières précaires, mais "too big to fail". Bref on est en train de créer une bulle aussi fragile que celle qu'on voulait percer. J'en veux pour preuve le fait que la fspf réclame, (ou n'est plus hostile à) l'ouverture du capital. Il faut qu'on choisisse, entre la pharmacie de drugstore et la pharmacie clinique. Je ne suis pas sur que les deux puissent cohabiter! mais surtout il faudrait que les pharmaciens cessent de penser que la solution viendra de l'extérieur.
    Quant à Miss, il serait urgent qu'elle change d'employeur. Le scandale des salaires en pharmacie n'est pas du coté des préparateurs qui sont pas si mal traités si on applique les grilles, mais du coté des adjoints. On voit des pharmaciens proposer du 450, voire moins!!
  • 30/10/2015 à 16:24
    sally
    alerter
    L'ambiance dans nos officines est fonction de notre capacité à communiquer... Pauvre Miss, vous avez dû avoir des sacrés patrons!
    Ils ne sont pas tous comme ça. Certains se permettent de ne pas être présents dans leurs officines, quitte à laisser les préparateurs seuls, on en connait tous. Je ne pense pas que ceux-là réagissent dans ce post!
    Ce post est particulièrement suivi, car nos 6 ans d'études fait de nous des professionnels de santé, pas des gestionnaires, et on nous demande d'être les deux!
    Parler de médicament entre pharmaciens et préparateurs dans l'officine est simple et naturel.
    Parler gestion... A part avec le comptable!
    Si la question est abordée dans l'entreprise, le patron est toujours suspect de vouloir se plaindre et justifier des micro salaires...
    Certains comprennent, d'autres, non.
    Par contre, ne quittez pas le métier, Miss, changez de pharmacie, toujours dommage de perdre un professionnel...
  • 31/10/2015 à 12:37
    dan
    alerter
    On pourrait traiter MISS de différentes façons. Mon combat humaniste me pousse à faire un pas vers elle malgré la grossièreté de ses invectives : j’ai en plus en ce moment un peu de temps bien que préparant des interventions dans d’autres domaines.
    MISS ne peut pas comprendre la valeur de ces longs échanges car elle ne « vit » pas les problèmes rencontrés par les titulaires (il en est de même pour les « aspirants » titulaires qui eux « espèrent » avec la peur au ventre). MISS vit SES problèmes car elle en a comme tout le monde et peut-être que malheureusement pour elle, elle a aussi de « mauvais » patrons….
    Je suis désolé mais il m’est difficile encore une fois de « faire court».
    J’ai souvent été confronté à des personnes aigries, revancharde, jalouses de tout (pour moi la jalousie est le plus gros des défauts), « révolutionnaires imbéciles ». J’étais en fin de lycée en mai 68 : combien de révolutionnaires voulant tout péter en criant « mort aux patrons » sont devenus de grands bourgeois bien intégrés au système (regardez donc Dany le Rouge ou les troskistes ou maoïstes…) ? A l’époque j’étais fils d’ouvrier, un seul smig permettait à des parents jeunes d’élever 3 enfants dont je suis l’aîné (mon père s’est installé artisan plus tard), vivant «en cité». Et j’ai été étudiant salarié (très petit salaire pour un travail nocturne dans un marché de gros). Jamais je n’ai été jaloux de mes condisciples ! Pourtant il m’était même très difficile de me payer des « polycops » de cours, et ne parlons pas des livres, il fallait souvent que je les attendent à la biblio universitaire (pour moi, ils étaient trop souvent partis)….
    1 300 euros nets mensuels : oui ce n’est pas cher payé. Ma retraite de pharmacien libéral ? : 760 euros BRUTS mensuels (j’ai toujours privilégié mon banquier qui me faisait confiance). TOUS les salariés que j’ai eu et qui sont ou seront en retraite touchent ou toucheront plus que moi !!!!! No comment. Ah oui, j’ai vendu mon fond ! Mais le capital net restant est bien faible comparé à tous les sacrifices effectués. Je cris seulement à la spoliation et je me bats ! Pourquoi nos caisses de retraite, finalement pas trop mal gérées, ont-elles été ponctionnées pour renflouer celles mal gérées de « systèmes » hyper généreux ?????? MISS serait à ma place…… elle serait censurée dans ses écrits !!!!!
    Mais pour avoir 1 300 euros, il faut être jeune préparatrice, débutante (pas de prime d’ancienneté) ou ne faisant pas 35 heures. Un de mes enfants préparateur touche plus, alors qu’il n’a qu’un peu plus d’an de diplôme. Toutes mes préparatrices diplômées de ma dernière pharmacie avaient le coef 300, et certaines étaient payées au-delà, sans compter leur ancienneté. Je les laissais choisir leurs vacances, exigeant seulement qu’il y ait suffisamment de monde avec moi au comptoir !.....
    Mais une chose est sûre : je n’ai jamais accepté que les cours professionnels parlent de droits dès les premières semaines d’apprentissage, sans jamais parler de devoirs. Chez moi, une apprentie savait dès le début « faire » un prix de vente, connaissait les marges. J’ai toujours indiqué que pour qu’une entreprise verse un salaire net de 1 500 euros, cela lui coûtait globalement 3 000 euros. Il fallait aussi pour cela que le salarié « assure » un certain chiffre d’affaire et nous calculions celui-ci ensemble. Cela marquait bien le problème, essayez, vous verrez….. Le salaire de mon assistant-collaborateur : coef 600…
    Aujourd’hui je suis très triste de voir aucun de mes enfants ne vouloir être « indépendant ». Personne ne veut monter son affaire. Autour de moi c’est la même chose avec les enfants de mes amis chefs d’entreprise (certains en ont de très belles). C’est surtout très marqué pour les « trentenaires » (ou ceux qui ont moins de 30 ans). Je ne vois personne qui demande à faire des heures supplémentaires ou des boulots autres en plus de leur propre travail : 35 heures c’est bien assez ! Pourvu que l’on ait des loisirs et des week-end ! On peut lire dans beaucoup d’études sociologiques que c’est une génération de « gâtés » (on nomme cela différemment, en fonction du contexte et des segmentations sociétales). Combien même de jeunes membres de professions médicales désirent être indépendants et travailler de 60 à 70 heures par semaine ? Ma première petite affaire, j’étais de garde en permanence dans une campagne « reculée » et je n’avais que le dimanche après-midi de fermeture (pendant 5 ans). Et nous ne roulions pas sur l’or, loin de là (beaucoup de nuits d’insomnies).
    Alors MISS, on se lance ? On devient une « profiteuse » du système ? Il y a plein d’opportunités. Mais pourquoi ne vous « vendez-vous » pas à un autre employeur en lui apportant vos compétences exceptionnelles, vos énormes responsabilités, votre grande connaissance des calculs de marge, de gestion de stock, de merchandising, de gestion du tiers payant, de l’informatique, de la gestion sociale, du droit, etc ? Un salarié COMPETANT et disponible sera toujours bien payé. J’ai une fille préparatrice qui a été débauchée par l’ancienne assistante de la pharmacie où elles travaillaient ensemble, lorsqu’elle s’est installée !....
    A titre d’info, MISS. Un de nos enfants a fait une formation en alternance dans la grande distribution (chef de rayon) : petit salaire, horaires impensables, y compris en jours de fêtes et la nuit pour des inventaires… malgré des propositions pour des formations qualifiantes en interne, il a jeté l’éponge. Il a fait ensuite une autre formation en plus de son DUT commerce et gestion d’unités commerciales : dans les assurances. Son boulot depuis 6 ans ? des CDD (je crois qu’il dépasse les 10 CDD) dans la même très grande compagnie (en pharmacie nous serions condamnés !) avec une technique redoutable : à la fin du CDD il touche son indemnité de congés payés et s’inscrit au chômage pour ses droits sociaux, puis nouveau CDD. Salaire : moins que vous, parfois le votre ! Ce salaire n’est pas basé sur 35 heures mais moins car l’entreprise paie des heures majorées puisqu’il travaille souvent de nuit ou de week-end, y compris les jours de fête comme Noël. Il aime son boulot et souhaite seulement avoir un CDI ! Là moi cela me révolte ! Il n’est hélas pas le seul dans ce cas. Allez donc trouver un banquier pour emprunter ou même vous loger avec cela !
    Alors effectivement allez-y. Quittez la profession plutôt que de vous poser les bonnes questions et agir en conséquence. Avez-vous suivi des formations complémentaires ? Le champ est vaste en pharmacie. Mais peut-être qu’il faudrait que vous trouviez un employeur pour vous financer cela sur votre temps de travail ? Ou peut-être pourrez-vous utiliser des arrêts maladie ? C’est la mode en ce moment : un artisan de mes connaissances a un ouvrier en maladie depuis 3 ans (tout le monde sait que celui-ci en profite pour faire le même boulot au « black ») ; un ami très proche, commerçant, a retrouvé une employée après 5 ans d’arrêt maladie -oui j’ai bien écrit 5 ans ! -: le premier jour, elle a demandé ses congés payés (payés par l’entreprise, et oui !) cumulés depuis 5 ans (2 jours et demi par mois d’absence, c’est dû par l’entreprise, c’est la loi) ; il y a eu alors une rupture conventionnelle qui lui a coûté fort cher !..... C’est fou ce qu’on est bien quand on est patron !!!!! Mais voilà : ON AIME En fait on est réellement de salauds masochistes non ?
    Moi j’ai aimé ma clientèle, j’ai parfois été bouleversé et marqué profondément par certaines situations, des disparitions, des injustices de la vie…. J’ai acquis par là une certaine philosophie et …. De la compassion, qui me permet avec ce mot de ne pas vous invectiver méchamment comme vous le faites, mais seulement très modestement d’essayer d’impulser chez vous un petit quelque chose qui vous permettra de paraître plus agréable, sinon de vous réaliser… Oui Madame ou Mademoiselle, beaucoup de pharmaciens titulaires en « bavent », et ce, pour le bien de tous !
  • 31/10/2015 à 13:12
    dan
    alerter
    Pour FRADES

    C'est juste, tout à fait juste ! Tu as raison, c'est à la profession de se prendre en charge. Mais alors, ce n'est pas facile.
    Dans ma vie professionnelle, on m'a souvent demandé de faire partie du Conseil de l'Ordre (surtout d'ailleurs les Inspecteurs en Pharmacie !!!) ou d'un bureau syndical (j'ai été très rarement syndiqué). De même, compte tenu des résultats de mes apprentis, on m'a parfois demandé de m'occuper des cours professionnels. Comme pour beaucoup de vous : pas le temps en journée, endettés jusqu'au cou à chaque installation, j'étais au turbin pour faire "ronfler la machine" ! Les heures tardives du soir, je me suis très investi dans des "cellules" économiques. Une fois j'ai pourtant pris dans un certain secteur professionnel une responsabilité nationale (on se réunissait le week-end)... J'ai été un acteur de plusieurs groupements tout de même, autrefois GIPHAR de la première heure lorsque le mouvement était quasiment condamné par le Conseil de l'Ordre (j'ai quitté ce mouvement quelques temps après la création de la centrale). C'est pourquoi j'ai toujours eu du mal à critiquer nos représentants professionnels qui s'investissent pour nous tous sur leur temps....
    C'est à vous les jeunes de monter au créneau, mais pour cela comment faire lorsqu'on est très pris ? Je suis très "informatique" et nous avons maintenant des outils pour correspondre (un exemple : ce forum !). Il faut de la volonté. Quelques personnes suffisent. Echangez vos données (sous pseudo au besoin) en étant honnête. Posez des questions aux autres. Serrez-vous les coudes. Les pharmaciens seront malheureusement de plus en plus des commerçants et je ne crois pas à un développement "libéral" réel de notre activité. J'ai toujours rêvé d'une sorte de réseau. Je l'ai proposé, je l'avais amorcé.... Je pense actuellement à un réseau de professionnels de plusieurs horizons.... Et pensez à tous ces vieux comme moi, qui ont de l'expérience et qui ne sont pas encore trop gâteux : sollicitez-les, écoutez-les, prenez ensuite vos décisions et orientations. Finalement : faites comme on faisait autrefois, mais en actualisant tout compte tenu des évolutions débridées.... Savez-vous que lorsque j'ai démarré, on se passait la clef de notre boutique parfois lorsqu'on était fermé ou pas de garde ? De toute manière on avait l'obligation de tenir à disposition l'ordonnancier pour les préparations magistrales..... C'est bien loin tout cela !
  • 31/10/2015 à 19:39
    HDP
    alerter
    A Dan

    il est rare que je suive le forum mais j'ai été conquis par votre parfaite connaissance de la situation économique de l'officine, surtout quand vous expliquez le peu de revenus que l'on dégage lorsqu'on a un emprunt d'acquisition à rembourser et surtout le fait que ce soit pas amortissable.
    Il faut enlever les charges de l'emprunt, capital et intérêts et bien entendu payer les impôts sur ces charges alors qu'on a donné l'argent à la banque.
    Bien entendu certain diront, "mais vous avez le fond de commerce qui vaudra beaucoup" Cela n'est absolument pas prouvé, les prix de vente des officines ne font que baisser d'année en année et certaines deviennent invendables surtout si l'environnement médical s'est détérioré.
  • 01/11/2015 à 00:20
    dan
    alerter
    A HDP

    C'est la seconde fois que je participe. La première c'était il y a un peu plus de deux ans et mon mot (unique alors) avait été repris dans l'édition écrite du moniteur : mes grossistes et quelques collègues (j''étais alors en activité) m'avaient reconnu au travers de mes lignes !!!
    Cette fois-ci je prends le temps puisque j'en ai un peu plus ! Je ne souhaite que transmettre le peu que je connaisse et comme il m'est arrivé de le dire à quelques jeunes, c’est surtout pour éviter que ces derniers fassent les mêmes erreurs que j'ai pu faire, par ignorance surtout ici.... Là réside mon unique satisfaction....
    ATTENTION : les charges d'intérêts sont déductibles (charges financières) ainsi que les charges d'assurance et frais divers sur emprunts professionnels. Pas le capital. Mais lorsque l'on est en société, il faut se rapprocher AVANT d'un expert comptable compétent pour voir tous les cas de figures (problème alors de la déductibilité des intérêts et des charges sur emprunts, il peut être nécessaire de faire parfois un montage et la législation évolue vite).
    Pour la "récupération" du capital lors de la revente, là réside le gros problème pour les années à venir. Comme l’a indiqué un confrère, vous pouvez aussi déprécier comptablement l'actif du fond en cours de route si vous estimez à l'avance une perte en capital (sinon c'est définitivement perdu, l’Etat ne vous remboursera pas la moins value, ce qui devrait finalement être logique, si on y réfléchit bien). Mais votre emprunt sera toujours « assis » sur le capital de départ. Si vous revendez plus cher – ce que je souhaite à tous – la base taxable est calculée sur un prix de vente diminué de la valeur d’achat NON INDEXE, ce qui est franchement anormal. 1 000 euros d’aujourd’hui vaudrons combien dans 15 , 20, 30 ans ou plus ? C’est absurde, mais c’est ainsi. Ce n’est pas le cas de l’immobilier ou pour d’autres biens !....
    Continuez à débattre entre-vous !
  • 02/11/2015 à 08:38
    Wiwi
    alerter
    Merci dan,
    Tu démontres simplement que nos syndicats ne savent pas défendre nos intérêts et obtenir des contreparties qui seraient d'une logique évidente .
    Le problème ou la question pourquoi essayer d'abandonner nos fondamentaux , nous assurons un service, une fiabilité du réseau , une haute compétence , une haute responsabilité ... Cela a un coût
    Si notre gouvernement ne veut pas assimiler ça il faut bloquer le système .
  • 02/11/2015 à 08:59
    mimi
    alerter
    tout à fait d'accord mais comment faire quand au sein même de notre profession il y a des discordes
    certains seront toujours prêts à tout
    je suis dans une ville où le 30 septembre de l'année dernière tout le monde a fermé (à part la phie réquisitionnée bien sur) sauf un dans un centre commercial
    pas très loin de chez moi
    les gens ne comprenaient pas et notre opération a été "cassée"
    ce sont toujours les mêmes qui font les efforts et pas forcément les " plus riches"
  • 02/11/2015 à 16:36
    frades
    alerter
    mimi:
    tu vois bien ce que je disais: les mesures gouvernementales, on les gère (plus ou moins bien), mais le vrai danger c'est les pharmaciens(certains d'entre eux) Et comme partout un petit nombre de gens bien organisé, peut mettre un foutoir national!
    Au fait il y a des élections bientôt, pour une fois regardez pour qui vous votez, ne reconduisez pas systématiquement toujours les mêmes...
  • 04/11/2015 à 17:15
    riri
    alerter
    Merci DAN !
    Ça fait vraiment plaisir de te lire. Des mentors comme toi, j'aurais bien voulu les lire ou les voir il y a bien longtemps. Pour ma petite expérience de titulaire, on va passer nos 5 ans d'installation avec mon épouse. On en bave en terme d'heures 72h/semaine, 6 jours / 7, 1 semaine de vacances pas en même temps par an. Voilà le prix de la liberté aujourd'hui. Mais P...n, on est content de vivre de notre propre travail, on ne doit rien à personne à l'exception bien entendu des clients et des banquiers, ce qui me semble sain. Je parle encore de liberté car je ne reviendrai jamais en arrière. Nous remboursons notre capital en bon père de famille. L'objectif principal est de créer les conditions pour avoir de la croissance et aplatir au maximum le montant des remboursement en augmentant notre CAF. La seule limite fixée pour créer les conditions de croissance est l'éthique. Sinon, on va chercher les clients des voisins avec les dents, en augmentant le référencement, en améliorant le merchandising et surtout !!!!!!! en optimisant l'accueil, l'écoute, l'empathie et les compétences de l'équipe. Le but est de maintenir le rythme et finir le remboursement de notre outil de travail. Ensuite, on verra. Tout ça pour dire, tout est encore possible, en n'ayant pas peur du travail et en choisissant une officine avec un emplacement et un minimum de surface.
    Amicalement très cher confrère. ça m'aurait vraiment fait plaisir de te connaître.
  • 24/04/2016 à 23:46
    Patricialebrun
    alerter
    La réaction a été supprimée car elle ne respecte pas la charte du site.

Réagir à l'actualité

Pseudo :
Vous êtes un professionnel de santé ? Faites le savoir dans vos contributions en affichant le pictogramme "Professionnel de santé certifié" . Inscrivez-vous ou identifiez-vous puis transmettez-nous un justificatif de votre qualité de professionnel de santé (photocopie de carte d'étudiant, de diplôme, de carte de l'Ordre...).


Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation du Moniteur des pharmacies.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...