NOT FOUND

Page non trouvée...

Code d'erreur : 404

page non trouvée

Vous pouvez au choix :

Retourner à la page d'accueil ou bien

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

 
02/06/2015 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
démographie pharmaceutique, pharmacien, SEL, SPFPL, adjoints, titulaires, ordre © D. R.

L’Ordre national des pharmaciens a présenté ce mardi 2 juin les chiffres de la démographie professionnelle, dénombrant 74 492 pharmaciens au 1er janvier 2015, dont les trois quarts sont des officinaux. Ce chiffre a progressé de 0,29 % en un an.

La tendance est au vieillissement de la profession. L’âge moyen des pharmaciens est de 46,6 ans et même de 49,9 ans pour les titulaires d’officine. La génération la plus représentée est celle des 53-57 ans. De leur côté, les pharmaciens âgés de 58 à 67 ans sont plus nombreux du fait de retards de départ en retraite, dont l’âge est de 63 ans en moyenne.

Comme les années précédentes, l’Ordre relève un taux important d’évaporation des jeunes diplômés. En fin d’études, 27,8 % des pharmaciens, soient 862 personnes, ne se sont pas inscrits à l’Ordre en 2014. Autres éléments de stabilité, les adjoints devenus titulaires sont au nombre de 664 et la proportion de femmes dans la profession est de 67 %.

La section D (adjoints) totalise 27 544 inscrits, la section A (titulaires d’officine), un effectif de 27 380 inscrits.

Les officines sont aujourd’hui 21 772 en métropole et 629 en outre-mer. En 2014, il y a eu 123 fermetures définitives de pharmacies, suivant le rythme déjà observé les précédentes années d’une fermeture tous les 3 jours environ.

Les sociétés de type SEL et SPF-PL connaissent un intérêt croissant, au nombre de 8 053 pour les premières et 479 pour les secondes. Une pharmacie sur 6 est liée à une autre pharmacie par des parts croisées dans le capital.








Matthieu Vandendriessche
NOT FOUND

Page non trouvée...

Code d'erreur : 404

page non trouvée

Vous pouvez au choix :

Retourner à la page d'accueil ou bien

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Les dernières réactions

  • 02/06/2015 à 20:16
    violette
    alerter
    Les vieux pharmaciens se cramponnent au comptoir ...faut croire que la place est pas si mauvaise ...
    Les jeunes ont bien compris qu'avec les salaires qu'on leur propose ,ils ont meilleurs compte à aller voir ailleurs (la grande distribution entre autres .)
    La section D on en parle pratiquement pas ...comme d'habitude ...elle intéresse pas grand monde ...
    Triste profession !
  • 02/06/2015 à 21:02
    Thierri
    alerter
    Mais oui oui . La vie est tellement belle chez Mel...les pharmaciens titulaires sont tellement méchants
  • 02/06/2015 à 21:15
    Thierri
    alerter
    Oh si j'avais j'aurai bossé dans la grande distribution . Ou encore mieux dans une boîte de com pour inonder des forums de pharmacien.
  • 02/06/2015 à 21:17
    mimi
    alerter
    quelque soit le sujet évoqué, c'est toujours la faute du titulaire
    ça devient lassant.....
    la profession n'est pas si triste que ça quand on aime ce qu'on fait
    croyez-vous que quand MEL aura le monopole vous n'aurez pas échangé un cheval borgne contre un aveugle
    demandez donc à ceux qui sont passés par la grande distribution ce qu'ils en pensent.....ailleurs l'herbe est toujours plus verte...à force de scier les branches, vous n'aurez plus guère de choix
    c'est l'union qu'il faut et non l'inverse pour la défense de votre diplôme
    MEL doit bien rigoler....
  • 02/06/2015 à 21:31
    fran
    alerter
    je suis d'accord avec mimi, il faut arrêter avec le titulaire qui s'en met plein les poches. Ayant été adjoint pendant plus de dix ans et maintenant titulaire depuis deux ans, je peux vous assurer qu'il ya des bons et moins bons dans les deux côtés....

    être titulaire à notre époque, plus de 80 heures par semaine, salaires moindre que mes pharmaciens et pourtant j'y suis allé... peut être qu'il faut savoir sauter le pas!
    et restons souder comme le 30 septembre pour être fort devant mel (pas besoin de majuscules, il ne le mérite pas)
  • 02/06/2015 à 22:02
    chris
    alerter
    pour les adjoints l'autonomie de travail et les salaires sont plus interessants en grande distribution....j'ai travailler dans les 2 environnements.
    avoir une hierarchie qui vous fait confiance et vous remunére sur 13 mois + prime est plus valorisant que de travailler dans certaines officines .....
  • 02/06/2015 à 22:05
    titu33
    alerter
    ce n'est pas qu'ils se cramponnent c'est qu'ils n'arrivent pas à vendre...60% des officines sont invendables en l'état et de plus les repreneurs solvables diminuent d'années en années...l'officine n'intéresse plus les néo pharmaciens qui lui préfèrent industrie, l'hôpital, les cliniques...voir un tout autre métier, une reconversion...les pharmaciens titulaires sont les seuls responsable de ce désastre (et je m'inclus dedans) nous n'avons pas su intéresser nos jeunes, les motiver, nous ne leur avons pas donné la confiance, les responsabilités, les perspectives qu'ils méritaient...il suffit de lire les commentaires sur ce site et ailleurs, de discuter avec des pharmaciens pour se rendre compte de la grande détresse qui touche les adjoints jeunes et moins jeunes, humiliés, méprisés...nous avons eu une vision court-termiste calquée sur nos échéances de prêt...notre vision de l'officine s'est limitée à sa valeur patrimoniale....je noirci le trait volontairement par provocation mais c'est une faillite collective, morale et nous portons tous la responsabilité du marasme profond dans lequel se trouve la pharmacie d'officine française en 2015...
  • 02/06/2015 à 22:26
    pierre
    alerter
    Dès lors que le plus gros client s'appelle les organismes sociaux, l'officinal est contraint à passer sous ces fourches caudines.
    Mais ayant pu à la fois travailler comme officinal avec en prime un laboratoire d'hydrologie accrédité Cofrac, en milieu rural, je constate que l'officinal s'est précipité, depuis longtemps, dans la voie supposée royale du seul produit remboursé, oubliant sa formation universitaire polyvalente, oubliant que tout système impose de la recherche et du développement afin d'anticiper les vaches maigres.
    A qui la faute.? Je ne sais. Je ne peux que souhaiter bon courage à ceux restant encore sur le navire officinal, trop vieux pour être appelé Titanic. Normandie, peut être
  • 02/06/2015 à 22:30
    mimi
    alerter
    c'est désolant de voir aussi peu de combativité
    si nous étions unis nous serions plus forts
    on a l'impression d'une lutte de classe sociale
    à quoi a servi le 30 septembre? Pourtant il me semble qu'il y avait salariés et titulaires cote a cote dans les rues.....
  • 02/06/2015 à 22:44
    anonyme
    alerter
    Il y a des officines à vendre, il faut vouloir s'installer, travailler et étudier de nombreux dossiers en dehors de ses 35 heures. C' est fatigant, c'est pas payé, c'est incertain et ça ne compte pas dans les heures de travail du futur titulaire.
    Il faut oser, il faut avoir l'envie d'entreprendre, il faut être audacieux, combatif et persuasif... Bref faut pas être pleurnichard.
  • 02/06/2015 à 22:50
    mimi
    alerter
    tout à fait d'accord
  • 02/06/2015 à 23:10
    Réaliste
    alerter
    Oui et avoir 200 000 en poche!
  • 03/06/2015 à 00:13
    Phcien
    alerter
    Tout à fait d'accord avec titu33.
    Les anciens titulaires veulent gagner sur tous les tableaux : beaucoup, installés depuis longtemps, ont bien vécu et veulent céder leur pharmacie à des prix beaucoup trop élevés par rapport à la situation actuelle, avec souvent du personnel en surnombre, laissant au successeur le soin de licencier ! Merci l'ambiance !
    Les repreneurs n'ayant pas d'apport suffisant sont de plus en plus nombreux à reprendre en SEL 49/51, même dans des officines assez petites, avec l'apport financier de pharmaciens plus âgés bien installés. Ce systėme a permis un certain temps de maintenir des prix de reprise trop élevés, mais à quel prix humain ! Compression du personnel , ambiance de pression permanente, peur de ne pas savoir faire face aux échéances bancaires....
  • 03/06/2015 à 01:04
    gilles
    alerter
    Titulaire. ...depuis 8 années et.... je paie toujours pas d impôts : je viens de faire ma déclaration par internet.
    j en payais quand j étais adjoint....pour 1524 heures par année et aujourd'hui, ou plutôt le 1er juillet 2015, je franchirai les 4000 heures non stop depuis 1 année.
    Et non....je n ai pas payé trop chère ma pharmacie.
    Mon métier m a conduit aujourd'hui à prodiguer les premiers soins d urgence à un de mes patients, nécessiteux, qui s etait arraché, avait jeté malheureusement, son ongle d un gros orteil et s était fait une désinfection et un pansement en vitesse avec ce qu il avait sous la main...c'est à dire...rien, hier lundi.
    Donc soin d'urgence aujourd hui à 18 heures, amené par un voisin. Pansement compressif betadiné apres avoir nettoyé 15 minutes la plaie. Les risques encourus sont un erisipele, et un risque septique fort, vu l état de la jambe et du pied...
    Bref je l ai "préparé" pour mon confrère et ami, son médecin généraliste qui va passer le voir ce soir (vu le boulot qu il a, ce sera pas avant 23h...).
    IL redesinfectera, fera le pansement, prescrira une antibiotherapie costaud, Il partira à minuit de chez...notre patient.
    Mon métier ?
    Pharmacien titulaire, d une moyenne officine, dans un désert medical.
    La secu va être contente, c est 300 euro de moins d admission aux urgences, où le patient ne serait de toute façon jamais allé. ..sauf dans 1 semaine, avec une septicémie, et là c'était 1 semaine en hospi...
    Le salaire de mon confrère medecin, ce sera 23 euros.
    Le mien ? Quedalle.
    Notre satisfaction ? Faire notre metier au service de nos patients, dont nous avons le soutien, la sympathie et la gratitude...
    Je ne donnerai qu un conseil aux nième posts ci dessus...
    choisissez votre manière de travailler, exercez comme vous le souhaitez, et il y aura moins de post negatifs de titulaires ou d adjoints.
    Mais si en sortant de la fac, vous regardez le patrimoine de papa pharmacien, ou si vous lorgnez sur les vitrines de club de golf...changez de métier ou alors vous avez la "chance" de pouvoir achetter une superstructure à 5 millions d euros, mais vous ne ferez pas de la pharmacie. ..fallait faire HEC !
  • 03/06/2015 à 07:21
    rab74
    alerter
    phcien que faut-il faire? dégraisser le mammouth et donc licencier du personnel (dont les adjoints?) pour qu'un jeune phcien puisse s'installer, ou sauver ces emplois si convoités en période de chômage? je pense, selon votre raisonnement, qu'il faut licencier car dans le cas contraire, le titulaire exploite honteusement son adjoint(e) tout en se serrant la ceinture pour pouvoir le payer à la fin du mois. Quant à celui qui part se ballader (ça c'est dit ), il évite parfois le conflit avec un salarié peu motivé mais vindicatif! c'est le plus intelligent qui cède, n'est ce pas?
  • 03/06/2015 à 07:32
    Zazou
    alerter
    Désolée mais Mel c'est quoi ou qui ?
  • 03/06/2015 à 09:24
    JLA
    alerter
    Mel, c'est rien, c'est dérisoire. Mais en même temps c'est un poison dangereux, un parasite capable de détruire des pans entiers de l'économie. Et on ne va pas lui faire le plaisir de prononcer son nom, il aime trop ça...
  • 03/06/2015 à 11:03
    Dadu31
    alerter
    Bonjour à tous,
    Ancienne de l'industrie (bon souvenir en R&D), passage éclair par la grande distrib (entre les réunions avec les gros bras machos et le déballage de palettes au petit matin, circulez ya rien à voir) et maintenant titulaire surendetté ...
    J'ai été extrêmement bien payée en temps que salarié ... je ne peux pas en dire autant aujourd'hui puisque je ne me paie pas en attendant de passer le mauvais cap (encore 10 ans à rembourser la banque et à ne surtout pas divorcer de mon cher époux nourricier ...). Mon prédécesseur a effectivement touché le jackpot sans se soucier de la pérennité de son entreprise et de son équipe ! J'ai signé sans être consciente de tout ce que je sais maintenant et j'ai la prétention de vouloir faire mieux pour mon entreprise ... La pharmacie d'officine est mon métier préféré; à mon sens c'est celui qui a le plus de lettres de noblesse car il faut avoir beaucoup d'empathie et de courage pour s'adapter à tout ce qui se passe.
    Titulaire et adjoints, nous sommes dans le même bateau et je trouve insupportable les adjoints qui crachent dans la soupe sans avoir le courage de s'installer eux-même !
    Mon adjointe à qui j'ai proposé de lui donner la pharmacie si je gagnais à la loterie m'a honnêtement dit qu'elle n'en voulait surtout pas.
    Mon équipe officinale est formidable et connait la hauteur de mon engagement et de mon sacrifice.
    Soyons solidaires, les vrais loups sont dehors !
    Continuons à bosser, à développer notre vrai métier de conseil et de service et à communiquer sur notre savoir-faire auprès de nos patients même s'ils ne sont pas toujours informés et reconnaissants.
  • 03/06/2015 à 11:07
    Bernard59
    alerter
    En attendant chers titulaires, ce que vous nommez MEL comme toutes vos autres bêtes noires de la grande distribution n'attendent que d'inonder le marché et, de ce fait, de créer des emplois dans la profession car, comme dans le reste du monde (attention au petit nombril cocorico!), plus il y aura d'officines en hypermarchés moins il y aura de pharmaciens au chômage... Ouvrez les yeux et regardez l'état de la profession; nous avons le même diplôme et certains d'entre-vous ont fait de l'assistanat au préalable mais peu nous respectent en tant qu'adjoints, le salaire reste un grand tabou français et l'Etat nous tire vers le bas eu égard nos emplois du temps et leurs fiscalisation anarchique. A quand une modernisation dans le pays avec des pharmaciens prescripteurs et moins de marchands du temple?
    Nous avons besoin de l'argent des grosses structures pour nous payer, nous former convenablement et nous faire évoluer. Vous essayez de sauver des meubles en vous noyant avec.
    Signé: un pharmacien qui a travaillé partout dans le monde.
  • 03/06/2015 à 12:02
    violette
    alerter
    ''sans avoir le courage de s'installer eux même ''...eh oui toujours 2 types de pharmaciens :les bons qui s'installent et les mauvais qui restent assistants...d'ailleurs un assistant avec de l'ancienneté c'est ''suspect'' et puis ça COUTE à l'entreprise !
  • 03/06/2015 à 12:30
    mimi
    alerter
    vous prenez un malin plaisir à jeter de l'huile sur le feu
    vous êtes tous des aigris qui ne croyaient même plus à votre diplôme
    c'est bien triste
    tout ce qui motive c'est votre salaire?
  • 03/06/2015 à 12:54
    Zazou
    alerter
    Mais qui est Mel ?
  • 03/06/2015 à 12:55
    violette
    alerter
    Le salaire est DEJA une forme de reconnaissance de notre travail ...quand on pense que beaucoup de jeunes sont payés au dessous du coeff 400 sous pretexte qu'ils n'ont pas passé la thèse ça laisse quand même reveur !
  • 03/06/2015 à 13:05
    mimi
    alerter
    chez moi les assistants ont toujours été à 500
    vous faites des généralités et ne cherchez pas plus loin
    encore une fois avant tout vous devriez être mobilisés pour défendre votre profession
    vous êtes libre de prospecter pour trouver une meilleure officine que celle où vous êtes si cela ne vous plait pas
    votre attitude est de critiquer et puis c'est tout
    vous ne savez rien des difficultés des "nantis" installés et vous retranchez derrière des clichés
    vous faites le jeu des requins et en serez les victimes encore plus que ceux qui auront exercé toute leur vie parce que vous vous n'aurez plus qu' à vous reconvertir : là où actuellement il y a un assistant par officine il y en aura un muselé par la grande surface qui imposera ses dictats purement commerciaux
    et après on n'aura + besoin de pharmacien du tout! C'est ça que vous voulez?
    à quoi bon avoir fait ses études là si vous y croyez aussi peu....
  • 03/06/2015 à 13:55
    Bernard59
    alerter
    A Mimi: "...là où actuellement il y a un assistant par officine il y en aura un muselé par la grande surface qui imposera ses dictats purement commerciaux et après on n'aura + besoin de pharmacien du tout! C'est ça que vous voulez?
    à quoi bon avoir fait ses (ces) études là si vous y croyez aussi peu....".
    Pourriez-vous svp m'apporter des références de publications pro ou sociales étrangères d'après lesquelles le nombre de pharmaciens employés a diminué suite à l'entrée ds le jeu des grandes surfaces?? Bien au contraire, les nombres de contrats équivalents aux CDI ont augmenté. Les GS sont, comme toutes personnes physiques ou morales ds le pays, obligées d'obéir aux lois donc pas de diktat possible à l'encontre du CSP. Qt au commerce... N'est-ce pas le passe-temps préféré des officinaux? Donc oui, à quoi bon faire des études avec espoir de s'enrichir par le commerce, sans réelle reconnaissance de la part des professions médicales/paramédicales à proprement parler, lorsque même le financement n'est plus au rdv?
  • 03/06/2015 à 14:10
    thierri2001
    alerter
    Ding le nombre d'adjoint pro grande distribution sur ce forum. Dans la vie réelle on en voit très peu par contre.pour pas dire presque aucun...
  • 03/06/2015 à 14:28
    mimi