17/06/2016 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
ANSM, tramadol, Topalgic, Contramal, surdosage, Agence du médicament DR

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a reçu des signalements graves d’erreurs concernant le tramadol en solution buvable (Contramal, Topalgic) utilisé chez l’enfant.

Ces erreurs étaient principalement liées à un manque d’information ou de compréhension sur la posologie, et ont conduit à des surdosages.

L’ANSM invite les prescripteurs à rédiger la posologie en nombre de gouttes par prise et en nombre de prises par jour.

A la pharmacie, cette posologie sera reportée sur la boîte ou le flacon.

Le fonctionnement du compte-goutte devra être expliqué, et la nécessité du bon respect des doses prescrites sera rappelée aux parents.

Le surdosage en tramadol peut se traduire par des vomissements, un myosis, des troubles de la conscience, des convulsions ou des difficultés respiratoires pouvant aller jusqu’à un arrêt respiratoire.

 






Les dernières réactions

  • 18/06/2016 à 00:18
    Jeum37
    alerter
    Avec toutes les précautions et interdictions qui ont frappé la codéine chez l'enfant ces derniers temps, il n'y a rien d'étonnant à ce que l'on constate les mêmes problèmes avec le tramadol.
    Suivante sur la liste: la morphine ?...
  • 18/06/2016 à 07:35
    rab74
    alerter
    une présentation en gouttes devant être prescrite....en gouttes, étonnant n'est-il pas? une poso à écrire sur le flacon....bizarre, n'est-on pas sensé le faire déjà? des parents devant faire attention lors de l'administration...bizarre vous avez dit bizarre? une alerte pour nous rappeler simplement la réalité et le bon sens, c'est du lourd! sinon, vous faites quoi ce week-end?
  • 18/06/2016 à 07:48
    noramidopyrine
    alerter
    problème de surdosage , pas étonnant, le nombre de goutte n'est pas du tout le poids, de ce fait on a une copie de la notice dans le tiroir et on s'y reporte pour expliquer le tableau aux parents, et bien sûr la dose varie en fonction des douleurs pour simplifier le tout, et on a souvent la dose
    en poids ce qui est risqué si on ne traduit pas en goutte.
    codenfan idem la pipette n'était pas en poids mais mg de codéine ,il fallait diviser par 2 source d'erreur pour les parents, pourquoi faire simple .....
  • 18/06/2016 à 12:23
    kramer
    alerter
    Coïncidence il y a quelques jours dans la région une pharmacie a délivré du Topalgic gouttes à la posologie du celestène (erreur du médecin).
    Coup de fil de la maman : "mon enfant n'arrête pas de dormir!!"
    Arrêtons de pointer du doigt les emballages, que les pharmacies fassent leur travail d'abord!!
  • 18/06/2016 à 13:24
    brucine
    alerter
    Aucun de nous n'est à l'abri d'une erreur de lecture ou d'un lapsus du médecin...tant que la posologie et le contexte restent plausibles.

    Dans cette histoire de Célèstène, il n'y aucune circonstance où la posologie le soit, cela aurait du alerter.

    Je viens de vivre une situation similaire où une dame d'âge mûr se présente pour sa mère, et proteste qu'une autre pharmacie ne lui a pas délivré des quantités suffisantes à la poursuite du traitement: lecture faite, et je n'ai plus les produits en mémoire, a été délivré à la place d'un perlimpinpin à la posologie quotidienne 4-4-4 un diurétique à cette même posologie et qui, évidemment, ne peut pas exister; enquête sommaire faite sur l'état de santé de la mamy, il a été recommandé une consultation immédiate et, si le cher confrère échappe aux foudres du procureur de la République et du conseil de l'Ordre, il aura de la chance.

    Pour revenir au Topalgic, on ne peut pas botter en touche sur l'amour immodéré, j'exagère un peu, que les parents ont à se servir de la "si pratique" pipette Doliprane pour tout ce qui n'a rien à y voir.

    Mais on peut tout de même limiter le risque, tant du côté pharmacie que parents et duquel aucune mise ne garde ne changera rien, non seulement pour Topalgic, mais aussi pour tous ces produits potentiellement dangereux du fait de leur index thérapeutique très faible: ne suffit-il pas de diluer, je veux dire de commercialiser une forme qui ne serait plus administrée sous la forme de quelques gouttes, mais de quelques ml, assurant du fait de cette dilution une marge de sécurité en cas d'erreur?

    Le système de mise en garde souffre par ailleurs de grandes limitations: à supposer que, du côté de la prescription, tout le monde ne s'en f... pas (c'est par exemple le cas Dépakine), il est tellement verbeux que l'on finit par ne plus faire attention aux alertes les plus sérieuses; qui plus est, si le médecin libéral dans son cabinet (ou le pharmacien) n'ont que peu d'excuses, quid de "l'interne" (je veux parler du factotum des hôpitaux généraux) ou qui en fait fonction dans un hôpital? J'ai encore été exposé hier à l'exemple Dépakine pour une jeune fille, malgré l'information que nous avons plusieurs fois rappelée: qui fait quoi, quel interne a été prévenu hier et quel autre prescrit aujourd'hui?

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