15/10/2014 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
Capital des officines, règles d’installation et vente en ligne. Voilà les trois pistes d’évolution pour la pharmacie évoquées ce mercredi 15 octobre en milieu de journée par Emmanuel Macron. Le ministre de l’Economie s’est exprimé sur les grandes lignes de son projet de loi pour libérer l’activité, présentées ce jour même en Conseil des ministres. 

Emmanuel Macron entend permettre l’ouverture du capital des officines « entre professionnels » afin de « faciliter les capacités de regroupement et en permettant l’accès aux jeunes ». Il n’a pas été précisé s’il s’agit de professionnels de l’officine, de la santé ou même plus généralement de professionnels libéraux.

Par ailleurs, le ministre prévoit une « simplification massive » des règles d’installation des officines, dont le nombre serait réduit « d’une douzaine à deux ou trois ».

Sur la vente en ligne de médicaments, Emmanuel Macron estime que « les critères sont trop rigides » et veut « ouvrir les règles vers plus de numérique ». « Un pharmacien doit pouvoir vendre plus facilement des médicaments sur Internet », estime t-il.

Emmanuel Macron n’a pas évoqué la question de l’ouverture du monopole officinal.

Selon le ministre, le projet de loi serait présenté en Conseil des ministres mi-décembre, au Parlement mi-janvier pour un vote attendu au printemps. Mais il y a peu de chances que la partie du texte ayant trait au secteur de la santé suive ce parcours. Emmanuel Macron a indiqué qu’elle serait intégrée au projet de loi relatif à la santé porté par sa collègue Marisol Touraine. Ce texte a lui-même été présenté par la ministre de la Santé ce mercredi 15 octobre en Conseil des ministres.






Matthieu Vandendriessche

Les dernières réactions

  • 15/10/2014 à 18:25
    Sexion D'assaut
    alerter
    J'aime.
  • 15/10/2014 à 18:47
    ATD
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    En regardant la conférence de presse de Mr Macron, on à impression que les pharmaciens (entre autre) sont à l'origine de tous les maux de la France. Comme si on était à l'origine du ralentissement du système de soin. Nous sommes souvent un des derniers service en campagne quand il n'y a plus de médecin, avec des amplitudes d'ouverture importantes. Quand un patient a besoin de passer notre porte c'est tout de suite. Et bien maintenant il prendra son mal en patience et commandera sur internet, sur des plateformes qui feront partir la plus-value à l'étranger, qui ne reversent parfois même pas la TVA. On aura que nos yeux pour pleurer mais j'espère que l'état aussi
  • 15/10/2014 à 18:55
    ph
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    le ministre de l'économie veut augmenter le nombre de
    pharmacie et le ministre de la santé dérembourse et
    nous fait vendre des médicaments à l'unité ,
    il y aura encore plus de fermeture de pharmacie
    puisse que 90 % de notre chiffre porte sur le remboursé,
    on devrait augmenter le nombre de grandes surfaces
    pour faire diminuer le prix des produits alimentaires !

  • 15/10/2014 à 19:15
    UE
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    rectification : Monsieur MACRON veut sauver les approvisionnements en médicaments des populations habitants dans les zones rurales comme le préconisent les règles communautaires alors que les règles internes en vigueur conduisent à des fermetures dans le cas d'un départ en retraite du titulaire.
  • 15/10/2014 à 19:30
    SandStorm
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    Une reforme portée pour juste avoir son Quart d'heure de Gloire .... et à la gloire du pognon et non du service et du Serieux ...
  • 15/10/2014 à 19:35
    14
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    C'est encore une fois la bagarre entre les tenants de la ligne Attali,qui veulent les medicaments vendus par kilos
    en grande surface pendant que les pharmacies- libres de se creer- les vendront "au comprimé prés" (a des gens qui continueront a ne pas suivre la durée prescrite et donc a les stocker),et la ligne Philippe Seguin(Cour des Comptes),qui prone de fermer
    les centaines de pharmacies qu'il a créé a tour de bras par derogation 20 ans avant,quand il etait Ministre des Affaires Sociales .
  • 15/10/2014 à 20:43
    LeMaridelaPharmicienne
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    1001 maux d'hiver, qui vont rapporter à qui, de droite à gauche, intermédiaires compris ? Au mépris total des dégâts collatéraux. Pas bien Net tout ça !
  • 15/10/2014 à 21:00
    rp
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    UE rêve pas trop Macron ne veut rien sauver tout... Juste casser un système pour dire 'j'y étais !'. Quand l'économie commence à s'en mêler, ca fait comme les centres commerciaux: on vide les villages au profits des lobby les plus actifs...
  • 15/10/2014 à 21:21
    lanlan1954
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    Nous sommes corvéables à merci et après tous nos efforts accompagnés de nos équipes pour contribuer à réduire le déficit de notre SS encore de nouvelles réformes destinées à affaiblir nos officines mais quand cela s'arrêteront t ils ?
    SCANDALEUX cette fois et cela suffit maintenant!!!!!
    Cette politique est incohérente et le climat devient étouffant depuis que les socialistes sont au pouvoir,il faut bien le dire et pourtant personne n'a voté pour eux!!!!
  • 15/10/2014 à 21:56
    DIGA
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    Nous venons d'avoir un prix Nobel en économie. Mettons le au gouvernement et virons les incapables qui ne pensent qu'à détruire ce qui marche.
  • 15/10/2014 à 23:17
    herve
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    alors on va sauver l'économie française en multipliant les pharmacies, développer le transport en bus pas cher et travailler quelques dimanches de plus ?
    Finalement notre économie n'était pas si malade que cela !
    Lequel de nos partenaires européens va croire cela ?
    Il faudrait aussi mettre un terme au monopole des politiques, réduire leurs indemnités et leurs cumuls.
  • 15/10/2014 à 23:37
    Jeum37
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    Je suis écœuré !
    Bravo à nos représentants: toute la profession a bien compris l'ampleur des menaces qui pesaient sur elle mais ceux qui devaient la défendre n'ont servi absolument à rien, il semble ! Nous étions pour une fois tous fédérés, unis aux autres professions réglementées et nous nous retrouvons crucifiés par des mesures totalement absurdes économiquement et du point de vue de la santé publique !
    Bravo l'Ordre, bravo les syndicats ! Vous êtes de fins négociateurs et un vrai espoir pour la profession !...
  • 16/10/2014 à 00:08
    Albert
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    Il faut se battre sur leur terrain et promouvoir des nouveaux Hommes politiques, certains partis récents comme "NOUS CITOYENS" semblent porter des idées nouvelles.
  • 16/10/2014 à 00:40
    danger
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    distance minimale! si c'est en centaine de mètre voilà comment couler à moyen terme une profession sans avoir donner l’impression de le faire...au delà de 5km, on peut espérer survivre!
    Je préfère encore le tri dans les AMM car vu le PLFSS 2015, la dilution du CA sur le vigneté sera une catastrophe pour les anciens comme pour les nouveaux croyant pourtant faire une bonne affaire....
  • 16/10/2014 à 00:53
    Ag33
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    Je suis Pharmacien non installé (Trop peu de création possible) et je trouve que la réduction du nombre de critère pour l'installation est une très bonne chose, voir la liberté d'installation ; en effet, quand on voit sur la place centrale d'une petite ville de 8000 habitants 4 pharmacies à moins de 150 m les unes des autres alors qu'il n'y a pas de pharmacie dasn un village à 5 kms ! alors qu'il y aune demande forte ! est ce cela la bonne répartition géographique des officines ou encore
    Dans une station balnéaire une seule officine en centre ville ou il faut même en plein hiver prendre un tiket numéroter comme à la SS ! NON, il faut libérer les possibilité d'ouverture pour les pharmaciens
    Par contre, je suis tout a fait contre l'ouverture du capital des pharmacies car sinon en 5 à 10 ans l'ensemble des pharmacies de France appartiendront aux grossistes répartiteurs ou aux laboratoires ! ou alors aux groupes de supermarché si l'ouvertures est possible pour les NON -Pharmacien.

  • 16/10/2014 à 04:05
    ph
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    AG 33, il suffirait de transférer les pharmacies
    qui se ferment en ville vers les zones ou il n' y a pas de pharmacie, c' est absurde de créer de nouveau, quand
    il y a déjà trop de pharmacie, il faut surtout faciliter
    le transfert aujoud'hui il faut un délai de 5 ans pour tranférer.
  • 16/10/2014 à 04:12
    UE
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    Ce qui est absurde, c'est la position actuelle des ARS et du ministère de la santé qui conditionnent l'installation d'une pharmacie en zone rurale à une population communale de plus de 2 500 habitants, donc impossibilité d'un tel transfert...
    La loi à venir n'est que la résultante de ces pratiques et va conduire à des fermetures en ville.
  • 16/10/2014 à 05:01
    BONSENS
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    la liberté d' installation fera couler tous les pharmaciens
    qui ont fait des emprunts auprès des banques et grossistes
    et qui ne font pas le salaire annoncé par l' IGF
  • 16/10/2014 à 07:46
    anonyme
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    Quand les taxis ont été visés dans leur monopole ils ont ont mis en exergue le fait qu'ils avaient acheté très cher leur plaque et demandaient un dédommagement en cas de concurrence ouverte . Nous nous trouvons dans le même cas de figure si demain la concurrence est au bout de la rue notre fond ( acheté en partie grâce au chiffre d'affaire) ne vaut plus grand chose .... Pourquoi acheter un fond quand il suffit de trouver un local? .....comment payer les emprunts et le personnel pour le pigeon qui aura acheté son affaire sur une valeur virtuelle??? Je rappelle que l'état s'est par ailleurs largement servi en plus value de cession et autres droits d'enregistrement et a bien été content de le faire..... Et a l'heure de la retraite plus de possibilités de retrouver un capital largement acquis avec un diplôme ,des investissements et beaucoup d'heure de travail!!!!!
  • 16/10/2014 à 07:58
    Albert
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    Les pharmaciens non installés pensent avoir une opportunité dans la libre installation. La libre installation c aussi valable pour les titulaires déjà en place. si dans une ville des pharmacies sont concentrés à un endroit c que l'emplacement est pertinent. La libre installation c encore plus de concurrence entre les pharmacies avec avantage à ceux qui ont déjà un capital...
    Si vous voulez vous faire entendre et peser dans le débat politique, il faut aller sur le terrain des politiques. A titre d'information 158 députés n'ont jamais exercé d'autres métiers que la politque ... réflechissez aux conséquences pour eux de l'arrivé d'autres partis politiques
  • 16/10/2014 à 08:03
    Albert
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    Un mouvement politique crée en octobre 2013 omme "NOUS CITOYENS" compte 20 000 adhérents, soit déjà plus que le MODEM. Il sera invité dans les médias quand il dépassera 40 000 adhérents....
  • 16/10/2014 à 09:36
    enfin
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    Que cette météorite puisse laisser place à une jeunesse pertinente. Enfin....
  • 16/10/2014 à 09:38
    herve
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    le jour où le pharmacien du village partira en retraite, plus besoin de lui racheter son affaire : il suffira de faire une création dans la même commune ! et hop merci Macron !
  • 16/10/2014 à 09:38
    Marre
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    Pour l'instant Macron n'a rien précisé, car il est encore dans les généralités. Franchement ils nous font chier.
    Devenons grossiers c'est tout ce qu'ils comprennent.
  • 16/10/2014 à 09:42
    esculape
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    Docteur en Pharmacie actuellement à Pôle Emploi car licencié le lendemain de la vente de la pharmacie (coefficient trop élevé pour les nouveaux titulaires) , je suis ravi la simplification des règles d'installations envisagées par Macron et je m'installerais et ne serais plus alors à la charge de la collectivité.
  • 16/10/2014 à 09:44
    herve
    alerter
    Les visionnaires, ce sont ceux qui se sont débarrassées de leur officine il y a quelques années en tirant un bon capital ( fruit de leur travail ) et les pauvres couillons ce sont ceux qui leur ont acheté leurs fond de commerce ....
  • 16/10/2014 à 10:00
    homeopotard
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    Plus de liberté à l'installation va donner l'illusion aux adjoints de pouvoir s'installer. Les titulaires endettés vont pouvoir brader leurs boutiques pas assez rentables pour eux, au bénéfice de ceux qui ont eu la chance de capitaliser quand c'était encore possible. Toutes les pharmacies rurales sans médecin ne trouveront pas preneur au moment théorique de la retraite de leurs titulaires qui resteront ouverts pour le service public.
    Les arbitres ?
    Non pas la profession mais les banques qui dès aujourd'hui vont quitter notre créneau définitivement, mieux vaut préter à la boulangerie... où la profession (les minotiers) assure son métier (de banquier)
  • 16/10/2014 à 10:01
    MBCA
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    Hier il fallait réduire le nombre d'officines par des regroupements !
    Aujourd'hui il faudrait en créeer ........ ce qui en conduira d'autres au dépôt de bilan !
    Le CA d'une pharmacie est à 80 % en moyenne constitué par la vente des médicaments remboursables dont les prix sont fixés. Quel concurrence veut-on créer ?

    Que M. MACRON s'informe ?
  • 16/10/2014 à 10:06
    herve
    alerter
    On peut comprendre que cette liberté d'installation soit la bienvenue quand on est au chômage, mais il faudra qu'elle soit bien encadrée malgré tout.
    Sinon, cela va se passer comme dans de nombreux petits centre-ville de province : les commerces durent 6 mois, un an au plus et disparaissent faute qu'ils ne sont pas viables
  • 16/10/2014 à 10:22
    paul
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    Super nous citoyens qui veut en finir avec le cdi.
    Nous citoyens c est l'ultra ultra droite libérale.
    Les pauvres plus pauvres et les riches plus riches...
    Nous ultralibéraux décompléxés plutot..
  • 16/10/2014 à 10:24
    vieux con
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    serait-il possible à tous ces bac+6, docteurs paraît-il, de rédiger leurs commentaires, par ailleurs intéressants, avec moins de fautes de toutes sortes ?
    sinon Macron va ajouter les pharmaciens à sa liste d'illettrés.
  • 16/10/2014 à 10:28
    enavant
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    Il me semble que les pharmaciens qui ont réalisé un regroupement avait l'assurance que la licence supprimée l'était pour au moins 10 ans.
    L'Etat ne tiendrait donc pas ses engagements ?
  • 16/10/2014 à 10:39
    doc
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    J'aimerais bien que nos "représentant" syndicaux et ordinal nous parlent de dédommagement en cas de libre installation!!!! Comme le font les notaires en ce moment en menaçant de réclamer 8Mds d'euros ou avant les taxis avec leur plaque.
  • 16/10/2014 à 11:16
    Ag33
    alerter
    La libre installation ne devrait que peu toucher les petites officines car personne ne va aller s'installer à coté d'une petite pharmacie dans un petit village.
    Par contre, les grosses pharmacies dans lesquels il faut attendre et faire la queue pendant 10 minutes avant qu'un employé veuille bien venir lui chercher son ordonnance après avoir appelé son N° d'ordre ont des questions à se poser !
    Et oui, il y a des pharmaciens au chomage et pourquoi ne pas leurs donner la chance de pouvoir créer une pharmacie alors que certaines familles de pharmaciens souvant représentant leurs "confrères" auprès d'instance ont dans certaines villes 4 ou 5 pharmacies voire plus ?
    Et si en même temps on mettait dans la loi le fait que l'on ne pouvait dans une vie n'avoir qu'une seule création de pharmacie (voire 2) alors qu'il y a des pharmaciens très aisées financièrement qui ne font que faire des demandes de création (investissement lourd) toute leur vie en empêchant les jeunes ou les assistants de s'installer ?
  • 16/10/2014 à 11:32
    BONSENS
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    la liberté d' installation veut dire que les pharmaciens
    de grande surface pourront demander leur licence et se faire
    embaucher par leclerc : le but du ministre de l' économie
    c' est de supprimer une bonne partie des pharmacies
    endettées et lancer les jeunes en grandes surfaces
    pour achever les autres pharmacies qui ont résistées.
  • 16/10/2014 à 12:31
    Omar
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    Il n'a pas parlé de libre création mais de modification des règles en zone rurale pour éviter les déserts médicaux et de simplification des dossiers. Oui ça va permettre aux jeunes de créer et oui ça va empêcher les vieux de vendre à la retraite. Alors faut il mettre les jeunes au boulot ou engraisser nos jeunes retraités? C'est injuste pour la génération qui sort, mais c'est encore plus injuste pour les jeunes de bloquer les créations et de coller procès sur procès des qu'il y en à une qui passe. Dans certains cas de rachats cette loi peut induire des faillites et bien battons nous pour un dédommagement de solidarité si cela se produit. Si j'ai bien compris l'ouverture du capital interprofessionnelle, les grossistes vont pouvoir racheter des officines ce qui permetta de redoper les cessions alors que bcps n'arrivent pas à vendre et enfin il ne touche pas au monopole. Je pense sincèrement qu'on s'en sort bien.
  • 16/10/2014 à 12:50
    alibaba
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    Ce gouvernement ne sait que prélever l'argent qui ne lui appartient pas. Sans vergogne il PILLE les entrepreneurs.Il ne crée aucune richesse et répartit l'argent au nom d'une pseudo justice factice n'alimentant que les fonctionnaires ou les petits polytechniciens du cac 40.
    Nous n'avons aucune visibilité,aucune notion sur nos marges,aucune orientation precise.C'est de l'improvisation permanente teintée d'une lache hypocrisie.Quel entrepreneur accepterait cela?
    ASSEZ DE CES PILLARDS!!
    ASSEZ DE CES casseurs d'énergie!!
    ASSEZ DE CES menteurs incapables de réformer quoique ce soit.
    Depuis des années,la pharmacie est engluée,entravée par des incompétants idéologues de toute part!!
  • 16/10/2014 à 13:41
    Anonyme
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    Comment déclarer vouloir faire baisser les prix en multipliant les officines .... Les conditions commerciales pouvant être répercutées sur le prix public sont fonction des quantités achetées ! Plus on achète plus le prix baisse et non le contraire .... Quand on pense qu'on ne peut même pas légalement mutualiser nos achats pour de meilleures conditions puisque la rétrocession entre confrères a été remise en cause.... On marche sur la tête ! On voulait moins de pharmacies maintenant on en veut plus ....
  • 16/10/2014 à 13:52
    aLBERT
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    Les médicaments en ligne c pas une bonne idée, il faut l'interdire simplement sinon :
    - contrefaçon...
    - dispensation sans pharmacien avec au bout la gms qui apparait
    Pour contrarier ces dirigeants, il faut aller sur le terrain politique
  • 16/10/2014 à 13:54
    Anonyme
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    il faut absolument demander une indemnisation si on libère l'installation car comment vont faire les nouveaux titulaires pour payer leurs emprunts et le personnel avec la nouvelle donne... On change les règles du jeu en cours de partie cela s'appelle tricher ..... Jeunes confrères je comprends votre désir d'installation mais et si c'était vous qui avait acheté il y a 3 ans auriez vous çe discours il faut bien réfléchir que les rôles peuvent s'inverser un jour ou l'autre et prévoir de sécuriser votre placement financier car cela en est un ! La ruralite est déjà complexe à gérer avec les déserts médicaux et si une officine se porte bien a la campagne elle est complètement dépendante de l'univers médical environnant et si en plus elle est menacée par de la concurrence elle fermera et son concurrent aussi . La viabilité n'est pas divisible ! D'une bien portante on passera à deux qui vivotent puis à zéro et je me demande si c'est pas çe que le gouvernement souhaite. Je vous rappelle à tous qu'on a favorisé les regroupements pour que les officines soient viables et maintenant on prêche l'inverse c'est à rien y comprendre...
  • 16/10/2014 à 13:58
    PH
    alerter
    BRAVO , CQFD
  • 16/10/2014 à 14:24
    FRED
    alerter
    je SUIS TOUJOUR DS LA MËME PENSEE.C A DIRE ACTION FORTE ET VIRULANTE.
    EN FAIT RIEN N EST CLAIREMENT DEFINIT ET CETTE DEFINITION DEPENDRA ENTRE AURE DE NOTRE CEPACITE A REAGIR AVEC FORCE ET ENDURANCE AVANT QUE CETTE LOI NE SOIT CLAIREMENT PROPOSEE. EN DESSOUS DE CELA NOUS PASSERONS POUR DES MOUS ET SERONT VAINCUS.
  • 16/10/2014 à 15:10
    Omar de la Reunion
    alerter
    C'est à dire Fred, nous allons faire la grève pour que nos assistants ne puissent pas s'installer? Ça va bien passer ça au niveau de l'opinion publique. En quoi nous nuit l'apparition de micros pharmacies dans les campagnes? au contraire certains vont devoir abandonner un petit peu le golf pour retourner dynamiser leurs boutiques et surtout arrêter de faire des marges de bandits manchots ce qui nous nuit tant.
  • 16/10/2014 à 16:00
    Macron m'a tué
    alerter
    Il ne s'agit pas de faire grève pour empêcher les assistants de s'installer, mais de retrouver l'attractivité de notre métier. complètement démoli par la clique qui nous gouverne. A ce propos, j'ai reçu ce jour une lettre de Le Pen de soutien à notre profession.
  • 16/10/2014 à 16:40
    tom
    alerter
    un courrier de l'ordre des pharmaciens reçu ce jour precise les propos de M Macron. en effet il semblerait que l'assouplissement des règles d'installation concerne seulement les possibilités de regroupements et transferts et EN AUCUN CAS UNE QUELCONQUE POSSIBILITE DE LIBRE INSTALLATION A CHAQUE COIN DE RUE.
  • 16/10/2014 à 17:12
    bruno
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    tom, ok je comprends bien, mais qu'en est-il de la suppression du numérus clausus ??
    j'ai bien peur que les propos de Macron ne soient que de la poudre aux yeux, une fois sa loi voté : C'EST TROP TARD
  • 16/10/2014 à 17:49
    cs
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    On est dans le flou le plus total, distance minimale:combien?que vaudront alors les fonds?
    Au final, combien d'officines en plus?
    Pour le monopole, que garde t'on?
    Ouverture du capital à des professionnels: qui ? Pharmaciens OK, mais surtout pas grossistes....
    Internet, le projet le plus dangereux:développé ou pas?
    Les syndicats connaissent ils les réponses? Moi, je pense que oui.
  • 16/10/2014 à 18:42
    EC
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    Juste une question que je me pose depuis de nombreuses années : Il y a une "guerre" entre titulaires et adjoints, mais pourquoi y a-t-il des pharmaciens adjoints ? Il faudrait qu'il n'y ait que des associés voire des pharmaciens remplaçants mais la notion de dépendance alors que le diplôme est le même est aberrante. Les autres professions de santé "libérales" n'ont pas ce fonctionnement. Ou nous sommes commerçants ou nous sommes libéraux mais à vouloir plusieurs casquettes aucune ne va. Ne peut-on pas se pencher sur un autre mode d'exercice qui valoriserait toutes les personnes titulaires du même diplôme. Demandons à nos politiques un autre mode d'exercice qui valorise notre diplôme ou alors ne formons plus de pharmaciens (puisqu'on n'en a plus besoin). Fermer les facultés sera une source d'économie importante et la distribution des médicaments pourra se faire chez le médecin par exemple comme autrefois avec les médecins propharmaciens...
    Provoc quand tu nous tiens....
  • 16/10/2014 à 19:22
    UE
    alerter
    Si on s'en réfère aux règles communautaires, il pourrait s'agir de mettre en place des conditions dérogatoires ( fondées soit sur le besoin ou sur des quotas de populations minorés ) pour l'installation dans les zones rurales.
    L'info propagée par l'Ordre sur une application spécifique aux transferts et regroupements apparaît peu réaliste car elle n'est pas conforme aux demandes de la Commission.
    La distance minimale s'appliquerait en priorité dans les zones urbaines.
  • 16/10/2014 à 19:37
    frades
    alerter
    Le numerus clausus limite le nombre d'étudiants, cela n'a rien à voir avec les règles d'installations. Cela à juste à voir avec le nombre de chomeurs diplomés. Il y a un gros mélange dans les médias aujourd'hui.
  • 16/10/2014 à 19:42
    brutus
    alerter
    associés oui , cela entrainera une implication plus grande des adjoints (mais attention aux difficultés de majorité de prise de décisions), salarié +participation au capital ????
    Mais combien de femmes adjointes, à temps partiel choisi, voudront réellement y participer et perdre alors leur confort de travail.
    Si liberté d'installation , alors devoir d'indemnisation des endettés.
  • 16/10/2014 à 19:48
    anonyme
    alerter
    La rencontre résumé de Monsieur Philippe BLOCH avec La revue Pharma est édifiante? Ce conférencier déclare: « les officinaux sont encore à l’âge de pierre de la collecte et de l’UTILISATION des données de santé »

    Ou encore « le pharmacien n’endosse pas assez le costume de vendeur » suivi de l’exemple de sa technique de vente pour augmenter le diabète ou de celle de MARIONNAUD pour augmenter la consommation de produits.

    Cette article devrait être transmis à Monsieur MACRON en lui expliquant voilà pourquoi la GMS s’intéresse aux médicaments et voilà pourquoi l’état n’invite pas ces diplomés de l’ESSEC dans nos facultés. Monsieur MACRON comprendra peut-être que le médicament n’est pas un produit comme les autres
  • 16/10/2014 à 19:49
    pseudo
    alerter
    INFO vue dans les echos Macron contre les medocs en gms
  • 16/10/2014 à 20:02
    Agent Co
    alerter
    Vous êtes tous dans l'erreur. Vous vous inquiétez ou vous réjouissez selon vos critères personnels qui sont, au demeurant, très clairs et pertinents. Mais le vrai problème de l'assouplissement des règles d'installation, les vrais perdants dans cette hypothétique nouvelle donne, ce sont les agences de transaction d'officine.

    Soyons clairs : vous êtes à la tête d'une pharmacie pour l'acquisition de laquelle vous avez un peu travaillé (12 ans minimum quand même) pour rembourser la banque qui vous a permis de l'acheter, ou êtes encore dans la phase de remboursement. Forcément, un changement de la règle du jeu est de nature à vous agacer.

    A l'inverse, malgré votre diplôme, vous n'êtes parvenu pas à faire l'acquisition d'un fonds et subissez les caprices de titulaires employeurs qui n'ont plus aucune notion de la valeur du pognon tellement ils en gagnent. Vous êtes agacés vous aussi.

    Dites vous bien que tout cela n'est rien. Rien comparé au manque à gagner colossal que vont subir les agences de transaction si elles ne peuvent plus percevoir leurs 5 minables pour cent sur chaque vente entre confrères. C'est la mort économique d'une putain de bande de fénéants. Forcément agacés. Eux aussi mais pour de vrai!
  • 16/10/2014 à 22:28
    ils se sont trompes
    alerter
    ca n est pas notre systeme de soin qu ils veulent liberaliser mais notre systeme de secu et cree une secu qui profite du progres medical au lieu de le subir ca ca pourrais inspirer tous les pays d europe
    mais cette idee la il faut etre citoyen fou pour y penser escuser moi cest mon delire d un soir

  • 16/10/2014 à 22:43
    une secu
    alerter
    adapter le statut de la secu pour que celle ci s enrichisse grace aux emprunts des professionnels de sante pour enfin enterrer definivement la politique de maitrise de sante le citoyen fou qui continue de rever;;;;;
  • 16/10/2014 à 23:07
    jospin disait
    alerter
    la maitrise de sante n est pas une fin en soi mais personne n a fait la reforme qu il fallait mettre en route alors on paye les pots casses parce que tout le monde voulais garder sa casquette (politique syndicale et bancaire) l interet general ca ete toujours rejete a plus tard;;;; mais maintenant il faut vite une reforme qui masque les lacunes d un systeme voue a la constatation d un echec
  • 17/10/2014 à 06:37
    EDOUARD
    alerter
    Comment la liberté d' installation va t' elle augmenter
    le pouvoir d' achat? les pharmaciens doivent tout accepté
    déremboursement , diminution de prix ...., si non on casse
    son monopole: liberté d' installation et la vente de médicament en grande surface , tout le monde sait quand augmentant le nombre de pharmacie les prix ne baisseront pas parce que les pharmaciens ne bossent pas
    comme les patrons de GMS : l' argent avant tout même au détriment de la santé.POUR AVOIR UNE BAISSE DES PRIX
    IL FAUT DEMANDER AUX LABOS DE BAISSER LEUR PRIX ET APPLIQUER UNE TV A 2.1 A TOUS LES MEDICAMENTS.
  • 17/10/2014 à 08:36
    cs
    alerter
    Bonne idée pour la tva, je doute que l'état l'accepte
    Si vraiment après les déclarations de Macron, le monopole est préservé, il faudra remettre les otc derrière le comptoir car il est sûr que le libre accès a donné des ailes à Leclerc et dévalué totalement notre conseil, merci Bachelot.
  • 17/10/2014 à 09:36
    UE
    alerter
    Il est inutile de se perdre en conjecture alors même que rien n'est clairement défini aujourd'hui : dans tous les cas il faut attendre les conclusions du Député Richard FERRAND le 30 octobre.
  • 17/10/2014 à 10:31
    Nanou
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    Ouvrir le capital aux "professionnels", mais lesquels? Professionnels de santé? Professionnels de la grande distribution?... E Leclerc?
    Du coup, le fait de facilité leur installation permettra probablement à ces distributeur de choisir le meilleur emplacement possible et, grâce à leur manne financière, d'écraser toute autre concurrence...même les grande pharmacie rentable installée depuis des années...
    C'est la mort de la pharmacie d'officine indépendante, tout simplement...
  • 17/10/2014 à 12:14
    nano
    alerter
    Libre transfert. Et si cela empêcher de voir crever 4000 petites pharmacies.
    Je signe de suite
  • 17/10/2014 à 15:46
    sceptique
    alerter
    On dégoise, on dégoise, mais Macron comme Touraine, sont totalement imprécis, restons mobilisés, car leur possibilité de nuisance est infinie. Et hélas la convention signées, dangereuse.
  • 17/10/2014 à 17:17
    14
    alerter
    Il ne faut pas flinguer Macron,avais je ecrit il y a 15 jours...il a compris certaines choses,par rapport a la gauchaillerie qu on avait avant. EH BIEN JE LE CROIS ENCORE.Il faut le laisser reflechir et se positionner,car il a été surpris par la qualité du reseau et ce qu il offre.Et comme on ne change pas une equipe qui gagne!...on fera comme disait Giscard "il ne faut pas reformer pour reformer,il faut reformer ce qui ne va pas".
  • 17/10/2014 à 17:42
    cs
    alerter
    Macron a été très clair . PAS de médocs en gms.Ce débat pour moi est clos . Il suit l'avis de Touraine . Il précise même à Leclerc qu'un phcien installé dans son centre reste indépendant .il a été convaincu suite à notre mobilisation, aux risques sanitaires (marché arrière de la suède sur le paracetamol), L'UE conserve au médicament sa spécificité et ne l'assimile pas à une marchandise . Il sait aussi que les plans sécu vont diminuer le déficit, il a besoin de nous pour accroître la vente de génériques, participer à diverses expérimentations type vente à l'unité, bref laisser un attrait à l'officine afin que cette filière continue d'intéresser nos étudiants.
  • 18/10/2014 à 05:49
    Frederic
    alerter
    Je ne comprend rien ! Le gouvernement desir fermer 5000 pharmacies et macron desir des créations de pharmacie ? nous marchons sur la tête , cela deviens ingérable
  • 18/10/2014 à 08:05
    ras le bol
    alerter
    Attention le nettoyage des produits, n'est pas terminé, et surtout la baisse des prix met en péril le réseau.
    D'autre part on ignore les distances et leurs conséquences. Ceci dit j'apprécie moi aussi l'évolution de Macron j'ai toujours cru au pragmatisme, mais devant le sectarisme de cette gauche Lobotomisée par Leclerc et sa vulgate du bas prix, j'ai perdu espoir. C'est simple si je trouve un acheteur, je vend et prend ma retraite par anticipation. Car 3 ans de baisse de prix sera insupportable. Et le 1 € d'honoraire est une illusion dangereuse.
  • 18/10/2014 à 10:34
    UE
    alerter
    Mon cher RAS LE BOL, dans le contexte actuel, un client pour l'achat d'une pharmacie est tellement rare qu'on ne peut plus le qualifier d'acheteur, mais plutôt de pigeon.
    Soyez un peu réaliste et faites comme nous, affrontez la réalité et continuez à faire le job au mieux.
  • 18/10/2014 à 11:52
    RAS le BOL
    alerter
    Mais je suis bien d'accord Mr UE j'avais mis SI. Mais je me tiens prêt, à toute éventualité.
  • 18/10/2014 à 12:19
    14
    alerter
    Vu la situation merveilleuse de notre economie, l'ouverture du capital a des non-pharmaciens n'est pas a craindre.Un investisseur avisé,que ce soit pour les murs(risque d impayé des loyers trop élevés) ou pour partager la maigre rentabilité,apres etude du dossier ,3 fois sur 4 ne donnera pas suite.

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